Ils s'oublient quelques instants
Assis en rang serrés,
Des hommes harassés,
Aux visages placides,
Aux mines affligeantes,
S’oublient quelques instants
Dans le bruit d’un café.
Les succès célébrés,
Les gloires encensées,
Par des rires stupides,
Par des blagues savantes,
Résonnent pour un temps
Dans des bars échauffés.
L’écrivain éclairé,
L’étudiant oppressé,
Deviennent plus lucides
Quand la foule enivrante
Inspire en sirotant
Un savoir étouffé.
Du sujet effleuré
Au regret ressassé,
Les paroles fluides
Fixent la bonne entente
Dans ces lieux si tentants
Où l’on vient s’esclaffer.
Allez, rêves entrez !
Les bistrots vont brasser
L’espérance stupide,
Les plus folles attentes.
Ces troquets déroutants
Sont nos contes de fées;
Le moment est sacré.
Venez-vous délasser
Dans ces lieux qui dérident,
Dans ces endroits qui chantent,
Les airs qu’on aime tant,
Le zinc aux beaux trophées.
Des hommes harassés,
Aux visages placides,
Aux mines affligeantes,
S’oublient quelques instants
Dans le bruit d’un café.
Les succès célébrés,
Les gloires encensées,
Par des rires stupides,
Par des blagues savantes,
Résonnent pour un temps
Dans des bars échauffés.
L’écrivain éclairé,
L’étudiant oppressé,
Deviennent plus lucides
Quand la foule enivrante
Inspire en sirotant
Un savoir étouffé.
Du sujet effleuré
Au regret ressassé,
Les paroles fluides
Fixent la bonne entente
Dans ces lieux si tentants
Où l’on vient s’esclaffer.
Allez, rêves entrez !
Les bistrots vont brasser
L’espérance stupide,
Les plus folles attentes.
Ces troquets déroutants
Sont nos contes de fées;
Le moment est sacré.
Venez-vous délasser
Dans ces lieux qui dérident,
Dans ces endroits qui chantent,
Les airs qu’on aime tant,
Le zinc aux beaux trophées.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.