Conclusion
Ton âme est aussi vide que le ciel étoilé des grandes villes.
De tes airs enchanteurs en provenance des îles,
Se cachent en fait le perfide et le vil.
Et tu déclines comme un coucher de soleil que j'égorge,
Le sang jus d'orange, tu n'es plus qu'un mauvais rêve en travers de ma gorge.
Un blues post-mortem qui parfois faiblement luit ;
Le manque mort qui git au fond d'une nuit d'octobre fondante.
Et sous mes pensées qui butent en boucle comme une stéréo branlante,
Sous le temps qui file, comète ou cigarette qu'on aspire,
Je me dis que tu étais une amie pleine de traîtrise et ridée de fatigue.
Qui s'est vieillie sur son aigreur et sur sa folle bêtise.
De tes airs enchanteurs en provenance des îles,
Se cachent en fait le perfide et le vil.
Et tu déclines comme un coucher de soleil que j'égorge,
Le sang jus d'orange, tu n'es plus qu'un mauvais rêve en travers de ma gorge.
Un blues post-mortem qui parfois faiblement luit ;
Le manque mort qui git au fond d'une nuit d'octobre fondante.
Et sous mes pensées qui butent en boucle comme une stéréo branlante,
Sous le temps qui file, comète ou cigarette qu'on aspire,
Je me dis que tu étais une amie pleine de traîtrise et ridée de fatigue.
Qui s'est vieillie sur son aigreur et sur sa folle bêtise.
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1 commentaire
rivaudais · le samedi 22 octobre 2016 à 22:14
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