L'humeur se sent prête
Respirer l'aube rosée,
Sentir le soleil ensommeillé,
Et le vent nuité s'essouffler
Laissant place au zéphyr discret.
J'entends la musique des chanteurs ailés,
Pendant qu'a lieu la lutte du jour et de la nuit.
Ô mon coeur zélé, tu bats régulièrement
Au son des flûtes et du ciel mouvant.
L'aube est désormais dorée.
Le soleil est droit et fier
Et je culmine au plus haut point de ma jeunesse,
L'esprit entre deux phases,
Alternant joie et tristesse.
Le rêve de s'éprendre s'éreinter en s'étreignant,
Sentir la tendresse noiraude, vanille ou caramel,
Le coeur gonflé par le crépitement de l'obscurité.
Et endosser ainsi la passion ce manteau un peu trop large.
Et à la fin dire oui une fois ma broderie tissée.
J'ai tant besoin de rire de broder le tissu saignant de ma vie.
Sentir le soleil ensommeillé,
Et le vent nuité s'essouffler
Laissant place au zéphyr discret.
J'entends la musique des chanteurs ailés,
Pendant qu'a lieu la lutte du jour et de la nuit.
Ô mon coeur zélé, tu bats régulièrement
Au son des flûtes et du ciel mouvant.
L'aube est désormais dorée.
Le soleil est droit et fier
Et je culmine au plus haut point de ma jeunesse,
L'esprit entre deux phases,
Alternant joie et tristesse.
Le rêve de s'éprendre s'éreinter en s'étreignant,
Sentir la tendresse noiraude, vanille ou caramel,
Le coeur gonflé par le crépitement de l'obscurité.
Et endosser ainsi la passion ce manteau un peu trop large.
Et à la fin dire oui une fois ma broderie tissée.
J'ai tant besoin de rire de broder le tissu saignant de ma vie.
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