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ma vie en poésie

MA VIE EN POESIES 1

Le vendredi 14 décembre 2018 à 23:52, posté par élie · 45 lectures

MA VIE

EN POESIE

REEL OU

IMAGINAIRE





Aiech élie…






Des Mots Pour Soulager Mes Meaux














Seule texte qui ne soit pas en vers





J’écris depuis l’âge de 15 ans
J’ai eu une vie très mouvementée
Remplis de douleur et de Bonheur.
Alors pour soulager mon cœur
J’ai tout mis sur du papier en poésie.
Mes poèmes sont réels et d’autres imaginés
A vous de trouver les vrais et les faux.
Certains sont très dur d’autres très tendres,
Je critique, je me moque gentiment,
Sur tous les thèmes de notre vie.

Bonne lecture a tous
Désolé si vous trouvez des fautes
L’orthographe n’est pas mon fort






Votre serviteur Aiech élie













ECRIRE POUR SE SOULAGER




Je me mets à écrire ma vie sur des feuilles,
A bien réfléchir pour trouver les bons mots,
J’en ai bien assez pour en faire un recueil,
A en user toute l’encre de mon stylo.
J’ai vraiment besoin de raconter mes douleurs,
Car il est difficile de pouvoir en parler,
Mais aussi tous mes bons moments de bonheur,
Alors je vais tout mettre cela sur du papier.
Certains trouveront cela inintéressant,
D’autres vont comprendre enfin le pourquoi,
Mais le tout ne vous laissera pas indifférent,
Ce sont mes pensées, mes mots sans ma voix.
Je parle très souvent d’amour, de femme,
Il faut dire qu’elles ont été mon centre d’intérêt,
Avec ces moments de bonheur et aussi de drame,
Avec un cœur d’artichaut je n’ai pas pu les garder.
Je parle aussi de mon enfance douloureuse,
De ma famille dont je ne suis pas souvent très fier,
Des conneries que j’ai fait un peu honteuse,
Que celui qui n’a rien fait me jette la première pierre.
Enfin voilà je vous souhaite une bonne lecture,
Et comme toutes les critiques sont bonnes à prendre,
Je les accepterais, mais ne soyez pas trop dur,
Je ne suis pas Verlaine j’ai encore pas mal à apprendre.
Mais voilà le plus drôle, cela m’est-il vraiment arrivé,
Ou alors tout simplement sorti de mon imagination,
Moi seul connait le vrai du faux, à vous de chercher,
Bienvenue dans amour, gloire, pleure et trahison.








QUELLE VIE !

Le 8 Août 1961 je voyais le jour,
Au départ tout était joie, amour,
Mais très vite à l’âge de comprendre,
Tout est devenu feu et cendre.
Les coups que donnait notre père,
Faisaient de notre vie un vrai enfer,
Depuis le jour où il a perdu la vue,
Mensonges, tromperies, de cela on a vécu.
Je n’ai jamais eu le soutien de mes parents,
N’attendant que le jour où je foutrais le camp,
Du coup, marié, père, et à peine majeur,
Hélas tout ceci n’était qu’une erreur.
Après trois autres femmes et autant d’enfants,
Merci pour tout cher papa, chère maman.
Quant à l’attitude de ma tendre mère,
Qui pardonne l’acte horrible de mon frère,
C’est comme si elle crachait sur ma fille et moi,
J’espère qu’un jour tout cela se paiera.
J’ai honte de mes parents, frères, sœur,
Qui malgré tout font la morale, ils m’écœurent.
Je garde et porte beaucoup de souffrance,
Et je n’ai pas eu beaucoup de chance.
On dit de moi que j’ai un franc parlé,
Du charisme, mais cela n’est que face cachée.
Aujourd’hui j’en suis à consulter un PSY,
Pour comprendre les défauts de ma vie.
Même à mon boulot plus rien ne va,
Me foutre en l’air j’y pense parfois.
La seule chose qui me fait y croire encore,
La seule chose qui me fait être fort,
Et bien c’est toi qui es et fait mon bonheur,
Grâce à toi je retrouve vie dans mon cœur.
Tu es honnête, fidèle, et généreuse,
Je ferais tout pour te rendre heureuse,
Car tu vas me donner un merveilleux bébé,
Vivre heureux je crois que je l’ai mérité.




QUELLE FAMILLE


On ne choisit pas sa famille, nous chantait Renaud,
Pourtant-moi si j’avais pu avoir le choix,
Je sais que de dire cela n’est vraiment pas beau,
Mais laisser moi s’il vous plaît vous raconter pourquoi.
Je n’ai pas eu une enfance trop malheureuse,
Je n’ai même jamais manqué de rien,
Mais bien souvent j’aurais aimé un peu,
De tendresse, de mots doux qui font du bien.
Mon père a vite perdu la vue, et avec elle,
Est partie sa gentillesse, et aussi son calme,
Dans mon esprit j’en porte encore les séquelles,
Et ces coups me brulent encore comme des flammes.
Maintenant s’il se retrouve tout seul,
Je n’éprouve ni remord, ni même de la pitié,
Je dirais que c’est bien fait pour sa gueule,
Car il n’y a en lui que de la méchanceté.
Ma mère est différente du tout au tout,
Des sourires, des bisous, elle montre les dents,
Mais ce qu’elle pense on n’en sait rien du tout,
Cela sonne faux, cela n’est pas franc,
Elle vit dans un monde remplis d’hypocrisie,
Et dans ce registre elle en est la reine,
Seulement elle aussi finira seul sa vie,
Mais là, j’aurais vraiment beaucoup de peine.
Mon grand frère, je ne l’ai pas vu longtemps,
Très tôt il est parti, et a coupé les ponts,
Il a eu raison, il a déménagé juste à temps,
Car l’air devenait irrespirable dans la maison.
Moi je ressemble physiquement à mon père,
J’ai récupéré aussi beaucoup de ses défauts,
J’essaye de me corriger, ce n’est pas facile à faire,
Et j’ai aussi et surtout un cœur d’artichaut,
Cela me posera un jour de grave problème,
Et je risque aussi de me retrouver tout seul,
A ne pas respecter celle qui me dit ‘je t’aime’
Alors ce sera aussi bien fait pour ma gueule.
Ma sœur c’est tout le portrait de mes parents,
Elle en veut à mon père de temps lui ressembler,
Mais sur le plan hypocrisie c’est tous maman,
Et tout mon père sur le plan méchanceté,
Pourtant quand elle veut elle a bon cœur,
Et là j’aimerais qu’elle reste elle-même,
Dans l’ensemble je peux dire que ma sœur,
Ne me pose pas vraiment beaucoup de problème.
Il ne me reste plus qu’à parler du dernier,
Et si je ne veux plus l’appeler mon frère,
C’est que je ferais tout pour l’oublier,
La honte de la famille, une vraie misère,
Car l’acte qu’il a commis est impardonnable,
Je ne peux le citer par respect des lecteurs,
Mais pour un père c’est vraiment insupportable,
Il faudra qu’un jour il paye pour son erreur.
Vous devez me trouver dur, très dur,
Mais ce sont mes pensées, mes douleurs,
Et j’espère que dans les jours futurs,
Se soignerons les brulures de mon cœur.




VOUS LES FILLES


Quand j’ai eu l’âge de penser aux filles,
Je peux dire que je ne me suis pas gêné,
J’ai très vite arrêté de jouer aux billes,
Et avec elles j’ai préféré jouer à la poupée.
Puis le temps passé est vite venu l’heure,
De passer la vitesse supérieure, de foncer,
Il était temps que je joue au docteur,
Il y avait pas mal de jolie chose à explorer.
Lorsque dans ma tête cela n’était plus suffisant,
Que ça se passait aussi dans mon pantalon,
Alors j’ai commencé à jouer à papa maman,
Et pour les filles et moi c’était très très bon.
Les années on passer et je n’ai pas arrêté,
Mais je n’avais pas appris à jouer à l’avocat,
Cela m’a vraiment, vraiment beaucoup couter,
22 ans de pension alimentaire rien que ça.
Aujourd’hui je ne joue plus qu’avec une seule femme,
Et sais bien mieux et je suis le plus heureux,
Vingt ans avec elle et toujours la même flamme,
J’en ai vraiment profité et toi tu es la fin de mon jeu.




NE PLUS CROIRE EN TOI


C’est dur de croire en toi,
Quand je vois ce qu’il se passe,
C’est dur de croire en toi,
Quand je vois toute cette casse.
Tu as créé le monde en 7 jours,
Tu nous as mis sur cette terre,
Tu l’as fait pour que règne l’amour,
Mais maintenant c’est presque l’enfer.
Que sont devenus tes 10 commandements,
Tout est maintenant oublié, bafoué,
Tout n’est vraiment plus comme avant,
Pourtant les gens vont encore prier,
Ils t’implorent, ils te supplient,
Ils veulent croient encore en toi,
Ils pleurent, ils chantent, ils crient,
N’entends-tu donc pas leur voix.
C’est dur de croire en toi,
Quand je vois cette misère,
C’est dur de croire en toi,
Quand je vois cette colère.
Tu as créé le monde en 7 jours,
Combien de temps pour le détruire,
Bientôt il n’y aura plus d’amour,
Vas-tu nous laisser longtemps souffrir.
On dit que tu as les yeux sur nous,
Alors tu dois souvent les fermer,
Ou alors peut-être que tu t’en fou,
Alors bientôt tout va s’arrêter.
Je ne crois pas du tout en toi,
Mais lorsque je fermerais mes yeux,
Comme beaucoup l’on fait avant moi,
Je prierais « prends soin de mon âme mon dieu ».




AMNESIE VOLONTAIRE



Comment peut-on tirer comme ça d’un trait
Et oublier beaucoup de moment de ca vie
Eh bien moi, sais ce que j’ai pourtant fait
Aucun souvenir, cela s’appelle de l’amnésie.
Rayer, effacer mes treize premières années
Juste quelque bride me revienne en mémoire
Tellement de souffrance que j’ai tous jeter
Ou cacher en bloque dans un vieux tiroir.
Ma mère me dit souvent mais si souviens-toi
Mais rien, et je ne fais vraiment pas exprès
Mais si ta sœur, ton père, tes frères et moi
Un blanc je suis sincèrement désoler.
Alors quand je découvre certain fait raconter
Je me dis que cela ne m’étonne vraiment pas
Mon cerveau à préférer regrouper et formater
Et c’est vraiment mieux comme cela.
Ma vie a commencé quand j’ai quitté la maison
Il était temps cela devenait irrespirable
Depuis ce que j’ai fait de mal ou de bon
Je peux dire que ça sait inoubliable.







LE GRAND PARDON


Un jour j’ai appris que tu venais de partir
Je ne t’avais pas vu depuis plus de vingt ans
Et de toi je ne gardais que des mauvais souvenirs
Mais je suis quand même allé à ton enterrement.

Mon corps, ma tête on pas mal souffert
Sous les coups de ceinture, j’ai été marqué
Je t’ai hais, et pourtant tu étais mon père
J’ai eu une jeunesse que j’essayais doublier.

Tu as fini tous seul comme je l’avais prédit
Et tu étais malade et très fatiguer
Une mauvaise chute ta emporter cette nuit
Tu as pris un coup qui ne t’a pas relevé.


Mais maintenant que tu n’es plus la
J’ai fait le deuil, et au bout je me suis dit
Le grand pardon hein ! Tu connaissais cela
Moi je continue tranquillement ma vie.




Déclaration Hippique


Je voudrais te dire ma petite jument,
Qu’avec toi j’ai touché le ticket gagnant,
Même si notre histoire fait un peu désordre,
Un jour ou l’autre tout va rentrer dans l’ordre.
On va essayer de prendre un bon départ,
D’aller bien droit, sans faire trop d’écart,
Mais longue est encore la ligne droite,
On vient tout juste de sortir des boites.
Prenons notre temps, restons bien au trot,
Corrigeons bien tous nos petits défauts,
Car il ne faut surtout pas être distancé,
Si on s’aime vraiment alors soyons groupés,
Certains te diront que tu as pris une grosse cote,
Que tu prends des paris risqués, que tu es sotte,
On va leur montrer que l’on fait un beau jumelé,
Et qu’il on eut tort de jouer sur nous placé.
Je vais leur prouver que je ne suis pas un tocard,
Même sans crinière, je ferais taire les bavards,
Et même si quelques obstacles se dressent,
On va pouvoir montrer notre belle adresse,
A nous deux on va déjouer tous les pronostics,
On va faire une belle course, ce sera magique,
Tirons ensemble sur les rênes de la vie,
Prenons le mors à pleines dents pour se dire ”oui”
Je suis ton pur-sang que tu as bien dressé,
L’arrivée d’un poulain formera notre tiercé.




Barman remettez moi ça


Cela fait deux heures que je suis dans ce bar
Ou tu m’avais donné rendez vous
Je crois que tu es un peu en retard
Alors en attendent, je bois coup sur coup.
Cette fille me fait tourner ma tète
Elle est tellement belle
Avec elle chaque jour sais la fête
« Et bien et bien » mais que fait elle
« Barman remettez moi ça »
On ne sait pourtant pas disputé
Pourquoi n’arrive-t-elle pas
J’espère qu’il ne lui est rien arrivé
Ni qu’elle est dans d’autres bras.
J’ai les idées beaucoup moi claire
Holà tous tourne autour de moi
J’ai le cœur qui bat fort, qui se sert
Mais enfin devant la porte je te vois.
« Barman remettez moi ça »
Je ne dis rien car je suis content
J’ai l’impression que vous êtes deux
Je m’approche de vous en titubant
Et je sourie de toutes mes dents
Mais non il n’y as bien que toi
L’alcool ma vraiment jouer un tour
Je ne suis pas très fier de moi
Je suis désoler je te jure mon amour.
« Barman ne me remettez pas ça »



ABREVIATIONS


Prendre le T.G.V. ou le R.E.R.
Grace à la R.A.T.P. ou la S.N.C.F.
Faire partie du groupe R.P.R.
Ou plus rare encore du P.C.F.
Avoir comme banque la B.N.P.
Payer sa facture E.D.F. G.D.F.
Faire son plein d’essence à B.P.
Être assuré pour tout à la G.M.F.
A 17 ans il faut passer son B.A.C.
Pour éviter absolument l’A.N.P.E.
Puis peut-être entrer à la F.A.C.
Pour être compétitif face à la C.E.E.
Habiter en cité dans son H.L.M.
Faire un don annuel à la S.P.A.
Partir le week-end faire de l’U.L.M.
Attendre de toucher son R.S.A.
On peut avoir l’esprit B.C.B.G.
Pour les femmes militer au M.L.F.
Et d’autres hélas ne pas avoir de Q.G.
Vivre dehors, seul comme un S.D.F.
Avoir tout perdu à cause du P.M.U.
Alors vient souvent l’envie d’une T.S.
Mais pour ne pas finir dans un S.A.M.U.
Crier au monde merde et R.A.S.
Bon je vais aller range ma P.S.3.
En rêvant d’avoir la nouvelle P.S.4.
Débrancher les écouteurs de mon M.P.3.
En rêvant d’avoir le nouveau M.P.4.
Après tous cela si on n’est pas M.D.R.
Je vous enverrais un petit S.M.S.
Pour vous dire que je suis P.T.D.R.
Allez on se retrouve grâce à notre G.P.S




Drague à l’hôpital


Un dimanche après-midi,
Dans une chambre d’ l’hôpital,
Elle avait été séduite
Par le charme d’un beau mâle.
Il lui avait prétexté
Un massage de patient
Pour pouvoir l’embrasser
Doucement, tendrement.
Ce dimanche après-midi,
Elle s’était sentie si bien
Que ce fut très ravi
Qu’elle prit plaisir à recommencer le lendemain
Et les jours se sont suivis.
D’ailleurs, ils se suivent encore
Et les prétextes sont finis
Elle l’embrassera toujours, et encore.




INICIALE STEPHANIE EN POESIE



Sérieuse tu es et c’est un atout,
Tolérante aussi il le faut bien,
Enfant tu resteras malgré tout,
Pour sucer ton pouce et ton nin-nin.
Ho ce n’est pas que cela me dérange,
Avec toi je veux vivre le grand amour,
Normal tu ressembles beaucoup à un ange,
Idéal pour moi, et j’espère pour toujours.
Ensemble forgeons cette belle relation,
Rien ne nous fait peur, on est soudé,
On se fout totalement des qu’en dira-t’ont,
Besoin de personne pour nous diriger.
Et si un jour on se retrouve à trois,
Rien ne me fera plus plaisir, plus envie,
Toi aussi tu penses, tu es comme moi,
Avoir un enfant de ton homme, Elie.
Imagines nous serons les plus heureux,
Et pour te le prouver voici ce poème,
Chéri, par ces mots je te fais un aveu,
Ho, Stéphanie Robert Aiech, je t’aime.




Pour toi élie

Elie, mon homme, ma lumière, mon soleil,
L’amour que j’ai pour toi m’envahit, m’ensorcèle;
Il faut que je te dise, que je te crie bien haut :”
Elie, tu es pour moi ce qu’il y a de plus beau.”
A chaque fois que je suis blottie dans tes bras
Isolée, rassurée, bien serrée contre toi
Et qu’en chuchotant, tu me parles d’amour;
Crois moi je désire : que cela dure toujours.
Ha si tu savais à quel point je peux t’aimer !!!



L’ECART

A l’âge où tu draguais les filles en boîte
Où tu dansais comme Travolta,
Moi je marchais à quatre pattes
Je n’en étais qu’à mes premiers pas.
Puis à l’âge où tu berçais tes enfants
Où tu chérissais ta tendre épouse,
J’apprenais à dire Papa, Maman
Je jouais à la poupée sur la pelouse.
Puis à l’âge de tomber amoureuse pour de vrai
C’est nos chemins qui se sont croisés
On a oublié toutes ces années d’écart
Et c’est vers l’avenir qu’on a dirigé notre regard.
Peut-être qu’au lieu de jouer à la poupée
Un jour ce sera notre enfant que je bercerais
Et que sur la pelouse sur laquelle je jouais
Notre bébé apprendra à marcher.
Car toutes les choses que nous avons faites avant
Même si nous ne nous connaissions pas
S’uniront pour illuminer le temps présent
Je meurs d’envie de faire de toi à nouveau un papa.




15 ANS D’ECART


Lorsque nous marchons dans la rue,
Le regard des gens se posent sur nous,
« Il pourrait être son père, tu as vu »
Mais de tous cela nous deux on s’en fou.


Je pense que l’on a l’âge de ses artères,
Les années n’ont pas grande importance,
Seul notre amour peut tous les faire taire,
La force des sentiments et notre indifférence.

Grâce à tes 26 ans, je retrouve ma jeunesse,
Et mes 40 ans te rendent plus responsable,
Aucune différence lors de nos nuits d’ivresse,
Rien ne nous paraît vraiment insurmontable.

J’aime ton corps et tes attitudes d’adolescente,
Tu aimes ma sérénité et mes actes calculés,
A nous deux on surmontera toutes les pentes,
L’amour n’a pas d’âge, et on va le prouver.

On aura un jour, un ou plusieurs enfants,
Et à 27 ans tu feras une très jolie mère,
Je ferais tout pour ne pas être différent,
Je te jure d’être le meilleur de tous les pères.




Ma belle Stéphanie


Que tu fasses la tête ou que tu souries
Que tu te taises ou bien que tu cries
Que tu sois en jupe ou en survêtement
Bien Trop habillée ou en tenue d’Adam
Je te trouverai toujours la plus belle
Que tu es tes lentilles ou tes lunettes
Que tu sois pied nu ou en chaussette
Que tes cheveux soient défaits ou attachés
Que tu sois naturelle ou alors maquillée
Je te trouverai toujours la plus belle
Que ce soit en plein jour ou dans le noir
Très tôt à ton réveil ou très tard le soir
Que tu mettes des sandalettes ou des talons
De belles bottes ou de simples chaussons
Je te trouverai toujours la plus belle
Même pendant tes deux grossesses
Tes seins tes hanches et tes fesses
Et tout au long du reste de ma vie
Je le penserais et donc te l’écris
Je te trouverai toujours la plus belle




STEPHANIE CA BALANCE


1976 c’est la date de ton année de naissance,
Le 05-10 ton anniversaire, tu es une balance,
Tu as eu cela se voit, une très bonne enfance,
Pour arriver tranquille à ton adolescence,
Et tu veux croquer la vie à pleine puissance,
Des études, la fac, tu t’instruis et tu penses,
Que dans 5 ou 6 ans, ce sera la délivrance,
Tu veux être instit, dans une ville de France,
Car tu réussis tout ce que tu veux avec aisance,
Un physique de rêve, tu as beaucoup de chance.
Puis l’amour pour la 1er fois, allez tu te lance,
Même si pour lui tu n’as pas une grande attirance.
Tu travailles à l’hôpital pendant les vacances,
Cela change des pommes et de ces dures cadences.
Tes parents sont partis, et tu profites de cette absence,
Pour inviter un homme mûr, et sans méfiance,
Tu tombes sous son charme, grâce à sa patience,
Pourtant il y a 15 ans entre vous de différence,
Mais qu’importe on s’en fou, vive la tolérance,
L’amour n’a pas d’âge, il n’y a pas de science.
Alors tous les deux allons-y, entrons dans la danse,
Puis il faudra bien qu’un jour on se fiance,
Qu’auprès de tes parents je demande une audience,
Pour qu’enfin je te passe au doigt mon alliance,
On ne le fera sûrement pas en toute innocence,
On est sûr on s’aime, le reste on s’en balance.
Ce ne sont pas des mots en l’air que je lance,
Car en nous deux j’ai vraiment, vraiment confiance,
Même si ce n’est pas toujours rose côté finance,
La richesse de nos deux cœurs est plus qu’immense.




NOS SIGNES ASTROLOGIQUES


Je suis né le huit Aout donc je suis un lion
Et la première fois que j’ai croisé tes yeux
Mon sang de félin n’a fait qu’un bond
J’ai réussi à t’attirer droit dans mon jeu.
Normal je suis le fauve et toi la proie
Entre mes griffes c’est sur tu vas tomber
Dans ma jungle il n’y aura que toi et moi
Le roi des animaux est vraiment comblé.

Tu es né le cinq octobre donc une balance
Et la première fois que tu m’as rencontré
Tu as réfléchi avant de me donner ma chance
Tu as pesé le pour le contre pour te lancer
Le poids des ans ne t’a pas fait trop peur
Tu avais besoin d’une personne d’expérience
Je dirais que ça a penché plutôt en ma faveur
A nous deux l’équilibre parfait, allez on avance.




STEPHANIE JE T’AIME


Voici en quelques lignes un petit poème
Pour vous parler de celle que j’aime
Car cette femme me laisse vraiment baba
Même quand elle est dans son pyjama
Ou alors quand elle sort de la douche
J’arrive encore plus à fermer la bouche
A mes yeux c’est vraiment la plus belle
Son corps, une beauté une vrai merveille
Elle arrive bientôt sur ces 42 ans
Et malgré qu’elle ait eu deux enfants
Elle n’a rien à envier à ces midinettes
J’adore ces anches, ces fesses, sa silhouette
Je pourrais vous en écrire des pleines pages
Mais je préfère reste correcte, sage
Pour toi Stéphanie et pour toujours
Tu resteras a jamais mon dernier amour
Je te dis je t’aime d’une voix qui tremble
On était vraiment fait pour être ensemble




Tout pour elle


Personne n’aime aller à l'hôpital,
Quand on y est on n’a pas le moral,
Moi j’y travaille, donc je suis obligé,
Huit heures par jour, ce n’est pas le pied.
Heureusement qu’un beau jour d’août,
Je t’ai vu, et là je n’ai pas eu de doute,
Tu étais celle que depuis longtemps j’attendais,
Et plus je t’écoutais, plus encore j’y croyais.
Tu cachais tes yeux derrière tes lunettes,
Et dans ta tenue blanche, ta belle silhouette.
Un tendre bisou caché dans une chambre,
Des mots doux qui sont beaux à entendre,
Un rendez-vous, qui nous tenait à cœur,
Et moi bloqué, qui n’a pas été à la hauteur.
Un an après on vivait enfin tous les deux,
Quelques engueulades, mais on était heureux,
Cela fait maintenant un peu plus de quatre ans,
Et l’on parle même d’avoir ensemble un enfant,
Pourtant entre nous il y a quinze ans d’écart,
Quelque fois j’ai peur, et pense à plus tard,
Tu me rassures avec des mots, et des câlins,
“ Quand on s’aime quinze ans ce n’est rien”
Je ferais tout pour ma belle aux cheveux roux,
Soyons heureux jour après jour un point c’est tout.






UN AMOUR


Depuis que j’ai vu le jour,
J’ai eu un drôle de parcours,
Beaucoup de contre, peu de pour,
Pas mal d’aller sans retour.
On dit que je suis un troubadour,
Et lorsque j’essaie de faire la cour,
Ou bien que je parle d’amour,
Je me prends souvent un four,
On dit « il fait encore de l’humour »
Résultat c’est un vrai calembour.
Aujourd’hui je crie « au secours »
Car tout le monde ce goure,
Surtout vous bande de vautours,
Aller piailler dans votre basse-cour,
Avec vos ventres plein de Kronenbourg,
Vous êtes vraiment trop trop lourd.
Aller j’arrête mes beaux discourt,
Je mets un mouchoir sur l’abat-jour,
Je passe un bon vieux 33 tours,
Un slow avec des paroles glamour,
Tout droit, j’évite les grands détours,
Fini les bavardages de sourd,
J’y vais tous doux, à patte de velours.
Stéphanie je t’aimerais toujours,
Toi qui as ma brioche au four,
Bébé qui va bientôt nous dire bonjour,
Ma vie ne sera plus Pearl Harbour
Mais une vie a trois plein d’amour.



Tous Les Seins


Comme la poule qui aime son poussin
La laie protégeant son marcassin
L’étoile de mer se régalant d’un oursin
Moi j’aime juste les seins
Les petits les gros seins
Tous les seins
Comme le dormeur appréciant sont coussin
Le voleur fier de son larcin
Le musicien chouchoutant son clavecin
Moi j’aime juste les seins
Les petits les gros seins
Tous les seins
Comme l’abeille ne quittant pas sont essaim
Le policier arrêtant un assassin
L’hypocondriaque appelant son médecin
Moi j’aime juste les seins
Les petits les gros seins
Tous les seins
Comme le prêtre priant a la toussaint
L’enfant fière de son dessin
La Bimbo fière de ces faux seins
Moi j’aime juste les seins
Les petits les gros seins
Tous les seins
Mais les vrais seins


L’ABUS D’ALCOOL


Tes jambes sont lourdes pour t’éloigner de ce comptoir,
Tu voudrais parler mais tu ne peux plus,
Tu essaies de te lever, de bouger au désespoir,
Tu ne t’aperçois même pas que tu as trop bu.
Tu râles et lorsque tu sors quelques mots,
C’est pour t’énerver et dire des grossièretés,
Tu ne vois même pas comme tu as l’air idiot,
Et ce soir encore, c’est nous qui allons trinquer.
Il est tard et au bruit des clefs dans la serrure,
Nos visages se figent et dans la maison quel silence,
Soudain des cris, des pleurs, vraiment très dur.
Je n’oublierais jamais ces moments de souffrance,
Et quelques fois tu ne rentrais même pas,
Où tu étais, ce que tu faisais, maman le devinait,
Tu étais dans d’autre bras ou au commissariat,
Elle en était malade et cela la rongeait.
Et puis tu es parti, il y a deux ans maintenant,
Oh ! Là où tu es maman le sait très bien,
Car jamais plus tu ne rentreras saoul en criant,
L’alcool t’a rongé, et tu es mort un matin.
C’est bizarre à l’enterrement je n’ai pas pleuré,
Maman non plus, et personne ne lui en voudra,
Et aujourd’hui quand je la regarde rigoler,
Cela fait plaisir, c’est beaucoup mieux comme ça.
L’alcool est un poison qui vous ronge peu à peu,
Mais en attendant le jour du jugement dernier,
Il fait autour de lui tellement de malheureux,
Alors contre ce fléau, sans fin il faut lutter.




LE DROGUE


Regarde bien dans la glace ta figure,
Tu deviens de plus en plus dingue,
Tu vas te faire une piqûre,
Ton poison est dans la seringue.
Tu tends ton bras et serres le poing,
Tu respires vite et fort,
L’aiguille s’enfonce de plus en plus loin,
Tu transpires et fais trembler ton corps.

Allongé, fermant les yeux tu attends,
L’effet tant espéré, tant désirer,
Cela vient d’un coup, comme le vent,
Que tu en a le souffle coupé.
Puis soudain tu te mets à rire,
Tu ouvres la bouche et prends une bouffée,
Tu ne trembles plus ni ne transpires,
Elle est en toi tu es soulagé.

Qu’est-ce que je peux bien dire,
Pour t’enlever de ce délire ?
Plus je te vois, plus cela empire,
Tu me fais vraiment souffrir.
Qu’est-ce que je peux bien faire,
Pour t’enlever de cet enfer ?
Non je ne veux pas me taire,
Car hélas tu es mon frère.

Qu’a tu fais cette fois pour en avoir ?
D’abord tu as commencés par voler,
Mais bientôt il sera trop tard,
Car le manque te fera peut-être tuer.
Tu es drogué à fond c’est fini,
Tous les jours il te faudra ta blanche,
Ça ira peut-être pour aujourd’hui,
Mais demain tu remonteras encore ta manche.

Combien de temps il te reste ca on verra
Pour t’enfoncer encore plus dans le puit
Sache que sais fini je ne serais plus la
Je te laisse bousiller ta petite vie.
La famille déjà tu la totalement oublier
La maladie de maman hein ! !tu t’y intéresse
Non bien sur tu es bien trop occuper
Franchement vivement que tous cela cesse.
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2 commentaires

mariepaule · le samedi 15 décembre 2018 à 21:58

Bonsoir Elie

Comme cela serais bien si ton roman était plus court à lire, trop long à lire
Marie

liameliavq · le dimanche 16 décembre 2018 à 06:49

La longueur est un peu décourageant, C'est vrai et l'orthographe me chagrine un peu. Mais il y a dans ces poèmes bout un bout, une telle richesse d'Émotions et de sentiments purs, sincères que la lecture nous emporte.
Une poésie simple et authentique qui va droit au but.
Certains poèmes m'ont touchée, mis la larme à l'oeil ou m'ont indignée face à la maltraitance et au fléau de l'alcool ou de la drogue. D'autres m'ont attendrie sur le thème de l'amour ou encore fait rire de traits d'humour.
Pour résumer, j'ai aimé découvrir vos écrits et je continue avec le deuxième volet...
Amitiés poétiques.
LN.

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