j'ai vu...
j'ai vu les lumières d'une nuit d'encre
Pincer par le signe du chancre
Un éclat de demi-lune
ses posés sur ma plume
Le sombre couvercle du jour
battant le vainqueur de l'aube
le monde fait son sourd
les grecs ne chanteront plus leurs odes
Plus de joie,de foie, de mois
la vie nous renvoie
Molière; mot-lierre
Aucune étincelle de lumière
j'ai vu les boulevards du rime
Ou chaque poete écrit sa déprime
Ils chantent:"la foule démoralisé"
La pluie a tout remplacer
Prisonnier des cellules ou des rues
Ainsi né la ballade des pendus
L'homme de peu de toit
écrit sa vie d'émoi
Ô plaisir mon chère Baudelaire
Les fleurs sont bien meurtrières
La douce soigne de mon corps
se dirige vers la mort
Pincer par le signe du chancre
Un éclat de demi-lune
ses posés sur ma plume
Le sombre couvercle du jour
battant le vainqueur de l'aube
le monde fait son sourd
les grecs ne chanteront plus leurs odes
Plus de joie,de foie, de mois
la vie nous renvoie
Molière; mot-lierre
Aucune étincelle de lumière
j'ai vu les boulevards du rime
Ou chaque poete écrit sa déprime
Ils chantent:"la foule démoralisé"
La pluie a tout remplacer
Prisonnier des cellules ou des rues
Ainsi né la ballade des pendus
L'homme de peu de toit
écrit sa vie d'émoi
Ô plaisir mon chère Baudelaire
Les fleurs sont bien meurtrières
La douce soigne de mon corps
se dirige vers la mort
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