LES VERS SE BRISENT

Morceaux de rimes quand ils se cassent,
à l'endroit indécis de leurs pieds qui enlacent,
les proses qui épousent et embrassent,
le vent porté où les vers se brisent,
dans une boue impropre qui enlisent,
les mots doucement aux verbes qui lisent,
les fautes d'orthographes qui poursuivent,
la ponctuation au point nommé des virgules,
qui tournent les pages en vers qui circulent,
dans le pamphlets , ceux de nos ancêtres,
écrivains de littérature à ce peut être,
et les vers se brisent, se fracassent,
à ces commandants, ces capitaines,
sur la houle déchaînée des pensées incertaines,
sur vitesse des noeuds qui balancent les cordes,
celles qui tiennent les voiles toutes dehors, à ces hordes,
des esprits volants ,ceux du vient se coller un moustique,
à la paroi de la lumière d'un phare de nos acoustiques,
presque à nos horizons soudain , les vers qui se brisent,
à la folie qui s'étouffe dans le zéphir et la bienvenue de la bise,
qui caresse nos joues et nos visages burinés,
par tant d'inconscience à la vue de nos âges innés,
les cristaux de vers s'éparpillent dans cet océan,
ceux de nos poèmes à chaque fois que le temps,
prend ce Poséidon de nos passions à la proue de l'avant,
pousser un cri, la douleur n'est qu'une poussière d'auvent,
les vers se brisent à la plume lente d'un mauvais sang,
au pourpre d'un drapeau à la tête de mort,
les vers se brisent, et je suis mort....
didou écrit le 10 11 2013
à l'endroit indécis de leurs pieds qui enlacent,
les proses qui épousent et embrassent,
le vent porté où les vers se brisent,
dans une boue impropre qui enlisent,
les mots doucement aux verbes qui lisent,
les fautes d'orthographes qui poursuivent,
la ponctuation au point nommé des virgules,
qui tournent les pages en vers qui circulent,
dans le pamphlets , ceux de nos ancêtres,
écrivains de littérature à ce peut être,
et les vers se brisent, se fracassent,
à ces commandants, ces capitaines,
sur la houle déchaînée des pensées incertaines,
sur vitesse des noeuds qui balancent les cordes,
celles qui tiennent les voiles toutes dehors, à ces hordes,
des esprits volants ,ceux du vient se coller un moustique,
à la paroi de la lumière d'un phare de nos acoustiques,
presque à nos horizons soudain , les vers qui se brisent,
à la folie qui s'étouffe dans le zéphir et la bienvenue de la bise,
qui caresse nos joues et nos visages burinés,
par tant d'inconscience à la vue de nos âges innés,
les cristaux de vers s'éparpillent dans cet océan,
ceux de nos poèmes à chaque fois que le temps,
prend ce Poséidon de nos passions à la proue de l'avant,
pousser un cri, la douleur n'est qu'une poussière d'auvent,
les vers se brisent à la plume lente d'un mauvais sang,
au pourpre d'un drapeau à la tête de mort,
les vers se brisent, et je suis mort....
didou écrit le 10 11 2013
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3 commentaires
fokouajeancarlos · le samedi 23 novembre 2013 à 07:36
Cordialement.
euphonie · le samedi 23 novembre 2013 à 08:44
http://www.mespoemes.net/euphonieBonjour Didou
Merci il est plein de force et de sentiments, j'admire ton aisance dans cet écrit, car pas évident
Mais un sentiment désagréable est venue en lisant les deux dermières phrases;
Le mot mort est dure mais réaliste
Bonne journée Difou
Salus · le samedi 23 novembre 2013 à 19:22
Des vers blancs, c'eût été moins grave ;
mais tes vers en miroir saignent de sang reflets...
A bientôt, dans d'autres limbes,
Salus
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