Mon couteau ruisselle
Le soleil était d'un bordeau ivre
Les langues de la nuit s'en allaient grandissantes
Et étreignaient petit à petit le ciel anthracite.
C'est dans ce décor pourpre que m'est apparu,
Un homme à la peau pâle et aux pupilles dilatées.
Le rouge parsemant le blanc,
Pourvu aux couleurs d'un cimetière noyant.
J'embrassais de mes doigts un objet coupant
Dont l'amour s'était mué en peur chez cet homme,
Qui voyait déferler sur ses joues une sueur et des larmes flambantes.
Sans se rendre compte de sa bêtise tremblante
Qui faisait fuir les chats et perçait mes tympans.
Car seulement l'ambre et l'encre ont coulés ce soir-là.
Les langues de la nuit s'en allaient grandissantes
Et étreignaient petit à petit le ciel anthracite.
C'est dans ce décor pourpre que m'est apparu,
Un homme à la peau pâle et aux pupilles dilatées.
Le rouge parsemant le blanc,
Pourvu aux couleurs d'un cimetière noyant.
J'embrassais de mes doigts un objet coupant
Dont l'amour s'était mué en peur chez cet homme,
Qui voyait déferler sur ses joues une sueur et des larmes flambantes.
Sans se rendre compte de sa bêtise tremblante
Qui faisait fuir les chats et perçait mes tympans.
Car seulement l'ambre et l'encre ont coulés ce soir-là.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.