Bien plus que le silence

Bien plus que le silence
Les vents assoiffés de fructueux tourments
M’ont raconté, la terre, les cieux,
Et de ces songes, confusément,
Je m’en remettais à Dieu.
Sous le lourd fardeau de l’existence,
D’une pénétrante et sombre incertitude,
J’ai cherché bien souvent ma délivrance
Et n’ai trouvé que d’âpres certitudes.
Qu’il faudra m’en retourner
Et ne plus rien espérer,
Les yeux clos, privés d’images,
Absolu silence, fruit du néant,
Loin de ces incertitudes d’antan,
Obscur et lointain rivage.
Les vents assoiffés de fructueux tourments
M’ont raconté, la terre, les cieux,
Et de ces songes, confusément,
Je m’en remettais à Dieu.
Sous le lourd fardeau de l’existence,
D’une pénétrante et sombre incertitude,
J’ai cherché bien souvent ma délivrance
Et n’ai trouvé que d’âpres certitudes.
Qu’il faudra m’en retourner
Et ne plus rien espérer,
Les yeux clos, privés d’images,
Absolu silence, fruit du néant,
Loin de ces incertitudes d’antan,
Obscur et lointain rivage.
11 commentaires
LOU · le vendredi 19 octobre 2007 à 16:19
Niala (espoirs) · le vendredi 19 octobre 2007 à 16:47
ct570 · le vendredi 19 octobre 2007 à 17:34
Marie * · le vendredi 19 octobre 2007 à 18:55
MARYLOU 02 (les mots bleus) · le vendredi 19 octobre 2007 à 19:47
wendy · le vendredi 19 octobre 2007 à 21:46
Vincent · le vendredi 19 octobre 2007 à 22:50
Ivydall · le vendredi 19 octobre 2007 à 23:29
Agrippa · le samedi 20 octobre 2007 à 12:19
mischa · le mardi 23 octobre 2007 à 22:46
joart · le dimanche 18 novembre 2007 à 19:48
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