Souvenirs à quatre pattes

Souvenirs à quatre pattes
l n'est pas futile ou banal
De regretter un animal,
Un petit compagnon aimé,
Que l'on ne verra plus jamais.
Il reste dans nos souvenirs
Un miaulement ou un soupir
Un coup de langue, une caresse
Un petit geste de tendresse.
Cet épagneul qui nous aimait
Et qui toujours nous comprenait
Au moindre geste, à demi-mot
Toujours vif et toujours dispos?
Je n'oublie pas le bon gros chat
Qui longtemps nous accompagna
Dans nos séjours un peu partout
Le plus fidèle des matous.
Je n'oublie pas tous ces amis
Au poil court ou long, noir ou gris
Ceux qui sont morts là bas bien loin
Ou dorment au fond du jardin.
Mais peut-être, que Dieu m'entende !
Sont ils seulement endormis
Et paisiblement nous attendent
Sur les marches du paradis.
l n'est pas futile ou banal
De regretter un animal,
Un petit compagnon aimé,
Que l'on ne verra plus jamais.
Il reste dans nos souvenirs
Un miaulement ou un soupir
Un coup de langue, une caresse
Un petit geste de tendresse.
Cet épagneul qui nous aimait
Et qui toujours nous comprenait
Au moindre geste, à demi-mot
Toujours vif et toujours dispos?
Je n'oublie pas le bon gros chat
Qui longtemps nous accompagna
Dans nos séjours un peu partout
Le plus fidèle des matous.
Je n'oublie pas tous ces amis
Au poil court ou long, noir ou gris
Ceux qui sont morts là bas bien loin
Ou dorment au fond du jardin.
Mais peut-être, que Dieu m'entende !
Sont ils seulement endormis
Et paisiblement nous attendent
Sur les marches du paradis.
6 commentaires
denhall · le mardi 11 novembre 2008 à 18:21
Agrippa · le mardi 11 novembre 2008 à 20:27
felicita · le mardi 11 novembre 2008 à 21:14
Marie * · le mardi 11 novembre 2008 à 23:40
Jacques Herman · le lundi 17 novembre 2008 à 16:56
guadeloupe · le vendredi 28 novembre 2008 à 15:29
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.