La toux
Toux importune
Je t’écoute depuis bien des jours
Ta voix grasse résonne de périls
Mes poumons ont été envahis
Par des vivants invisibles
Flottant depuis la nuit des temps
Sur la terre liquide
Sur l’enveloppe azurée
De viles mains ont saisi mon souffle
Ma poitrine gronde entre les respirations
La toux s’élève et écarte mes lèvres
La lave ardente d’un combat
Se répand autour de moi
Les envahisseurs tombent
La toux évoque leur décomposition
Leur putréfaction enfièvre mon corps
La vie incinère les micro-cadavres
Le sang noie leurs cendres
Nuit et jour la toux me bringuebale
La toux prend en otage ma parole
L’instant n’est pas aux mots
Seul le rugissement d’un organe
Doit évoquer la mort
La toux agite mon sommeille
Elle virevolte à ma surface
Faute de gagner ma nuit
Elle finit par reposer sur mes yeux
La toux ne lâche pas prise
Maints parasites se sont en allés
Mais la toux ne veut mourir
Dans la fange d’un combat elle a grandi
Dans un corps en paix elle veut subsister
Elle ne peut crier le silence
Sa voix se perd dans le bien-être
Privée de gorge elle se meurt
Dans le soulagement elle a expiré
Je t’écoute depuis bien des jours
Ta voix grasse résonne de périls
Mes poumons ont été envahis
Par des vivants invisibles
Flottant depuis la nuit des temps
Sur la terre liquide
Sur l’enveloppe azurée
De viles mains ont saisi mon souffle
Ma poitrine gronde entre les respirations
La toux s’élève et écarte mes lèvres
La lave ardente d’un combat
Se répand autour de moi
Les envahisseurs tombent
La toux évoque leur décomposition
Leur putréfaction enfièvre mon corps
La vie incinère les micro-cadavres
Le sang noie leurs cendres
Nuit et jour la toux me bringuebale
La toux prend en otage ma parole
L’instant n’est pas aux mots
Seul le rugissement d’un organe
Doit évoquer la mort
La toux agite mon sommeille
Elle virevolte à ma surface
Faute de gagner ma nuit
Elle finit par reposer sur mes yeux
La toux ne lâche pas prise
Maints parasites se sont en allés
Mais la toux ne veut mourir
Dans la fange d’un combat elle a grandi
Dans un corps en paix elle veut subsister
Elle ne peut crier le silence
Sa voix se perd dans le bien-être
Privée de gorge elle se meurt
Dans le soulagement elle a expiré
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4 commentaires
domidom · le lundi 9 janvier 2017 à 22:06
(Prendre un radis noir, bien le laver, le couper en tranches fines, le mettre dans un bol qui se ferme hermétiquement...(Une couche de radis, une couche sucre en poudre, par couche superposée, ensuite, fermer, laisser 24 heures au frigo, boire trois cuillères de sirop par jour... Tu peux toujours tenter le coup, c'est bon et pas cher...
Amitiés, Domie
Claude · le lundi 9 janvier 2017 à 23:47
Comme le disaient les mousquetaires :
Toux pour un, un pour toux !
Amicalement à vous
Benadel · le mardi 10 janvier 2017 à 11:57
domidom · le mardi 10 janvier 2017 à 20:59
Je me permet de le remercier sur ton site...
Amitiés poétiques..
Domie...
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