un oiseau c’est peu de chose

Un oiseau c’est peu de chose
Quand vont distraits les passants
En mon cœur quand il se pose
C’est comme un parfum d’antan
Cette pensée farouche d’automne
Fredonnant sa mélancolie
Quand les pas se perdent et résonnent
Et que l’absence vient faire son lit
C’est le vent du sud qui pleure
Dans tes sommeils trop capricieux
Cette lumière où naît la rumeur
Où se ferment à jamais les yeux
C’est l’ivresse des blancs nuages
Glissant au ciel des insomnies
Ce cri qui toujours avec rage
Dit ce qui nous a désunis
Un oiseau c’est peu de chose
Qu’un souffle discret venant
Musarder aux portes closes
D’un absurde silence s’agitant
C’est l’inachevé sous la plume
Du temps aux fenêtres opaques
Ce rien qui nous consume
Et fait couler notre barque
**
Texte protégé par une licence CC BY-NC-ND 3.0
Quand vont distraits les passants
En mon cœur quand il se pose
C’est comme un parfum d’antan
Cette pensée farouche d’automne
Fredonnant sa mélancolie
Quand les pas se perdent et résonnent
Et que l’absence vient faire son lit
C’est le vent du sud qui pleure
Dans tes sommeils trop capricieux
Cette lumière où naît la rumeur
Où se ferment à jamais les yeux
C’est l’ivresse des blancs nuages
Glissant au ciel des insomnies
Ce cri qui toujours avec rage
Dit ce qui nous a désunis
Un oiseau c’est peu de chose
Qu’un souffle discret venant
Musarder aux portes closes
D’un absurde silence s’agitant
C’est l’inachevé sous la plume
Du temps aux fenêtres opaques
Ce rien qui nous consume
Et fait couler notre barque
**
Texte protégé par une licence CC BY-NC-ND 3.0
2 commentaires
Douceur · le dimanche 9 avril 2017 à 06:03
Isabelle · le mardi 13 juin 2017 à 17:33
Très beau poème, un vrai bonheur à lire, merci Thierry de ce beau partage
Bonne fin de journée
Bien amicalement
Isabelle :-)
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