"Tin", Tain" ou "Teint" riment avec...
Je pense à l’amour éteint,
A votre cœur bien lointain,
A votre peau de satin
Caressée certains matins
Lorsque j’étais par votre finesse atteint,
Que je vous récitais des vers libertins.
Vos beaux yeux noisette diablement lutins
Comprirent que je n’étais qu’un plaisantin
Quand vous vîtes sur ma chaise en rotin
Une inscription suggestive en latin.
Des larmes perlèrent sur votre fond de teint
Car vous aperceviez un amour clandestin.
Pourquoi demeurais-je si hautain,
Pourquoi ne devins-je point mutin
En m’arrachant au triste destin
Qui me tendit un piège enfantin ?
Accordez-moi ce strapontin
D’où j’observerai le beau teint
De votre visage au charme certain
Se reflétant dans la glace sans tain
De vos mirettes au feu levantin
Qui soulève le cœur des calotins
Car la grisaille de vos délaissés patins,
Votre parfum imprégné dans un pot d’étain
Me transforment en un pauvre bouquetin
Appréhendant les hommes et leurs festins
Tant mon avenir est incertain
Quand votre absence sur moi déteint.
Recherchant le gratin
Je deviens cabotin ;
Cependant pour vous je ne suis qu’un fretin ;
Alors je hèle les navrantes catins
Qui narguent avec leur popotin
L’amour amer comme chicotin.
La passion étant dans les mains des diablotins,
Je cherche mon salut auprès des sacristains ;
Ce qui ne m’empêche point, mâtin !
De pleurer à la Saint-Valentin.
A votre cœur bien lointain,
A votre peau de satin
Caressée certains matins
Lorsque j’étais par votre finesse atteint,
Que je vous récitais des vers libertins.
Vos beaux yeux noisette diablement lutins
Comprirent que je n’étais qu’un plaisantin
Quand vous vîtes sur ma chaise en rotin
Une inscription suggestive en latin.
Des larmes perlèrent sur votre fond de teint
Car vous aperceviez un amour clandestin.
Pourquoi demeurais-je si hautain,
Pourquoi ne devins-je point mutin
En m’arrachant au triste destin
Qui me tendit un piège enfantin ?
Accordez-moi ce strapontin
D’où j’observerai le beau teint
De votre visage au charme certain
Se reflétant dans la glace sans tain
De vos mirettes au feu levantin
Qui soulève le cœur des calotins
Car la grisaille de vos délaissés patins,
Votre parfum imprégné dans un pot d’étain
Me transforment en un pauvre bouquetin
Appréhendant les hommes et leurs festins
Tant mon avenir est incertain
Quand votre absence sur moi déteint.
Recherchant le gratin
Je deviens cabotin ;
Cependant pour vous je ne suis qu’un fretin ;
Alors je hèle les navrantes catins
Qui narguent avec leur popotin
L’amour amer comme chicotin.
La passion étant dans les mains des diablotins,
Je cherche mon salut auprès des sacristains ;
Ce qui ne m’empêche point, mâtin !
De pleurer à la Saint-Valentin.
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5 commentaires
domidom · le jeudi 11 février 2016 à 21:05
Quelle travail, toutes ces rimes en (ins), un vrai festin...
Au plaisir...
A plus, Domie...
domidom · le jeudi 11 février 2016 à 21:06
rose · le jeudi 11 février 2016 à 21:07
Amitiés sylvie
benadel · le vendredi 12 février 2016 à 11:25
benadel · le vendredi 12 février 2016 à 11:26
Amitiés.
David
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