Le vol des oiseaux
L'oiseau naît, l'oiseau grandit, l'oiseau s'envole et l'oiseau meurt,
Un peu oisif, un peu heureux, un peu de peine et de labeur.
Sous ses ailes s'amassent la suie, ensoleillée et pluvieuse,
Un noir de jais un noir de vie qui trace l'expérience et les souvenirs.
L'oiseau long de ces vers lents est un poète qui hurle au vent
Des cris violents ; aux cordes des violons,
L'haleine de ses vers est un souffle de printemps.
Et sous la lune de ses ciels, s'étiolent les étoiles en dentelle,
Il est libre il est seigneur et mène comme bon lui semble silence ou querelle.
Et que j'aime cette bête, vengeresse et musicienne,
Qui m'affole et que j'envie, que je désire et que je rêve,
Tournoyant au-dessus de ma tête, une hirondelle ou royal aigle.
Compagnon, proie, de l'animal bohème que sais-je,
À part que je l'attire, que je suis pour lui de la race des rois de terres.
Un peu oisif, un peu heureux, un peu de peine et de labeur.
Sous ses ailes s'amassent la suie, ensoleillée et pluvieuse,
Un noir de jais un noir de vie qui trace l'expérience et les souvenirs.
L'oiseau long de ces vers lents est un poète qui hurle au vent
Des cris violents ; aux cordes des violons,
L'haleine de ses vers est un souffle de printemps.
Et sous la lune de ses ciels, s'étiolent les étoiles en dentelle,
Il est libre il est seigneur et mène comme bon lui semble silence ou querelle.
Et que j'aime cette bête, vengeresse et musicienne,
Qui m'affole et que j'envie, que je désire et que je rêve,
Tournoyant au-dessus de ma tête, une hirondelle ou royal aigle.
Compagnon, proie, de l'animal bohème que sais-je,
À part que je l'attire, que je suis pour lui de la race des rois de terres.
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