Le printemps de toutes choses
Le début d’un nouveau calendrier
Regorge de grisants objectifs
Illuminant les chiffres d’une date
Les bornes de l’année se teintent de vert
Puissent-elles guider notre destin
Vers les étoiles du lendemain
Les bourgeons humains
Éclatent dans les vicissitudes
De l’avenir brouillardeux
Embrumant les joies et les peines
Puisse le soleil des instants percer les nues
Recouvrant les chemins du temps
Au seuil de l’hyménée
Les rafales de sentiments soufflent
Sur l’anneau en feu
Enserrant les doigts de l’amour
Puissent les flammes ardentes brûler
A jamais dans l’âtre de la passion
Le jour ouvre l’œil au soir de la nuit
Le cauchemar des ombres s’estompe
Sur le fanal céleste sorti de l’horizon
Qui darde son regard sur l’azur noir
Puissent les sombres existences s’illuminer
Aux phares de l’humanité
Le premier sourire de sympathie
Dessiné sur un visage divin
Édulcore une amère existence
Flottant sur une mer de solitude
Puisse le bonheur se rire de l’homme
Déambulant dans un désert d’amitié
Le printemps de toutes choses
Colore en chrysanthèmes de soleil
la vallée du quotidien
La montagne de l’ennui
Puissent ils fleurir notre joie de vivre
Et exhaler l’odeur optimiste de l’aube
Regorge de grisants objectifs
Illuminant les chiffres d’une date
Les bornes de l’année se teintent de vert
Puissent-elles guider notre destin
Vers les étoiles du lendemain
Les bourgeons humains
Éclatent dans les vicissitudes
De l’avenir brouillardeux
Embrumant les joies et les peines
Puisse le soleil des instants percer les nues
Recouvrant les chemins du temps
Au seuil de l’hyménée
Les rafales de sentiments soufflent
Sur l’anneau en feu
Enserrant les doigts de l’amour
Puissent les flammes ardentes brûler
A jamais dans l’âtre de la passion
Le jour ouvre l’œil au soir de la nuit
Le cauchemar des ombres s’estompe
Sur le fanal céleste sorti de l’horizon
Qui darde son regard sur l’azur noir
Puissent les sombres existences s’illuminer
Aux phares de l’humanité
Le premier sourire de sympathie
Dessiné sur un visage divin
Édulcore une amère existence
Flottant sur une mer de solitude
Puisse le bonheur se rire de l’homme
Déambulant dans un désert d’amitié
Le printemps de toutes choses
Colore en chrysanthèmes de soleil
la vallée du quotidien
La montagne de l’ennui
Puissent ils fleurir notre joie de vivre
Et exhaler l’odeur optimiste de l’aube
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2 commentaires
guillaume · le jeudi 12 janvier 2017 à 19:38
Benadel · le jeudi 12 janvier 2017 à 21:17
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