Terre de corse

TERRE DE CORSE
C’est comme un cri mêlé au vent,
Comme ces mémoires qui se défont
Sur la lassitudes de ses flancs,
Mémoires aux mornes saisons
Sous l’assaut des hommes,
De leur regard aveuglé,
Triomphante, elle se donne
A ceux qui voudraient l’aimer.
Mémoires cachées sous les pierres,
Se rappelant le geste lourd
De ces jours de sueur qui vous enterrent
Sous leurs voiles de velours.
Mémoires de ces tumultueux horizons
Où ses fils, qu’elle appelait Liberté,
A l’envahisseur disaient toujours non,
Se mêlant aux rivages épouvantés.
Goéland d’Audoin, balbuzard,
Cormoran huppé, inlassables sentinelles
Sorties d’une vieille histoire,
N’ont jamais vu envahir leur ciel.
Ils creusent le temps pétri d’images,
De leurs antiques habitudes,
Sous le destin des hommes, de leurs naufrages,
Aveuglés de certitudes.
C’est un cri, un écho,
Comme une bouteille à la mer
Qui, portée par d’inlassables flots,
Des hommes, désespère.
Elle traverse le temps
Comme les rayons du soleil,
En regardant les yeux de ses enfants
Rêver d’autres ciels.
http://www.youtube.com/watch?v=Ph3Nk1F_Rx4&feature=related#
http://www.youtube.com/watch?v=RfExG7Fq6j0&feature=related#
C’est comme un cri mêlé au vent,
Comme ces mémoires qui se défont
Sur la lassitudes de ses flancs,
Mémoires aux mornes saisons
Sous l’assaut des hommes,
De leur regard aveuglé,
Triomphante, elle se donne
A ceux qui voudraient l’aimer.
Mémoires cachées sous les pierres,
Se rappelant le geste lourd
De ces jours de sueur qui vous enterrent
Sous leurs voiles de velours.
Mémoires de ces tumultueux horizons
Où ses fils, qu’elle appelait Liberté,
A l’envahisseur disaient toujours non,
Se mêlant aux rivages épouvantés.
Goéland d’Audoin, balbuzard,
Cormoran huppé, inlassables sentinelles
Sorties d’une vieille histoire,
N’ont jamais vu envahir leur ciel.
Ils creusent le temps pétri d’images,
De leurs antiques habitudes,
Sous le destin des hommes, de leurs naufrages,
Aveuglés de certitudes.
C’est un cri, un écho,
Comme une bouteille à la mer
Qui, portée par d’inlassables flots,
Des hommes, désespère.
Elle traverse le temps
Comme les rayons du soleil,
En regardant les yeux de ses enfants
Rêver d’autres ciels.
http://www.youtube.com/watch?v=Ph3Nk1F_Rx4&feature=related#
http://www.youtube.com/watch?v=RfExG7Fq6j0&feature=related#
16 commentaires
wendy · le dimanche 21 octobre 2007 à 13:14
palissade · le dimanche 21 octobre 2007 à 13:19
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 21 octobre 2007 à 13:41
catherine · le dimanche 21 octobre 2007 à 13:46
Niala (espoirs) · le dimanche 21 octobre 2007 à 14:17
Agrippa · le dimanche 21 octobre 2007 à 14:26
belady (myriam ) · le dimanche 21 octobre 2007 à 14:39
LOU · le dimanche 21 octobre 2007 à 16:00
patrick (chroniques et rimailles · le dimanche 21 octobre 2007 à 16:11
Agrippa · le dimanche 21 octobre 2007 à 16:57
Dago Laborel · le dimanche 21 octobre 2007 à 18:21
Veronique · le dimanche 21 octobre 2007 à 18:59
Ivydall · le dimanche 21 octobre 2007 à 20:17
Agrippa · le dimanche 21 octobre 2007 à 20:31
Ivydall · le dimanche 21 octobre 2007 à 21:21
joart · le dimanche 18 novembre 2007 à 19:51
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