Les "roses" du samedi (horrible pastiche)

Les "roses" du samedi (horrible pastiche)
La chambre de Bébé ne sentait pas les roses ;
il en avait tant fait dans ses couches bien closes
Que les noeuds mal serrés n'ont pu tout contenir.
Laissant ma Muse à ses sublimes envolées
J'ai mis bébé jouer au soleil dans l'allée
En sachant que sa mère allait tôt revenir.
J'ai lavé le moutard à la fesse enflammée.
Ma chemise et ma veste en furent embaumées
Et j'en garde sur moi l'odorant souvenir.
Avec mes plus plates excuses à Marcelline DESBORDES-VALMORE ...
La chambre de Bébé ne sentait pas les roses ;
il en avait tant fait dans ses couches bien closes
Que les noeuds mal serrés n'ont pu tout contenir.
Laissant ma Muse à ses sublimes envolées
J'ai mis bébé jouer au soleil dans l'allée
En sachant que sa mère allait tôt revenir.
J'ai lavé le moutard à la fesse enflammée.
Ma chemise et ma veste en furent embaumées
Et j'en garde sur moi l'odorant souvenir.
Avec mes plus plates excuses à Marcelline DESBORDES-VALMORE ...
6 commentaires
rv · le vendredi 14 novembre 2008 à 20:13
philco78 · le samedi 15 novembre 2008 à 13:32
Vincent · le samedi 15 novembre 2008 à 14:39
felicita · le samedi 15 novembre 2008 à 17:38
Jacques Herman · le lundi 17 novembre 2008 à 16:53
guadeloupe · le vendredi 28 novembre 2008 à 15:30
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