A Cozzano ( Petit village Corse )

C’est un petit carré, là, sur la montagne,
Dans les murmures anciens de Cozzano,
Quelques croix qu’un ciel bas accompagne,
Là où les saisons délaissent leur fardeau.
Ils sont là, au plus profond d’eux mêmes,
Le regard absent en d’étranges nuits,
L’un après l’autre, ils sont venus, suprêmes,
Voyez comme leur silence, en nous, s’enfuit,
Voyez ces rameaux fleuris qu’un vent berce,
L’ombre caressante, pleine de douleur,
D’un vieux chêne que la lumière transperce
Et l’oublieux sommeil sur nos pleurs.
**
Photo randophonature
Dans les murmures anciens de Cozzano,
Quelques croix qu’un ciel bas accompagne,
Là où les saisons délaissent leur fardeau.
Ils sont là, au plus profond d’eux mêmes,
Le regard absent en d’étranges nuits,
L’un après l’autre, ils sont venus, suprêmes,
Voyez comme leur silence, en nous, s’enfuit,
Voyez ces rameaux fleuris qu’un vent berce,
L’ombre caressante, pleine de douleur,
D’un vieux chêne que la lumière transperce
Et l’oublieux sommeil sur nos pleurs.
**
Photo randophonature
6 commentaires
armandstas18 · le vendredi 28 décembre 2012 à 18:04
http://www.mespoemes.net/armandstas18 c'est une belle poésie descriptive, comme je les aime et dans laquelle tu t'impliques si bien; merci thierry
bluegirl · le vendredi 28 décembre 2012 à 22:18
Merci pour ce doux partage.
Amitiés.
domidom · le samedi 29 décembre 2012 à 17:47
Au plaisir de te lire...
Amitiés....Domie...
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 30 décembre 2012 à 07:32
A peine passé le premier quatrain, je suis allé voir d'autre photos de Cozzano, sur Internet. Un petit coin de Corse, qui me parait être un vrai Paradis.... Puis, j'ai continué la lecture de ton poème (rien à dire sur la forme, la belle émotion est bien au rendez-vous, comme toujours !).... et j'y ai vu que même en ce paradis bien caché dans les montagne de l'Ile, on y pleure, on y a du vague à l'âme et que le vent se mesure au silence pour alimenter notre âme de toute la palette des émotions et des sentiments humain. Où que l'on aille, sous quelque latitude, même sous le soleil, près des odeurs de myrte sauvage, le monde reste le monde. Plus adouci peut être. Tes vers rendent magnifiquement tout cela et mon ressenti n'en a été que plus émouvant. Finis bien l'année, ami poète. Je te fais toutes mes amitiés. Philip.
oliverjane1950 · le jeudi 3 janvier 2013 à 07:01
domidom · le jeudi 3 janvier 2013 à 15:18
Amitiés....
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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