Des fêlures et un choix
J'ai connu un homme dont la vie était pâle et sans espoir
Comme la peau maladive et blême de ces filles de Prague,
Plus d'espace à cause de cette femme de l'Espagne qui lui avait causé tant de mal.
La flamme qui embrase le gaz ou la goutte d'eau qui déchire le vase,
Son esprit s'est entouré d'un voile sombre où pas même une étoile ne brille dans le noir.
Alors on imagina tant de soirs pour résorber sa peine,
Cautériser les plaies de son âme sans jamais s'attaquer aux germes de sa haine.
Et il se sent l'esclave de son propre sort sordide,
Conforté par l'avis de ces devins de la misère de l'esprit.
Il est tranché, il n'y croit plus, selon lui et son devin
Ses sentiments finiront mêmes par s'affaisser.
Mais tu ne veux plus te battre.
C'est toi même qui fournit les balles à ton bourreau.
Veux-tu être heureux, réellement ?
Ne réponds pas je ne veux pas le savoir.
Mais veux-tu être heureux, réellement ?
Comme la peau maladive et blême de ces filles de Prague,
Plus d'espace à cause de cette femme de l'Espagne qui lui avait causé tant de mal.
La flamme qui embrase le gaz ou la goutte d'eau qui déchire le vase,
Son esprit s'est entouré d'un voile sombre où pas même une étoile ne brille dans le noir.
Alors on imagina tant de soirs pour résorber sa peine,
Cautériser les plaies de son âme sans jamais s'attaquer aux germes de sa haine.
Et il se sent l'esclave de son propre sort sordide,
Conforté par l'avis de ces devins de la misère de l'esprit.
Il est tranché, il n'y croit plus, selon lui et son devin
Ses sentiments finiront mêmes par s'affaisser.
Mais tu ne veux plus te battre.
C'est toi même qui fournit les balles à ton bourreau.
Veux-tu être heureux, réellement ?
Ne réponds pas je ne veux pas le savoir.
Mais veux-tu être heureux, réellement ?
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.