Hallucinations
Hagard, cruel et sadique,
L'éclat de rire diabolique
Scande et martèle, déchirant,
Un irréel trépidant.
Et les mouvements s'accélèrent,
L'abîme, où tout dégénère,
Attire l'angoisse infernale,
Le vertige qui étouffe, pâle ...
Des traînées de sang dessinent,
Morbide et macabre hymne,
De tragiques arabesques,
Du désespoir, danses grotesques.
C'est un infini d'horreur,
De folle oppression, de peur,
Qui épouvante et submerge.
Au loin, rien, sinon la berge
De cet atroce néant,
Cet insondable océan,
Ligne pâle et inaccessible
Où l'équilibre est possible.
(Mai 1966)
L'éclat de rire diabolique
Scande et martèle, déchirant,
Un irréel trépidant.
Et les mouvements s'accélèrent,
L'abîme, où tout dégénère,
Attire l'angoisse infernale,
Le vertige qui étouffe, pâle ...
Des traînées de sang dessinent,
Morbide et macabre hymne,
De tragiques arabesques,
Du désespoir, danses grotesques.
C'est un infini d'horreur,
De folle oppression, de peur,
Qui épouvante et submerge.
Au loin, rien, sinon la berge
De cet atroce néant,
Cet insondable océan,
Ligne pâle et inaccessible
Où l'équilibre est possible.
(Mai 1966)
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1 commentaire
domidom · le mercredi 20 avril 2016 à 22:25
Un beau poème, pas évident d'écrire en heptasyllabe, d'ailleurs, en relisant votre texte à tête reposée, vous remarquerez quelques vers à huit pieds, ceci n'enlève pas de charme au sujet...
Amicalement, Domie...
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