Ode à la Joha
Bouches qui soufflent sur la bougie rouge
Nos dix-neuf hiver arrosés de vent :
Je rêve toujours de ciel en blanc
Et de ta peau pâle en la couche.
Mon iris irisé par les reflets du soleil,
Ta peau un miroir qui aime me viser,
Capter mon regard et me faire sentir ivre et divisé.
Ta peau, encore, lisse et grave, sur laquelle je promène mes doigts profanes,
Est une découverte mémorable
Qui transporte et efface toute morale.
Je rêve toujours de ciel en blanc, d'une humeur neigeuse ambiante,
Et plus encore de ta chevelure châtaigne ardente
Malgré tes vices et tes absences.
Tu es mon satan aux yeux de lierre,
Auxquels je me suis perdu soûl les verres,
Mirant en photo tes yeux verts,
C'est ainsi, que je te souffle un joyeux anniversaire.
Nos dix-neuf hiver arrosés de vent :
Je rêve toujours de ciel en blanc
Et de ta peau pâle en la couche.
Mon iris irisé par les reflets du soleil,
Ta peau un miroir qui aime me viser,
Capter mon regard et me faire sentir ivre et divisé.
Ta peau, encore, lisse et grave, sur laquelle je promène mes doigts profanes,
Est une découverte mémorable
Qui transporte et efface toute morale.
Je rêve toujours de ciel en blanc, d'une humeur neigeuse ambiante,
Et plus encore de ta chevelure châtaigne ardente
Malgré tes vices et tes absences.
Tu es mon satan aux yeux de lierre,
Auxquels je me suis perdu soûl les verres,
Mirant en photo tes yeux verts,
C'est ainsi, que je te souffle un joyeux anniversaire.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.