Désarmée
Un ciel de béton cimente l'horizon gris
Je traîne mon cœur, ô combien pèse ma vie !
L'automne est trop lourd, effeuille le peu d'envies
Qu'il me reste sans toi, du bout de ma survie.
Le vent s'est tu, est-il aussi à bout de souffle ?
Les ruisseaux sont figés, la terre se boursoufle
Où s'en sont-ils allés nos jours d'apothéose
Et ce manque de toi toujours en overdose.
Langueur infinie, pourquoi tant tu m'écartèles
Me crible l'âme de plombs, me brise les ailes
Clouée sur les pavés mon ombre gesticule
Tombée dans tes filets la pauvre Libellule !
Non, jamais l'amour n'a voulu agir en traître
Il nous a prévenus du haut de sa fenêtre
Mais il en est ainsi, l'homme aveuglé le sait
Ses pas l'emporteront vers les murs ou fossés,
S'il s'entête à vouloir, s'il s'entête à rêver
De paradis perdus qui n'ont pas existé
S'il s'entête à croire, et s'il s'entête à aimer
Alors sonnera l'heure du bonheur couronné.
Un rai lumineux perce l'horizon trop gris
S'éveille enfin mon cœur sur mon arbre de vie
L'automne n'est plus lourd, un festival d'envies
Caracole au firmament où tu resplendis.
Je traîne mon cœur, ô combien pèse ma vie !
L'automne est trop lourd, effeuille le peu d'envies
Qu'il me reste sans toi, du bout de ma survie.
Le vent s'est tu, est-il aussi à bout de souffle ?
Les ruisseaux sont figés, la terre se boursoufle
Où s'en sont-ils allés nos jours d'apothéose
Et ce manque de toi toujours en overdose.
Langueur infinie, pourquoi tant tu m'écartèles
Me crible l'âme de plombs, me brise les ailes
Clouée sur les pavés mon ombre gesticule
Tombée dans tes filets la pauvre Libellule !
Non, jamais l'amour n'a voulu agir en traître
Il nous a prévenus du haut de sa fenêtre
Mais il en est ainsi, l'homme aveuglé le sait
Ses pas l'emporteront vers les murs ou fossés,
S'il s'entête à vouloir, s'il s'entête à rêver
De paradis perdus qui n'ont pas existé
S'il s'entête à croire, et s'il s'entête à aimer
Alors sonnera l'heure du bonheur couronné.
Un rai lumineux perce l'horizon trop gris
S'éveille enfin mon cœur sur mon arbre de vie
L'automne n'est plus lourd, un festival d'envies
Caracole au firmament où tu resplendis.
8 commentaires
Panopa · le lundi 13 décembre 2004 à 18:49
Sea_Reine · le lundi 13 décembre 2004 à 23:17
Panopa · le mardi 14 décembre 2004 à 10:19
Réjane · le mardi 14 décembre 2004 à 17:23
Sea_Reine · le mardi 14 décembre 2004 à 18:03
Bernard Pichardie · le mardi 14 décembre 2004 à 18:22
Doeg · le jeudi 16 décembre 2004 à 19:26
Sea_Reine · le samedi 18 décembre 2004 à 11:01
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