LA DOULEUR APPRIVOISEE

Voyez-vous celà qu'une douleur s'apprivoise,
dompter par des maux couleur framboise,
grenats et rubis scintillent au dessus de cette toise,
le mal est un jongleur qui pavoise.
Voyez-vous dans cet état qui s'éprend,
coup de fouet qui claque et qui s'entend,
vertige des sens, cette damnation s'apprend,
avec des mots qui s'écrivent sur le temps.
Voyez-vous celà, la douleur est rebelle,
diamants éclatant sur cette volupté si belle,
vapeurs enivrantes et mouillées à l'envolée de nos d'ailes,
elles prennent les maux à nos plumes si frèles.
Voyez-vous dans cet éclat, le mal se sent si bien,
blotti dans le fond et surtout sans pleurs ni chagrins,
dans la grotte de ces mots et en pluie de grains,
le jaune des blés ondule même à la rosée du matin.
J'apprivoise la douleur, celle qui m'étreint,
surprendre l'infini aux creux de mes reins,
comprendre l'indéfini à la particule de ce vas et vient,
viens je t'apprivoise et de fait danser sur les rails de mon entrain.
didou écrit le 18 09 2013
dompter par des maux couleur framboise,
grenats et rubis scintillent au dessus de cette toise,
le mal est un jongleur qui pavoise.
Voyez-vous dans cet état qui s'éprend,
coup de fouet qui claque et qui s'entend,
vertige des sens, cette damnation s'apprend,
avec des mots qui s'écrivent sur le temps.
Voyez-vous celà, la douleur est rebelle,
diamants éclatant sur cette volupté si belle,
vapeurs enivrantes et mouillées à l'envolée de nos d'ailes,
elles prennent les maux à nos plumes si frèles.
Voyez-vous dans cet éclat, le mal se sent si bien,
blotti dans le fond et surtout sans pleurs ni chagrins,
dans la grotte de ces mots et en pluie de grains,
le jaune des blés ondule même à la rosée du matin.
J'apprivoise la douleur, celle qui m'étreint,
surprendre l'infini aux creux de mes reins,
comprendre l'indéfini à la particule de ce vas et vient,
viens je t'apprivoise et de fait danser sur les rails de mon entrain.
didou écrit le 18 09 2013
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6 commentaires
euphonie · le vendredi 22 novembre 2013 à 08:27
http://www.mespoemes.net/euphonieBonjour Didou
Apprivoiser la douleur, oh Didou, mais laquelle fait-elle plus mal. Celle du corps ou de l'esprit?
Je crois que les deux sont identiques
Parler écrire soulage la respiration aussi, mais pourquoi tant de gens sont-ils en souffrance?
Vive le Losc Didou Amicalement Marie
salus · le vendredi 22 novembre 2013 à 09:32
"Le mal est (un) jongleur qui pavoise"
...Trop fort !
J'ai mal au dos depuis toujours, et j'ai l'âme, comme chacun douloureuse...
Synthétisons, synthétisons l'endomorphine !
(attention à la carence en synthèse de morphiniens endogènes, dus à l'habitude de prise des anti-douleurs)
Docteur Salus
(Salus : santé en latin !)
fokouajeancarlos · le vendredi 22 novembre 2013 à 09:46
quetzal · le vendredi 22 novembre 2013 à 14:13
amitiés
jf--
http://www.mespoemes.net/quetzal
quetzal · le vendredi 22 novembre 2013 à 14:18
amitiés
jf--
http://www.mespoemes.net/quetzal
anita · le vendredi 22 novembre 2013 à 14:48
httpc'esy://www.mespoemes.net/anit!c'est vrai il faut vivre avec
je souffre!donc je vis :-)merci pour vos visites anita
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