Mademoiselle !
Mademoiselle,
Les couleurs s'animent,
Dans le petit matin.
Les rêves s’abîment,
Sur les restes d'un chagrin.
Sur le pavé mouillé,
Où la nuit en reflets,
Jette les dernières traces,
D'un hier qui s’efface ,
J'entends vos pas pressés !
M'abandonnant à votre image devinée,
J'attends un détour,
Le sortir d'une cour,
Et oser un regard,
Sans vous mettre en retard !
Il n'y a pas , d'autre importance,
Ni de plus fort désir,
De saisir cet instant, cette chance,
La lumière dessinant votre sourire !
Mademoiselle,
Je suis une ombre,
Cachée sous un porche sombre.
J'arpente les nuits,
Là, où le temps s'enfuit,
Et me poste , matin,
Invisible, sur votre chemin !
Mademoiselle,
Je suis un mot,
Amoureux parce qu'il le faut !
Il chiffonne mes pages,
Dilapide mes gages,
Et me poste , matin,
Muet, sur votre chemin !
Faut-il en rire, faut-il en rêver ?
Je ne sais que dire, je ne sais que penser !
Il est en moi,
Cette profession de foi,
Mais qu'il est bon d'aimer !
Qu'il est bon , à pas feutrés,
Et me poste, matin,
Si prés, à effleurer vos mains!
Philippe De Frémontpré
http://www.lesyeuxclos.fr
Les couleurs s'animent,
Dans le petit matin.
Les rêves s’abîment,
Sur les restes d'un chagrin.
Sur le pavé mouillé,
Où la nuit en reflets,
Jette les dernières traces,
D'un hier qui s’efface ,
J'entends vos pas pressés !
M'abandonnant à votre image devinée,
J'attends un détour,
Le sortir d'une cour,
Et oser un regard,
Sans vous mettre en retard !
Il n'y a pas , d'autre importance,
Ni de plus fort désir,
De saisir cet instant, cette chance,
La lumière dessinant votre sourire !
Mademoiselle,
Je suis une ombre,
Cachée sous un porche sombre.
J'arpente les nuits,
Là, où le temps s'enfuit,
Et me poste , matin,
Invisible, sur votre chemin !
Mademoiselle,
Je suis un mot,
Amoureux parce qu'il le faut !
Il chiffonne mes pages,
Dilapide mes gages,
Et me poste , matin,
Muet, sur votre chemin !
Faut-il en rire, faut-il en rêver ?
Je ne sais que dire, je ne sais que penser !
Il est en moi,
Cette profession de foi,
Mais qu'il est bon d'aimer !
Qu'il est bon , à pas feutrés,
Et me poste, matin,
Si prés, à effleurer vos mains!
Philippe De Frémontpré
http://www.lesyeuxclos.fr
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7 commentaires
domidom · le jeudi 12 mars 2015 à 11:50
Nos rêves quelquefois se concrétisent, ce qui compte avant tout, c'est l'apaisement et la sérénité que peut ressentir votre cœur, lorsque, ne serait-ce qu'un instant, l'espoir vient vous habiter...
C'est magnifique....
Merci Vincent...
Amitiés, Domie
Ivy · le jeudi 12 mars 2015 à 14:12
Amitiés
imparfait · le jeudi 12 mars 2015 à 19:37
J'ai beaucoup aimé cette délicatesse.
Amitiés Vincent.
Vincent · le vendredi 13 mars 2015 à 09:15
Si l'on aime , sincérement, l'acte devient si simple !
Merci à toi
Vincent · le vendredi 13 mars 2015 à 09:18
bonne journée et merci
Vincent · le vendredi 13 mars 2015 à 09:20
Il est , parfois bon de rester en cette délicatesse, pour ne pas perdre ce juste équilibre, pour ne pas souffrir peut etre ?
Merci à toi
Marie-Claude ( scarlatine) · le vendredi 13 mars 2015 à 22:57
amitié
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