SAVOIR m

Pas de point qui ne risque d'éteindre le savoir,
reprendre la respiration pour y voir,
plus clair dans les pensées illusoires,
apprendre que le peu n'est pas dérisoire.
Pas de point qui n'interroge le savoir,
le pavé tombe dans cette mare,
il éclabousse le visage de l'histoire,
un savoir à ne pas mentir la mémoire.
Pas de point qui coud les blessures à ce valoir,
le mérite dans une tranchée qui s'égorge dans ce couloir,
la boue reste la saleté dans cette eau à boire,
le savoir n'est pas seulement récompenser qu'avec le sang noir.
Pas de point qui tache la feuille de papier boulevard,
il marche si droit sans regarder la rose bouilloire,
ébullition d'un destin à la lumière du hasard,
savoir regarder l'autre sens sans le gommer de son buvard.
Savoir, l'érudition peut prétendre à l'or brouillard,
mais n'est-il pas judicieux d'entendre le cri blafard,
celui des hommes retirés d'une marge aux cafards,
savoir, l'esprit submerge la denrée dans ce placard.
Pas de point dans la nacre d'un bouton repoussoir,
il ouvre la porte de l'imagination dans cet espoir,
savoir, qu'il n'est rien que le bien est rédhibitoire,
savoir que la fin amène à l'amour sans le désespoir...
Didou écrit le 18 06 2013
reprendre la respiration pour y voir,
plus clair dans les pensées illusoires,
apprendre que le peu n'est pas dérisoire.
Pas de point qui n'interroge le savoir,
le pavé tombe dans cette mare,
il éclabousse le visage de l'histoire,
un savoir à ne pas mentir la mémoire.
Pas de point qui coud les blessures à ce valoir,
le mérite dans une tranchée qui s'égorge dans ce couloir,
la boue reste la saleté dans cette eau à boire,
le savoir n'est pas seulement récompenser qu'avec le sang noir.
Pas de point qui tache la feuille de papier boulevard,
il marche si droit sans regarder la rose bouilloire,
ébullition d'un destin à la lumière du hasard,
savoir regarder l'autre sens sans le gommer de son buvard.
Savoir, l'érudition peut prétendre à l'or brouillard,
mais n'est-il pas judicieux d'entendre le cri blafard,
celui des hommes retirés d'une marge aux cafards,
savoir, l'esprit submerge la denrée dans ce placard.
Pas de point dans la nacre d'un bouton repoussoir,
il ouvre la porte de l'imagination dans cet espoir,
savoir, qu'il n'est rien que le bien est rédhibitoire,
savoir que la fin amène à l'amour sans le désespoir...
Didou écrit le 18 06 2013
Note : 8/10
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5 commentaires
salus · le jeudi 21 novembre 2013 à 11:08
Chacun sait chose qu'un autre ignore !
(Ne jamais confondre savoir et pouvoir)
A plus,
Salus
euphonie · le jeudi 21 novembre 2013 à 15:42
http://www.mespoemes.net/euphonieLe savoir, oh mais il faut savoir que nul être humain ne détient le savoir, mais souvent Didou je me dis que la personne la plus simple a un savoir des choses de la vie plus grande que le plus savant des savants.
Une suestinn Didou pourquoi vous me donnez toujours le prénom de Anne?
Mon nom sur le site est Ame qui correspond à la première lettre des prénoms de mes trois enfants. Sinon mon prénom est Marie.
Samedi je suis pas trés loin de chez vous. Tourcoing. Bonne journée Marie
DIDOU · le jeudi 21 novembre 2013 à 20:05
domidom · le jeudi 21 novembre 2013 à 21:58
Qui peut se venter de tout savoir???
Amitiés, Domie...
bibipoemes2013 · le dimanche 24 novembre 2013 à 19:13
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