De la poussée à l'absurde
J'ai été donné au monde
Et la lune m'a montré son regard,
Un nourrisson offert à la nuit et à sa mère ;
Sonne l'heure du départ.
Le temps commence,
Je crois lui faire face
Mes minutes et mes secondes s'effacent,
Mes sourcils s'épaississent :
J'ai longtemps cru à l'éternité de l'enfance.
En quête de sens, j'ai soif de sang rose
D'une fleur que délicatement l'on déloge
Après l'avoir humée et goûtée tendrement.
Serais-je entrain de me perdre ou le suis-je déjà ?
Hier n'était pas mieux qu'aujourd'hui
Et tout ce que je peux dire c'est que ce monde n'est pas sérieux.
Alors je marche dans l'ombre qui fond,
J'emporte avec moi le vent
J'ai décidé de rire,
Et ainsi, santé au soleil.
Et la lune m'a montré son regard,
Un nourrisson offert à la nuit et à sa mère ;
Sonne l'heure du départ.
Le temps commence,
Je crois lui faire face
Mes minutes et mes secondes s'effacent,
Mes sourcils s'épaississent :
J'ai longtemps cru à l'éternité de l'enfance.
En quête de sens, j'ai soif de sang rose
D'une fleur que délicatement l'on déloge
Après l'avoir humée et goûtée tendrement.
Serais-je entrain de me perdre ou le suis-je déjà ?
Hier n'était pas mieux qu'aujourd'hui
Et tout ce que je peux dire c'est que ce monde n'est pas sérieux.
Alors je marche dans l'ombre qui fond,
J'emporte avec moi le vent
J'ai décidé de rire,
Et ainsi, santé au soleil.
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