Pour l’âme de ma grand-mère...
La lune perçait le ciel noir assombrissant
Le silence interrompait la symphonie impitoyable de l’orage assourdissant
La colère fut dévoilée,
Mais la pluie venait pour pardonner…
Seule dans son lit froid, elle pleurait
Ses larmes chaudes accompagnaient la pluie de pitié…
Elle était de ces gens qui passaient inobservés…
Elle était de ces gens parfaitement oubliés…
Elle était de ces gens complètement abandonnés…
Abandonnés à la misère,
Abandonnés au malheur affamé…
Pas un seul espoir de lumière,
C’était le noir qui dominait…
Larmes tremblantes sur un visage d’enfant ridé,
Souffle étouffé,
La vie barbare avait tout volé…
L’aube passait,
Le jour crevait,
Le crépuscule s’enfouissait,
Les jours se succédaient,
Son âme flétrissait,
La peur la hantait,
Ses rêves se dissipaient,
Son cœur s’alourdissait,
Elle se noyait par sa propre volonté,
Dans la solitude du passé enterré,
Dans les jardins d’un enfer dédaigné
Parmi les fleurs du feu chambré…
Le silence interrompait la symphonie impitoyable de l’orage assourdissant
La colère fut dévoilée,
Mais la pluie venait pour pardonner…
Seule dans son lit froid, elle pleurait
Ses larmes chaudes accompagnaient la pluie de pitié…
Elle était de ces gens qui passaient inobservés…
Elle était de ces gens parfaitement oubliés…
Elle était de ces gens complètement abandonnés…
Abandonnés à la misère,
Abandonnés au malheur affamé…
Pas un seul espoir de lumière,
C’était le noir qui dominait…
Larmes tremblantes sur un visage d’enfant ridé,
Souffle étouffé,
La vie barbare avait tout volé…
L’aube passait,
Le jour crevait,
Le crépuscule s’enfouissait,
Les jours se succédaient,
Son âme flétrissait,
La peur la hantait,
Ses rêves se dissipaient,
Son cœur s’alourdissait,
Elle se noyait par sa propre volonté,
Dans la solitude du passé enterré,
Dans les jardins d’un enfer dédaigné
Parmi les fleurs du feu chambré…
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3 commentaires
domidom · le vendredi 28 octobre 2011 à 13:31
Un très beau texte, et malheureusement, on n'y trouve tout ce que le temps apporte dans notre vie en vieillissant, la détresse, la solitude, l'abandon...
Ainsi va la vie...
Amicalement...Domie...
Loïc · le vendredi 28 octobre 2011 à 14:39
Belle ambiance... enfin, disons plutôt "bien rendue". A te relire.
Amitiés
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http://www.mespoemes.net/cellox
drhajjar · le vendredi 28 octobre 2011 à 17:55
Elle a pu, avec l'aide des gens du village, ouvrir un très très petit magasin pour pouvoir éduquer ses trois garcons et pour qu'ils puissent se soulever contre la famine et la pauvreté;
Le jour de sa mort, un juge, un officier et un journaliste ont beaucoup pleuré la disparition de la femme qui a sacrifié sa vie entière pour eux.
Merci pour le passage Domie et Loïc,
Amicalement, Dina
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http://www.mespoemes.net/drhajjar
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