TROUBLANTS DELIRES

Délires emmitouflés sous le drap,
la sensualité est faite comme un rat,
à ces grands moments qui sont dans un état,
d'une jouvence presque juvénile à l'étroit.
Délires camouflés sous la couverture en mohair,
la laine laisse son fil à Ariane qui tire en l'air,
la fusée bondissante vers un astre d'un vert,
à l'amour qui rougit dans l'éclat de ce vers.
Délires cachés sous l'édredon aux plumes de colvert,
les pieds se cherchent des noises au froid de l'hiver,
les orteils se crispent sous ce décor à l'envers,
ils trépignent d'impatience à la découverte de cet univers.
Délires soulevés sur un oreiller qui songe à cette nuit,
la tête prend son pied à l'explosion sous cette lune qui luit,
au travers de la fenêtre, la malédiction d'un coeur enfuit,
troublants délires, délires innovants sous l'ovulation d'un fruit.
Délires partagés, monde libertin, humaines pensées,
la peur s'exporte aussi dans des endroits parfois osés,
le regard bleuté file cette anglaise rousse à ce paraphrasé,
délires troublants, la cheminée prend feu à la barbe de cet arrosé.
Troublants délires, lies lire, les imaginer ... et puis...
DIDOU écrit le 10 07 2013
la sensualité est faite comme un rat,
à ces grands moments qui sont dans un état,
d'une jouvence presque juvénile à l'étroit.
Délires camouflés sous la couverture en mohair,
la laine laisse son fil à Ariane qui tire en l'air,
la fusée bondissante vers un astre d'un vert,
à l'amour qui rougit dans l'éclat de ce vers.
Délires cachés sous l'édredon aux plumes de colvert,
les pieds se cherchent des noises au froid de l'hiver,
les orteils se crispent sous ce décor à l'envers,
ils trépignent d'impatience à la découverte de cet univers.
Délires soulevés sur un oreiller qui songe à cette nuit,
la tête prend son pied à l'explosion sous cette lune qui luit,
au travers de la fenêtre, la malédiction d'un coeur enfuit,
troublants délires, délires innovants sous l'ovulation d'un fruit.
Délires partagés, monde libertin, humaines pensées,
la peur s'exporte aussi dans des endroits parfois osés,
le regard bleuté file cette anglaise rousse à ce paraphrasé,
délires troublants, la cheminée prend feu à la barbe de cet arrosé.
Troublants délires, lies lire, les imaginer ... et puis...
DIDOU écrit le 10 07 2013
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
4 commentaires
salus · le mardi 1 octobre 2013 à 11:21
D'élire ? Délires ? Des lires ?
DES LYRES !
Bravo pour la tienne, intarissable ami Didier !
Salus
domidom · le mardi 1 octobre 2013 à 11:49
Draps, couverture, édredon, oreiller , comment faire pour rester insensible, il faudrait être de marbre.....
Dis moi Didou, les draps, sont ils en satin???...
Quelle imagination mon ami!!!
Amitiés, Domie...
larose · le mardi 1 octobre 2013 à 11:56
Comme d'hab. une imagination débordante!!! LOL
Merci pour ce sympa partage!! Bonne journée!! Biz
armandstas18 · le mardi 1 octobre 2013 à 16:13
http://www.mespoemes.net/armandstas18 c'est vrai ton poème ouvre la porte à tous les délires sexuels entre autres; c'est bon de te lire, ami; amitiés, armand
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.