Voyage et rencontre
Les flamboyants d'ouest Afrique illuminent mon ciel d'un écarlate couleur,
Tandis que les cerisiers sensuels de la capitale de l'est déploient les sens du printemps.
Et transporté par mon bateau intérieur, je marche dans le sable enflammé d'Atacama à la lumière d'un soleil ivre.
Pourtant je suis resté, statue de nuages, fixé à ma fenêtre.
Car ce que mon esprit put est limité par l'obstacle du corps.
L'imagination est maîtresse des rêves mais mon coeur, néanmoins, souhaiterait rencontrer les nattes d'or de mon beau pays de soleil.
Tandis que les cerisiers sensuels de la capitale de l'est déploient les sens du printemps.
Et transporté par mon bateau intérieur, je marche dans le sable enflammé d'Atacama à la lumière d'un soleil ivre.
Pourtant je suis resté, statue de nuages, fixé à ma fenêtre.
Car ce que mon esprit put est limité par l'obstacle du corps.
L'imagination est maîtresse des rêves mais mon coeur, néanmoins, souhaiterait rencontrer les nattes d'or de mon beau pays de soleil.
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1 commentaire
PHILIP (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 3 mars 2016 à 11:50
Ah, en quelques vers, te voici a nous convier à un petit tour du monde coloré.
As-tu eu la chance d'avoir vu de tes yeux ces paysages.
Ah, le désert d'Atacama, mon rêve !
Oh, en terminant ton poème, je vois que ton imagination t'a fait seulement voyager. C'est ainsi que Rimbaud composa son Bateau Ivre, assis sur les rives de la Meuse, usant de cette "maîtresse des rêves" comme tu la nommes (belle expression) : l'imagination.
Hummmm ! terminer par "les nattes d'or". Magnifique. A très bientôt. Amitiés. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
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