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L'obsédé Textuel

Le trouble et l'eau

Le vendredi 23 septembre 2016 à 18:00, posté par Cape noire · 227 lectures

Des miliers de cordes fourmillent comme une horde
Et j'entends la symphonie des loups qui hurlent à la mort.
Surprenant, ils plaignent et pleurent notre sort.

Si jadis je considérais le corps comme une cellule de prison,
Alors l'esprit est une forteresse sans raison.
Berceaux des maladies et des rêves, des douleurs et et des douceurs
C'est la seule geôle qui emprisonne une vie.

S'éteint la vision blanche de ces loups qui se meurent, j'entends la baisse de leur clameur
Mes visions, mes hallucinations fondent du bleu à l'or.
Est-il encore temps, est-il d'un quelconque effet, est-ce encore l'heure de se plaindre de ses maux ?

Je préfère me perdre à respirer l'odeur marine de l'océan,
De Pérols à Carnon, de l'étang de l'or jusqu'aux différents travers.
Car il n'y a qu'un seul soleil qui m'apaise c'est celui de la mer
Et de ses eaux salines et amères,
Solide comme une colline ou ma mère.

Existe aussi la fille de mes délices avec ses mèches insolentes,
Sa poitrine exquise et son gracieux être
Qui m'observe de ses petites billes bleues
Et que j'adule comme les autres : je suis un amoureux du genre humain

La braise souffle, aspire mon aspect miteux
C'est une brise folle qui nettoie mes yeux.
Sonnent à mes oreilles le bruit des chevaux qu'on fouette, des lendemains vierges ,des roses qu'on abat
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