Avec des "Si"...
Si tu venais prendre ma main, un jour d'été
Soulagé des lourds fardeaux que tu as portés
Le regard tout empli d'espérance bleutée
Le cœur enrubanné de mille et un projets,
Si tu venais…
Les bocages mousseux que tu m'as racontés
Qu'en songe souvent, nous avons déjà foulés
S'étendraient majestueusement à nos pieds
Du matin tendre à la belle nuit étoilée.
Si tu voulais…
Les saisons nous diraient la richesse du temps
Plus peur de l'automne dont tu ferais printemps
La pluie serait baiser brûlant sur ma peau, telle
Qu'à la source d'amour j'irais blanchir dentelles.
Si tu osais…
Enlacés de vie et nos deux corps implorants
Exilés de l'oubli nos émois palpitants
Résonneraient enfin par delà mers et monts
Vaincue serait la mort, dans nos âmes au tréfonds.
Si tu venais…
Si tu venais un jour et frappais à ma porte
M'offrir tous ces doux mots qui autant réconfortent
Te suivrais-je, je ne sais, l'angoisse m'étreint
D'encore m'allonger sur un tapis de crin.
Si….
Mais tu ne viendras pas, ô virtuel amour !
L'interdit balise partout notre parcours
Impasse sans issue, boulevard de ma peine
Tu hantes mon logis, ta pensée souveraine.
Avec des Si....
(Si Reine...)
Soulagé des lourds fardeaux que tu as portés
Le regard tout empli d'espérance bleutée
Le cœur enrubanné de mille et un projets,
Si tu venais…
Les bocages mousseux que tu m'as racontés
Qu'en songe souvent, nous avons déjà foulés
S'étendraient majestueusement à nos pieds
Du matin tendre à la belle nuit étoilée.
Si tu voulais…
Les saisons nous diraient la richesse du temps
Plus peur de l'automne dont tu ferais printemps
La pluie serait baiser brûlant sur ma peau, telle
Qu'à la source d'amour j'irais blanchir dentelles.
Si tu osais…
Enlacés de vie et nos deux corps implorants
Exilés de l'oubli nos émois palpitants
Résonneraient enfin par delà mers et monts
Vaincue serait la mort, dans nos âmes au tréfonds.
Si tu venais…
Si tu venais un jour et frappais à ma porte
M'offrir tous ces doux mots qui autant réconfortent
Te suivrais-je, je ne sais, l'angoisse m'étreint
D'encore m'allonger sur un tapis de crin.
Si….
Mais tu ne viendras pas, ô virtuel amour !
L'interdit balise partout notre parcours
Impasse sans issue, boulevard de ma peine
Tu hantes mon logis, ta pensée souveraine.
Avec des Si....
(Si Reine...)
7 commentaires
Réjane · le samedi 27 novembre 2004 à 14:01
Panopa · le samedi 27 novembre 2004 à 14:33
Sea_Reine · le samedi 27 novembre 2004 à 15:44
Doeg · le samedi 27 novembre 2004 à 17:37
Christ · le dimanche 16 janvier 2005 à 22:17
mina · le vendredi 30 septembre 2005 à 09:21
Dago Laborel · le lundi 6 août 2007 à 21:51
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