L'Air du temps

Que le vent glisse les belles paroles,
Dans le cercle des poètes disparus,
Qu'elles leur redonnent la sagesse infuse,
Et l’amour des mots qui volent.
Qu’un doux parfum d’antan,
Diffuse l’Air du temps,
Leur profuse les odeurs hilarantes,
Des poèmes qu’on aime tant.
Qu’un délicat petit souffle leur murmure,
Dans le creux de leurs oreilles, un peu dures,
Que de la patience, on en a longtemps,
Et de l’Amour toujours autant.
Et Autant que puisse emporter le vent,
L’important, c’est d’aimer,
Aimer à en mourir,
De la maladie d’Amour.
Ne nous abandonner pas..
On vous aime tant
Dans le cercle des poètes disparus,
Qu'elles leur redonnent la sagesse infuse,
Et l’amour des mots qui volent.
Qu’un doux parfum d’antan,
Diffuse l’Air du temps,
Leur profuse les odeurs hilarantes,
Des poèmes qu’on aime tant.
Qu’un délicat petit souffle leur murmure,
Dans le creux de leurs oreilles, un peu dures,
Que de la patience, on en a longtemps,
Et de l’Amour toujours autant.
Et Autant que puisse emporter le vent,
L’important, c’est d’aimer,
Aimer à en mourir,
De la maladie d’Amour.
Ne nous abandonner pas..
On vous aime tant
4 commentaires
Panopa · le lundi 21 juin 2004 à 06:33
Danis · le lundi 21 juin 2004 à 08:48
FABULON · le mardi 22 juin 2004 à 21:35
mariedo · le mercredi 23 juin 2004 à 11:18
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