L'amour perdu
Je flâne et se balade en moi l'idée d'une femme pour flamme,
Crépitante, montante, pénétrante, envahissant mon souffle à moi.
Fine ou galbée qu'importe ma foi,
C'est mon coeur que je souhaiterai combler mille fois.
Les reines hautes sont belles avec leur caractère de miel,
On s'y trempe en dilettante pour soigner son âme errante.
Des prunelles de figues aux prunelles de menthes,
Je ne mens pas en disant que j'aime les chaires amantes,
Roses, amandes, et parfois amères ces chères aimantes.
Le temps d'une tendresse pour mes fleurs
Je leur exprime ma fascination,
Plutôt pédant et fier, l'étalage intense des touchers imperficiels
Bien vites oubliés par le coeur malgré les facéties incessantes qu'il m'inflige.
Et je reste cet homme en dents de scie, peint de gris et bardé comme un grisé,
Louvoyant sa vie pleine de velléités.
Je veux la marque des brûlés et le souvenir des corps immolés,
Le souffle des damnés et des pouvoirs pour l'éternité.
Je veux la douceur des mots rosés et le soleil des filles halées, Voir l'amertume s'en être allée
Et entonné des chants pour les naïades et les sirènes salées.
Crépitante, montante, pénétrante, envahissant mon souffle à moi.
Fine ou galbée qu'importe ma foi,
C'est mon coeur que je souhaiterai combler mille fois.
Les reines hautes sont belles avec leur caractère de miel,
On s'y trempe en dilettante pour soigner son âme errante.
Des prunelles de figues aux prunelles de menthes,
Je ne mens pas en disant que j'aime les chaires amantes,
Roses, amandes, et parfois amères ces chères aimantes.
Le temps d'une tendresse pour mes fleurs
Je leur exprime ma fascination,
Plutôt pédant et fier, l'étalage intense des touchers imperficiels
Bien vites oubliés par le coeur malgré les facéties incessantes qu'il m'inflige.
Et je reste cet homme en dents de scie, peint de gris et bardé comme un grisé,
Louvoyant sa vie pleine de velléités.
Je veux la marque des brûlés et le souvenir des corps immolés,
Le souffle des damnés et des pouvoirs pour l'éternité.
Je veux la douceur des mots rosés et le soleil des filles halées, Voir l'amertume s'en être allée
Et entonné des chants pour les naïades et les sirènes salées.
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