Un pesant désarroi
Un pesant désarroi.
Il était , un dimanche de promenades,
Sous un soleil de limonades,
Tout souriant, j'allais à travers bois,
Sans autre dessein que la joie,
Prenant une allée aux allures sauvages,
J'y entrai comme le premier mot sur une page !
Face à l'inconnu, l'appétit s’aiguise,
J'attendais, fébrile, l'initiale surprise,
Mes yeux , en fins gourmets,
De couleurs en rondeurs, festoyaient,
Mon nez, en pleine beuverie,
Louait le ciel de ce petit paradis !
J’avançais d'un pas lent,
Osant, quelque peu, de retenir le temps.
Un vieux chêne, recouvert de lierre,
Me parla,d'un jour avant hier,
De ce visiteur au regard mouillé,
A l'esprit éteint et embrouillé.
Il errait, portant un pesant désarroi,
Si accablant qu'il marchait de guingois !
Est ce si lourd,
Que vos pas soient si courts ?
Sachez le , c'est une aubaine,
Une consciente détresse n'est jamais vaine !
C'est l'énergie du possible,
Qui , souvent, nous paraît invisible,
Nos mains, sont, alors prêtes à bâtir,
Pour un vrai équilibre, un autre devenir,
Chaque chose, chaque être devient meilleur,
Et là s'en va l'indifférence et la peur
Philippe De Frémontpré
( Au delà de l'innocence)
http://www,lesyeuxclos,fr
Il était , un dimanche de promenades,
Sous un soleil de limonades,
Tout souriant, j'allais à travers bois,
Sans autre dessein que la joie,
Prenant une allée aux allures sauvages,
J'y entrai comme le premier mot sur une page !
Face à l'inconnu, l'appétit s’aiguise,
J'attendais, fébrile, l'initiale surprise,
Mes yeux , en fins gourmets,
De couleurs en rondeurs, festoyaient,
Mon nez, en pleine beuverie,
Louait le ciel de ce petit paradis !
J’avançais d'un pas lent,
Osant, quelque peu, de retenir le temps.
Un vieux chêne, recouvert de lierre,
Me parla,d'un jour avant hier,
De ce visiteur au regard mouillé,
A l'esprit éteint et embrouillé.
Il errait, portant un pesant désarroi,
Si accablant qu'il marchait de guingois !
Est ce si lourd,
Que vos pas soient si courts ?
Sachez le , c'est une aubaine,
Une consciente détresse n'est jamais vaine !
C'est l'énergie du possible,
Qui , souvent, nous paraît invisible,
Nos mains, sont, alors prêtes à bâtir,
Pour un vrai équilibre, un autre devenir,
Chaque chose, chaque être devient meilleur,
Et là s'en va l'indifférence et la peur
Philippe De Frémontpré
( Au delà de l'innocence)
http://www,lesyeuxclos,fr
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4 commentaires
Imparfait · le mercredi 25 mars 2015 à 10:50
Pour certaine personne ce poids leur donnera une autre vision des choses et ils accepteront alors de le porter comme une rédemption alors que d'autres préféreront nier ou pire, rejeter la faute sur une tiers personne.
La base et l'équilibre d'un édifice reste avant tout dans la possibilité que l'on a à accepter l'erreur des autres en commençant par reconnaître et par accepter les nôtres pour vivre en harmonie avec le monde qui nous entoure.
Merci pour ce partage Vincent,
Amitiés
Vincent · le jeudi 26 mars 2015 à 14:59
amitiés
Vincent
Vincent · le jeudi 26 mars 2015 à 15:00
désolé
imparfait · le samedi 28 mars 2015 à 13:52
Amitiés sincères Vincent
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