Un rayon d'amour sous un ciel de plomb
Pétries de soleil,
Les ondes de chaleurs estivales
Suintent des gallinacées ;
Les perdrix ne cessent de bourrir
Tant le soleil les fait souffrir ;
L’air des battements d’ailes
S’ébroue dans des frissons de fraîcheur.
Les vents caniculaires
Soufflent le silence mortuaire
Sur les tribus aviaires ;
Les sifflements des merles
Déferlent en vagues silencieuses
Sur la forêt tentaculaire.
Le cagnard dardes ses flèches brûlantes
Sur les limbes des végétaux ;
Transpirant d’été, respirant chaudement,
Les feuilles se languissent après la pluie ;
Dans l’ombre des nuits les végétaux pleurent ;
Seule la rosée de l’aube
Humidifiera leur sécheresse.
Les fruits se consument
Au feu de la planète jaune ;
Le ventre de l’été, vidé de ses eaux,
Ne nourrit plus les enfants des arbres ;
Bien des chairs mort-nés
Se répandent sur le sol mortifié.
Aux rayons de l’étoile amoureuse,
La belle saison se remplit d’amour ;
Dans la vacuité des vies esseulées,
Dans les noirceurs ordinaires,
L’été des passions éclairent les âmes sœurs ;
Tant et tant de désirs s’allument
Aux encres des ardentes plumes,
Tant et tant de larmes sentimentales
Pendent aux carreaux des amants ;
La chaleur ensorceleuse est au firmament.
Les ondes de chaleurs estivales
Suintent des gallinacées ;
Les perdrix ne cessent de bourrir
Tant le soleil les fait souffrir ;
L’air des battements d’ailes
S’ébroue dans des frissons de fraîcheur.
Les vents caniculaires
Soufflent le silence mortuaire
Sur les tribus aviaires ;
Les sifflements des merles
Déferlent en vagues silencieuses
Sur la forêt tentaculaire.
Le cagnard dardes ses flèches brûlantes
Sur les limbes des végétaux ;
Transpirant d’été, respirant chaudement,
Les feuilles se languissent après la pluie ;
Dans l’ombre des nuits les végétaux pleurent ;
Seule la rosée de l’aube
Humidifiera leur sécheresse.
Les fruits se consument
Au feu de la planète jaune ;
Le ventre de l’été, vidé de ses eaux,
Ne nourrit plus les enfants des arbres ;
Bien des chairs mort-nés
Se répandent sur le sol mortifié.
Aux rayons de l’étoile amoureuse,
La belle saison se remplit d’amour ;
Dans la vacuité des vies esseulées,
Dans les noirceurs ordinaires,
L’été des passions éclairent les âmes sœurs ;
Tant et tant de désirs s’allument
Aux encres des ardentes plumes,
Tant et tant de larmes sentimentales
Pendent aux carreaux des amants ;
La chaleur ensorceleuse est au firmament.
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