Le phénix-homme
J'ai le phénix dans mon coeur et sur ma peau
Avec ses ailes ondoyantes et sa couleur couchante,
La synthèse de deux êtres qui s'opère,
Et je, nous, rase l'eau en un battement stellaire.
Mais le coeur explose quand même,
Sous la pression je me casse
Et m'éclate en miettes.
Une masse cendrée fait fasse,
Rouge et noir je ne respire plus que l'odeur du soir.
Étouffant le ciel et les trottoirs je me suis répandu
Dispersé dans les airs et sur la terre comme une pierre tendue.
Et cela, que le soleil ou l'hiver brûle
Je suis malade et comme un pantin que l'on désarticule.
Mais la cendre sait se parer d'or
Et sous le sang, se met alors à bouillir le corps d'un mort,
Les flammes apportent le phénix-homme dans l'aurore qui dissipe les brumes.
Je suis ce soleil ardent, gris comme un nuage d'automne.
Avec ses ailes ondoyantes et sa couleur couchante,
La synthèse de deux êtres qui s'opère,
Et je, nous, rase l'eau en un battement stellaire.
Mais le coeur explose quand même,
Sous la pression je me casse
Et m'éclate en miettes.
Une masse cendrée fait fasse,
Rouge et noir je ne respire plus que l'odeur du soir.
Étouffant le ciel et les trottoirs je me suis répandu
Dispersé dans les airs et sur la terre comme une pierre tendue.
Et cela, que le soleil ou l'hiver brûle
Je suis malade et comme un pantin que l'on désarticule.
Mais la cendre sait se parer d'or
Et sous le sang, se met alors à bouillir le corps d'un mort,
Les flammes apportent le phénix-homme dans l'aurore qui dissipe les brumes.
Je suis ce soleil ardent, gris comme un nuage d'automne.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.