L'hiver d'une femme
La lance d’un désir fou m’a perforée
Je erre toute tremblotante
Au crépuscule d’une vie éteinte
Le ciel s’empourpre
Mon sang gicle sur lui
La porte de l’intime à été défoncée
L’hiver pénètre le fond de mon être
Et glace mes envies
Ma flétrissure saigne
Sur la tige des femmes outragées
Dépossédées des leurs plaisirs secrets
La blanche condoléance
En myriade de larmes silencieuses
Recouvre la saignante nudité
Mais la bise me rappelle
Le baiser froid de Machiavel
Prise dans les mailles d’un ardent désir
La perversité a soufflé ma résistance
Ma bonne étoile s’est retirée
J’abandonne ma tête à l’air vif
D’autres étoiles s’en sont allées
L’aube pointe son nez
Elle est blême elle compatit à ma peine
Le matin d’hiver me taquine
Je renais subrepticement
La pâle aurore congèle ma douleur
Mais les cris des mouettes ne couvrent pas
Les bruyants et ignobles soupirs
Quand le brouillard d’un viol
Se dissipe sous la lumière hivernale
D’un souvenir crû
Transi d’horreur je m’emmitoufle
L’édredon ouate les lèvres d’Iris
Morphée me gratifie d’un beau rêve
Le Dieu Sommeil embrasse ma plaie
Durant la longue nuit d’hiver
Je erre toute tremblotante
Au crépuscule d’une vie éteinte
Le ciel s’empourpre
Mon sang gicle sur lui
La porte de l’intime à été défoncée
L’hiver pénètre le fond de mon être
Et glace mes envies
Ma flétrissure saigne
Sur la tige des femmes outragées
Dépossédées des leurs plaisirs secrets
La blanche condoléance
En myriade de larmes silencieuses
Recouvre la saignante nudité
Mais la bise me rappelle
Le baiser froid de Machiavel
Prise dans les mailles d’un ardent désir
La perversité a soufflé ma résistance
Ma bonne étoile s’est retirée
J’abandonne ma tête à l’air vif
D’autres étoiles s’en sont allées
L’aube pointe son nez
Elle est blême elle compatit à ma peine
Le matin d’hiver me taquine
Je renais subrepticement
La pâle aurore congèle ma douleur
Mais les cris des mouettes ne couvrent pas
Les bruyants et ignobles soupirs
Quand le brouillard d’un viol
Se dissipe sous la lumière hivernale
D’un souvenir crû
Transi d’horreur je m’emmitoufle
L’édredon ouate les lèvres d’Iris
Morphée me gratifie d’un beau rêve
Le Dieu Sommeil embrasse ma plaie
Durant la longue nuit d’hiver
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6 commentaires
rose · le mercredi 27 janvier 2016 à 10:53
Très émouvant ce texte mais j'aime ,c'est bien mener merci!
pour le plaisir de lecture
amitié sylvie
domi/amimots · le mercredi 27 janvier 2016 à 11:04
amitiés
et merci pour toutes les femmes.
Benadel · le mercredi 27 janvier 2016 à 11:24
Benadel · le mercredi 27 janvier 2016 à 11:25
domidom · le mercredi 27 janvier 2016 à 21:15
Comment pouvoir soupçonner ne serait-ce qu'un instant, la souffrance infligée à ces pauvres femmes... Comme beaucoup, je trouve cela inhumain...
Mes amitiés, Domie...
benadel · le jeudi 28 janvier 2016 à 10:27
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