Si proche de vous, si loin te toi.
Femme, votre regard me caresse
Quand je vous fixe troublante inconnue,
Mais tes yeux me lancent des flammes
Lorsque je te dis : sois ma dame !
Votre bouche trempant dans la luxure
Embrasse les lèvres de ma plaie.
Le baiser envoyé en remerciement
S’adresse à l’homme qui vous croise,
Mais ne cible pas ton soupirant.
Vos bras majestueusement hâlés
M’invitent à me lover sur vous
L’accolade dont vous me gratifiez
Récompense mon amitié.
Vous m’entourez de reconnaissance ;
Mais ta foucade déçoit l’homme épris.
Votre gorge généreusement déployée
Rythme votre grâce féline.
Le balconnet déshabillant vos attraits
M’encourage à vous courir après,
Tes seins me saluent en permanence,
Mais las ils me tiennent à distance.
Le galbe de vos jambes flatte votre marche.
Le charme s’élève même de vos pas.
Parfois votre allure m’accompagne.
Mon désir vous enlace
Lorsque je vous frôle belle créature,
Mais ma main se balance dans le vide
Quand ta froideur trottine auprès de moi.
Vos oreilles finement ourlées
Écoutent mes paroles,
Encombrées d’une passion folle.
Votre vouvoiement me fait bégayer.
Une fois, tu m’as tutoyé ;
J’ai si bien parlé que j’en étais effrayé.
Quand je vous fixe troublante inconnue,
Mais tes yeux me lancent des flammes
Lorsque je te dis : sois ma dame !
Votre bouche trempant dans la luxure
Embrasse les lèvres de ma plaie.
Le baiser envoyé en remerciement
S’adresse à l’homme qui vous croise,
Mais ne cible pas ton soupirant.
Vos bras majestueusement hâlés
M’invitent à me lover sur vous
L’accolade dont vous me gratifiez
Récompense mon amitié.
Vous m’entourez de reconnaissance ;
Mais ta foucade déçoit l’homme épris.
Votre gorge généreusement déployée
Rythme votre grâce féline.
Le balconnet déshabillant vos attraits
M’encourage à vous courir après,
Tes seins me saluent en permanence,
Mais las ils me tiennent à distance.
Le galbe de vos jambes flatte votre marche.
Le charme s’élève même de vos pas.
Parfois votre allure m’accompagne.
Mon désir vous enlace
Lorsque je vous frôle belle créature,
Mais ma main se balance dans le vide
Quand ta froideur trottine auprès de moi.
Vos oreilles finement ourlées
Écoutent mes paroles,
Encombrées d’une passion folle.
Votre vouvoiement me fait bégayer.
Une fois, tu m’as tutoyé ;
J’ai si bien parlé que j’en étais effrayé.
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2 commentaires
domidom · le mercredi 3 février 2016 à 15:38
Ceci- dit, j'ai bien aimé ce dialecte amoureux....
Amitiés, Domie...
benadel · le mercredi 3 février 2016 à 18:58
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