Les chemins de la mer

Les chemins de la mer
Les chemins de la Mer commençent au rivage
Dans les frissonnements d'un sable blanc doré
Et la lumière y traçe un maillage serré
Qui pulse comme un coeur aux rides de la plage.
Les chemins de la Mer avançent vers le large
Où le sable bleuit entre les grands rochers
Où la molle toison des algues fait vibrer
Des bosquets ondoyants, infimes paysages.
Les chemins de la Mer musardent aux prairies
De feuilles pailletées de sable des herbiers
Où patrouillent en rond les Labres casaniers
Où les Nacres géantes ont leurs écloseries.
Les chemins de la Mer dévalent aux terrasses
Des grands tombants profonds, escaliers somptueux
Où la Gorgone étend ses rameaux onduleux
Abritant le Serran et la grande Rascasse.
Les chemins de la Mer longent les grottes douces
Qu'une source creusa en des temps très lointains
Quand au pied des glaciers paissait le bouquetin
Et où le Corail rouge a remplacé la mousse.
Les chemins de la Mer se perdent aux falaises
Qui plongent dans un gris bien plus bleu que le bleu
Où le moindre séjour devient aventureux
Et l'azote et le froid vous mettent mal à l'aise.
Et ces chemins de Mer remontent vers la quille
Par la chaîne qui joint les mondes opposés
De la mer et de l'air en un chassé-croisé
Où le corps et l'esprit tendrement s'éparpillent.
Ah comme ils étaient beaux, ces doux chemins perdus
Ces chemins de la Mer que je ne suivrai plus.
(texte retravaillé)
Les chemins de la Mer commençent au rivage
Dans les frissonnements d'un sable blanc doré
Et la lumière y traçe un maillage serré
Qui pulse comme un coeur aux rides de la plage.
Les chemins de la Mer avançent vers le large
Où le sable bleuit entre les grands rochers
Où la molle toison des algues fait vibrer
Des bosquets ondoyants, infimes paysages.
Les chemins de la Mer musardent aux prairies
De feuilles pailletées de sable des herbiers
Où patrouillent en rond les Labres casaniers
Où les Nacres géantes ont leurs écloseries.
Les chemins de la Mer dévalent aux terrasses
Des grands tombants profonds, escaliers somptueux
Où la Gorgone étend ses rameaux onduleux
Abritant le Serran et la grande Rascasse.
Les chemins de la Mer longent les grottes douces
Qu'une source creusa en des temps très lointains
Quand au pied des glaciers paissait le bouquetin
Et où le Corail rouge a remplacé la mousse.
Les chemins de la Mer se perdent aux falaises
Qui plongent dans un gris bien plus bleu que le bleu
Où le moindre séjour devient aventureux
Et l'azote et le froid vous mettent mal à l'aise.
Et ces chemins de Mer remontent vers la quille
Par la chaîne qui joint les mondes opposés
De la mer et de l'air en un chassé-croisé
Où le corps et l'esprit tendrement s'éparpillent.
Ah comme ils étaient beaux, ces doux chemins perdus
Ces chemins de la Mer que je ne suivrai plus.
(texte retravaillé)
10 commentaires
Ivydall · le mercredi 19 novembre 2008 à 18:41
khris · le mercredi 19 novembre 2008 à 21:26
Agrippa · le mercredi 19 novembre 2008 à 22:15
Libertad · le vendredi 21 novembre 2008 à 18:48
palissade · le dimanche 23 novembre 2008 à 12:37
dago Laborel (rivages et tombants) · le dimanche 23 novembre 2008 à 22:22
palissade · le lundi 24 novembre 2008 à 19:22
MarieN · le dimanche 21 décembre 2008 à 14:13
Dago Laborel (rivages et tombants) · le dimanche 21 décembre 2008 à 19:18
serge · le lundi 5 janvier 2009 à 19:05
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