L'ingratitude librement versifiée
Le papa se tient
Aux manettes de l’affection
Il conduit le bateau parental
Vers le rivage de l’enfance
Son esprit accoste l’âme de son fils
Avec effusion il étreint sa peine
Et aimerait embrasser la chair de sa chair
Mais le fils s’érige en bloc insensible
Et comme un tronc il s’élève
Asséché de toute sève
La rame paternelle tombe dans les abysses
De l’esprit contempteur
Les épines de l’amour
Fleurissent en bouquets de sentiments
La mousmé ouvre amoureusement ses pétales
En l’homme frivole
Ils embellissent ses défauts
De douceur clémente
Mais lui le puceron coureur
L’assassin de la passion
Court de rose en rose de plante en plante
Pour se gaver de leur sang et de leur sueur
Alors elle la mousmé en pleurs
Se fane comme une fleur
L’univers se décline en vers
Chaque création est une poésie
L’énergie c’est sa plume
Sous celle-ci la nature s’allume
Las l’homme gribouille sa vilaine prose
Sur cette imagination divine
Mais l’œuvre massacrée
Rendra à l’homme l’image du néant
Tant et tant d’ingratitudes
Sont le présage de sombres vicissitudes
A défaut de changer d’attitude
L’homme tombera en décrépitude
Aux manettes de l’affection
Il conduit le bateau parental
Vers le rivage de l’enfance
Son esprit accoste l’âme de son fils
Avec effusion il étreint sa peine
Et aimerait embrasser la chair de sa chair
Mais le fils s’érige en bloc insensible
Et comme un tronc il s’élève
Asséché de toute sève
La rame paternelle tombe dans les abysses
De l’esprit contempteur
Les épines de l’amour
Fleurissent en bouquets de sentiments
La mousmé ouvre amoureusement ses pétales
En l’homme frivole
Ils embellissent ses défauts
De douceur clémente
Mais lui le puceron coureur
L’assassin de la passion
Court de rose en rose de plante en plante
Pour se gaver de leur sang et de leur sueur
Alors elle la mousmé en pleurs
Se fane comme une fleur
L’univers se décline en vers
Chaque création est une poésie
L’énergie c’est sa plume
Sous celle-ci la nature s’allume
Las l’homme gribouille sa vilaine prose
Sur cette imagination divine
Mais l’œuvre massacrée
Rendra à l’homme l’image du néant
Tant et tant d’ingratitudes
Sont le présage de sombres vicissitudes
A défaut de changer d’attitude
L’homme tombera en décrépitude
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2 commentaires
domidom · le mercredi 21 septembre 2016 à 17:56
(L'homme tombera en décrépitude)...
A bientôt, Domie
benadel · le mercredi 21 septembre 2016 à 23:54
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