Le lac
Au fond d'un sombre vallon
Une silencieuse lueur d'émeraude,
Le lac inconnu, cerné
De menaçantes montagnes
Sous le ciel plombé.
Quelle légende engloutie
Plane-t-elle encore sur la surface glauque,
Lourde de mystère feutré ?
La fraîcheur humide des sapins
Garde le solennel secret
D'antiques déesses à jamais disparues.
Tout est immobile, figé
Dans le silence crépusculaire
Qui se referme sur le lac
Avec un frôlement d'angoisse.
(Août 1968)
Une silencieuse lueur d'émeraude,
Le lac inconnu, cerné
De menaçantes montagnes
Sous le ciel plombé.
Quelle légende engloutie
Plane-t-elle encore sur la surface glauque,
Lourde de mystère feutré ?
La fraîcheur humide des sapins
Garde le solennel secret
D'antiques déesses à jamais disparues.
Tout est immobile, figé
Dans le silence crépusculaire
Qui se referme sur le lac
Avec un frôlement d'angoisse.
(Août 1968)
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3 commentaires
rivaudais · le mardi 19 avril 2016 à 15:01
domidom · le mercredi 20 avril 2016 à 22:18
Chacun écrit et s'exprime comme il le ressent, chez moi, on appelle ça, la liberté d'expression, écrire, c'est dire ce que l'on ressent, et le site (mespoèmes) est là pour accueillir tous les styles et tous ceux et celle qui aiment poétiser....
Au plaisir de vous lire chère Constance...
Domie.
Constance · le mercredi 20 avril 2016 à 23:03
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