LE CAC EN QUARANTAINE

L'indice, vertige d'une économie en croque mitaine,
loin de nos comptes, dans une contrée lointaine,
à la virgule près, le CAC fait un couac à nos fontaines,
une descente libre qui part en quarantaine.
Le Docteur CAC, subtilise nos vestiges par dizaines,
il met un point d'lhonneur sans le I tréma de la haine,
il est escroc dans cette férocité comme une hyène,
mais il garde son calme, sous sa veste pleine,
de nos économies qui agrippent nos cuisses de poulet façon zen.
Le CAC quarante et plus cinquante , soixante,
pour arriver jusqu'à cent et il nous édente,
avec son râtelier, il mâche nos peurs de Dante,
partir avec nos nourrains, tirelires de nos brocantes.
Pourquoi ne pas la mettre en quarantaine cette évaluation,
à quoi nous sert-elle dans nos douces ablutions,
à bouillir notre monnaie de singe, telle une équation,
à plusieurs inconnues, cavalcade de nos accumulations.
Il reviendra guérit après cette mise à l'épreuve,
il a des tentacules à ventouses comme une pieuvre,
pour attirer vers son antre l'indice d'une preuve,
que notre économie fout le camp sans manoeuvres,
peut littéraire que je viens d'écrire dans cette oeuvre.
DIDOU écrit le 29 05 2013
loin de nos comptes, dans une contrée lointaine,
à la virgule près, le CAC fait un couac à nos fontaines,
une descente libre qui part en quarantaine.
Le Docteur CAC, subtilise nos vestiges par dizaines,
il met un point d'lhonneur sans le I tréma de la haine,
il est escroc dans cette férocité comme une hyène,
mais il garde son calme, sous sa veste pleine,
de nos économies qui agrippent nos cuisses de poulet façon zen.
Le CAC quarante et plus cinquante , soixante,
pour arriver jusqu'à cent et il nous édente,
avec son râtelier, il mâche nos peurs de Dante,
partir avec nos nourrains, tirelires de nos brocantes.
Pourquoi ne pas la mettre en quarantaine cette évaluation,
à quoi nous sert-elle dans nos douces ablutions,
à bouillir notre monnaie de singe, telle une équation,
à plusieurs inconnues, cavalcade de nos accumulations.
Il reviendra guérit après cette mise à l'épreuve,
il a des tentacules à ventouses comme une pieuvre,
pour attirer vers son antre l'indice d'une preuve,
que notre économie fout le camp sans manoeuvres,
peut littéraire que je viens d'écrire dans cette oeuvre.
DIDOU écrit le 29 05 2013
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7 commentaires
euphonie · le lundi 30 septembre 2013 à 08:39
http://www.mespoemes.net/euphonieBonjour didou, en lisant oui je fut étonnée de lire un je ne sais pas comment dire car poèmes non article non, mais tout cela est trés bien pensé et logique. Pour commencer la journée première lecture économique.ouf Didou donnez nous autre chose merci Ame
salus · le lundi 30 septembre 2013 à 11:06
Le Couac-quarante !
Ouaf ! Ouaf !
Salut,
Salus
Philip de Berg (Jardin de Lune) · le lundi 30 septembre 2013 à 14:15
Ivy · le lundi 30 septembre 2013 à 15:01
Amitiés
http://www.mespoemes.net/worrell02
Michel (Signes de Vie) · le lundi 30 septembre 2013 à 19:09
Costa Gavras ( Le capital )
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
Michel (Signes de Vie) · le lundi 30 septembre 2013 à 19:10
Costa Gavras ( Le capital )
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
domidom · le lundi 30 septembre 2013 à 21:03
A bientôt, amitiés, Domie...
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