Images d'automne
Les brumes ensoleillées
D’un matin automnal
Les entrailles lumineuses
D’une aube déclinante
Engendrent la blanche saison
L’automne est malicieux
Il nous en met plein les yeux
Pour teinter de chatoyantes nuances
Les ailes des arbres qui s’envoleront
Vers les limbes éternelles
L’arbre ne battra plus les ailerons
Jusqu’au printemps des bourgeons
Sous les rayon fourbes
D’un soleil qui se veut estival
Le pinson chante l’automne printanier
L’oiseau au plumage immaculé se rit de lui
Elle a suivi l’hiver à la trace
Quand le printemps pépiait
L’automne entonne le chant du cygne
Des abeilles rejoignant les fleurs éternelles
Peuplant la nuit du tombeau
Elles y butineront le miel de l’amour
Des amants fidèles
Gisant dans un linceul de tendresse
Lorsque Les princesses des jardins expirent
L’imbécillité de la nature
En fruits nutritifs s’incarnent
Bien des noix tombent en automne
Sur l’humus sylvestre
Les courges d’hiver sortent d’un sol pétrifié
Par la vieillesse printanière
De la troisième saison
Avant que le teint d’endive ne le recouvre
L’hellébore noir est tout de blanc vêtu
Il s’élève en rose de Noël
Sur la mort la quatrième saison
D’un matin automnal
Les entrailles lumineuses
D’une aube déclinante
Engendrent la blanche saison
L’automne est malicieux
Il nous en met plein les yeux
Pour teinter de chatoyantes nuances
Les ailes des arbres qui s’envoleront
Vers les limbes éternelles
L’arbre ne battra plus les ailerons
Jusqu’au printemps des bourgeons
Sous les rayon fourbes
D’un soleil qui se veut estival
Le pinson chante l’automne printanier
L’oiseau au plumage immaculé se rit de lui
Elle a suivi l’hiver à la trace
Quand le printemps pépiait
L’automne entonne le chant du cygne
Des abeilles rejoignant les fleurs éternelles
Peuplant la nuit du tombeau
Elles y butineront le miel de l’amour
Des amants fidèles
Gisant dans un linceul de tendresse
Lorsque Les princesses des jardins expirent
L’imbécillité de la nature
En fruits nutritifs s’incarnent
Bien des noix tombent en automne
Sur l’humus sylvestre
Les courges d’hiver sortent d’un sol pétrifié
Par la vieillesse printanière
De la troisième saison
Avant que le teint d’endive ne le recouvre
L’hellébore noir est tout de blanc vêtu
Il s’élève en rose de Noël
Sur la mort la quatrième saison
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2 commentaires
Glj · le mardi 1 novembre 2016 à 21:27
Benadel · le mercredi 2 novembre 2016 à 09:46
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