18 juin, vos dernières heures...

Vos dernières heures,
Remplies de pleurs,
Et doucement mon cœur,
Se meurt de peur…
Car pour vous ma beauté,
Je vais sortir de mon cocon,
Où je me suis enfermée depuis des années,
Et devenir enfin papillon…
Matinée chargée d’émotion,
Préparation d’un poème en rime,
Écrit en toute discrétion,
Pour vous dire toute mon estime.
Les heures passent, trop vite,
Et mon Cœur chamade,
Préparation du pot d’adieu,
La salle mise en barricade.
Car, pour vous, Sophie,
J’ai préparé des merveilles, une surprise,
Des cakes, des gâteaux, des délices,
C’est mon cadeau, pour vous dire merci.
Merci, pour toutes ces années, de simplicité,
De douceur, de tendresse, d’honnêteté,
Vécues avec tant de complicité,
Et rendre hommage à votre grande bonté.
Appel général, heure fatidique,
Arrivée des invités du pique-nique,
Moi, lentement, je panique,
Mais sur moi, je fais musique, fini, la panique.
Le grand moment arrive, pas de bol !
Mon directeur me donne la parole,
Miraculeusement, mes mots se décollent,
Mes poèmes, vers vous, s’envolent.
Silence dans la salle, foule surprise,
Par tant de métamorphose,
Et vous mon Amie au bord du précipice,
À écouter, les yeux rougis, mes proses.
Fin de mon discours, ouf !
Les applaudissements fusent,
Enfin nous pouvons pleurer. Plouf !
Et tous les invités nous excusent.
Votre fête d’adieu, fût béni des Dieux,
Car vous et moi avons été remerciées,
Pour tant de délicatesse et de générosité,
Et surtout pour vous immortaliser.
Remplies de pleurs,
Et doucement mon cœur,
Se meurt de peur…
Car pour vous ma beauté,
Je vais sortir de mon cocon,
Où je me suis enfermée depuis des années,
Et devenir enfin papillon…
Matinée chargée d’émotion,
Préparation d’un poème en rime,
Écrit en toute discrétion,
Pour vous dire toute mon estime.
Les heures passent, trop vite,
Et mon Cœur chamade,
Préparation du pot d’adieu,
La salle mise en barricade.
Car, pour vous, Sophie,
J’ai préparé des merveilles, une surprise,
Des cakes, des gâteaux, des délices,
C’est mon cadeau, pour vous dire merci.
Merci, pour toutes ces années, de simplicité,
De douceur, de tendresse, d’honnêteté,
Vécues avec tant de complicité,
Et rendre hommage à votre grande bonté.
Appel général, heure fatidique,
Arrivée des invités du pique-nique,
Moi, lentement, je panique,
Mais sur moi, je fais musique, fini, la panique.
Le grand moment arrive, pas de bol !
Mon directeur me donne la parole,
Miraculeusement, mes mots se décollent,
Mes poèmes, vers vous, s’envolent.
Silence dans la salle, foule surprise,
Par tant de métamorphose,
Et vous mon Amie au bord du précipice,
À écouter, les yeux rougis, mes proses.
Fin de mon discours, ouf !
Les applaudissements fusent,
Enfin nous pouvons pleurer. Plouf !
Et tous les invités nous excusent.
Votre fête d’adieu, fût béni des Dieux,
Car vous et moi avons été remerciées,
Pour tant de délicatesse et de générosité,
Et surtout pour vous immortaliser.
5 commentaires
Panopa · le samedi 19 juin 2004 à 21:07
Michel (Signes de Vie) · le samedi 19 juin 2004 à 21:55
Danis · le lundi 21 juin 2004 à 08:56
Panopa · le mardi 22 juin 2004 à 12:49
mariedo · le mercredi 23 juin 2004 à 11:15
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