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ma vie en poésie

MA VIE EN POESIES 2

Le vendredi 14 décembre 2018 à 23:56, posté par élie · 20 lectures

LES S.D.F


Le mauvais temps et le froid s’installent,

Six mois de déprime et de grande misère,

Déjà que toute l’année, ils crèvent la dalle,

Pour les S D F, arrivent encore plus de galères,

Heureusement qu’il y a les restos du cœur,

Le métro, les hôpitaux pour les accueillir,

Du réconfort, des repas et aussi une chaleur,

Pour tous ceux qui luttent et refusent de dépérir,

Mais hélas pour certains, le dernier jour à sonner,

Le ventre vide, une température trop basse,

Une nuit trop longue, ils ne vont pas se réveiller,

Qu’importe leur religion, ou même leur race,

Chaque année des hommes et des femmes meurent,

A cause d’une société qui les a rejetés,

A l’aube de l’an 2000 cela peut faire peur,

Alors pour eux aujourd’hui, ayons une pensée.



L’EXPLORATEUR


Une promenade tout le long de ton corps,
A la découverte de « dame nature ».
J’imagine que je suis à ton bord,
Mon voyage commence au bord de ta figure.
Deux beaux grands lacs, d’un bleu gris,
D’où coule une eau douce et salée.
Mon dieu, que tes yeux sont jolis.
Et comme j’aimerais y nager.
Je marche sur le contour de ton visage,
Comme il est lisse et bien dessiné.
Mais il faut que je continue mon voyage,
Vers ton corps je vais me diriger.
Une courte descente accrochée à tes lèvres.
Elles sont d’un rouge vif et sensuel,
Un baiser de toi pourra me donner la fièvre,
Je suis sûr qu’elles ont un goût de miel,
Arrivé en bas je découvre une plaine.
Deux monts sont l’un à côté de l’autre,
Je les gravis très vite et sans peine,
Il faut dire qu’ils ne sont pas très hauts.
Du haut de tes seins j’aperçois au loin.
Se dessine à l’horizon un étrange triangle,
Parcourant les plaines le long de tes reins,
Profitant du parcours, n’oubliant aucuns angles,
Fatigué j’arrive enfin, je vais pouvoir me reposer,
Passé la nuit à la lisière de ce bois,
Car demain seulement j’irai explorer;
Et plus d’un jour il me faudra, je crois.
Après une douce nuit, je continue mon chemin,
Je traverse une forêt fine bien coupée,
Je suis attiré par un doux et étrange parfum,
Envoûté, je me sens comme transporté.
Doucement je descends le long de tes cuisses,
Pour continuer le long de tes jambes le chemin,
Comme ce long voyage fût un vrai délice,
Je recommencerai encore sûrement demain.





CE MEC PAS A MOI



J’aime te regarder marcher dans ton jeans,
Tes larges épaules, une carrure de déménageur,
Tu aimes que l’on te matte, tu roules, tu frime,
Et comme tu es beau, on dirait un acteur.



J’aime te regarder quand tu allumes une cigarette,
La flamme fait briller tes beaux yeux gris,
Un regard de toi et dans tes bras je me jette,
Un geste de toi alors dans ton lit sait sûr je finis.



Je suis jaloux des filles à qui tu fais la cours,
Avec la quelle va tu finir la nuit cette fois,
Je ne pourrais jamais t’avouer tout mon amour,
Car la vie hélas a fait que tu n’es pas comme moi.



Les gens, la société m’appelle souvent le pédé,
Aimez-vous les uns les autres disaient le bon dieu,
Homme femme, homme homme, vive la liberté,
De toi beau mâle j’ai envie, et ce n’est pas honteux.





PENSEE D’UNE FEMME ENCEINTE



J’ai peur lorsque je me regarde dans mon miroir,
Ou sont mes jolies formes et Ma taille mannequin ?
Quand je pense à ce poids pris, quelle désespoir,
Mon gros ventre, ces boutons, et surtout mes seins.
Et lorsqu’il me regarde, souvent j’essaie de déceler,
Une réaction, une grimace qui me fera hélas dire,
Que j’ai changée, et que d’autre filles il doit regarder,
Mais je ne peux, et je ne veux imaginer le pire.
Pourtant je fais toujours tout pour lui plaire,
J’essaye d’être attirante, un peux sexy, désirable,
Mais l’idée d’être moche, je ne peux m’en défaire,
Et souvent mon caractère devient insupportable.
Pourtant nous sommes heureux de cet événement,
Il est toujours gentil, très attentionné, et disponible,
Rien ne me laisse penser qu’il y a en lui du changement,
Et j’avoue des fois être très dure, et impossible,
Mais pour une femme d’être enceinte, c’est long,
Tous ces changements qui interviennent en nous,
L’amour doit être fort, et il faut tenir bon,
Neuf mois, avant l’arrivée du petit bout de choux.







POUR MOI, ELIE


Toi qui joues plusieurs rôles,
De Bourvil en passant par Mitterrand,
Ce que tu cherches c’est être drôle,
Car tu ne veux pas être indifférent.
Il faut que l’on s’intéresse à toi,
Que les gens te regardent, t’écoute,
Et tu es malheureux ça se voit,
Si jamais hélas, les gens s’en foutent.
Mais comme tu sais bien le faire,
Et que l’on est un bon public,
Tu n’es pas près de te taire,
Sauf que tu ne te feras pas de fric.
A faire tout le temps le con,
Pour nous, et pour ta famille,
Oublies les qu’en dira-t-on,
Car ça marche avec les filles.
Et je sais que dans un jour prochain,
Il y en a une ou un, qui serras heureux,
Oui je parle de l’arrivée d’un bambin,
Avec toi il ne sera pas malheureux.







LE BOUTE-EN-TRAIN


J’ai besoin d’être encadré,
Avoir souvent de la compagnie,
Mais aussi il faut m’écouter,
Je refuse que l’on s’ennuie.
Être celui qui met l’ambiance,
Un peu le clown de service.
Mais je refuse toute concurrence,
Je ferai très vite la police.
Les femmes sont très bon public,
Elles aiment qu’on les fasse rire.
C’est surtout aussi une tactique,
Un bon moyen pour les séduire.
On dit « une femme qui rigole »
C’est 50% de chance pour vous,
Quand on ne ressemble pas à une idole,
Le caractère compte pour beaucoup.
Je suis toujours de bonne humeur,
Tout est prétexte à plaisanter,
Mais je sais lorsqu’il est l’heure,
D’être sérieux, je sais m’arrêter.
Hélas parfois cela me joue des tours,
Car on ne voit en moi que le rigolo,
Mais pourtant je leur parle d’amour,
Hélas j’entends « arrête tu fais encore l’idiot ».





VIVRE LE SOIR


Je vais vous raconter l’histoire,
Des personnes qui ne vivent que le soir,
On les appelle aussi les fêtards,
Ils ne bougent que lorsqu’il fait noir.
On les rencontres sur les trottoirs,
Dans les rues, sur les boulevards,
Ils remplissent les cafés, les bars,
A peut manger mais à bien boire.
Certains ont la tête dans le brouillard,
A fumer un peu trop de pétards,
On les reconnaît juste à leur regard,
Ils ne sont pas intelligent, même ignare,
Avec eux il n’y a jamais de lézard,
Ils vivent dans un monde bien à part.
Il y a aussi de pauvres clochards,
Qui dorment souvent à l’abri des regards.
Le soir traine aussi les durs, les loubards,
Eux finissent souvent la nuit au placard,
Avec en plus un ou deux bon cocards,
Quand ce n’est pas avec un coup de poignard.
Puis il y a ceux qui ont plaint de dollars,
Ils ne supportent pas d’êtres avec des tocards,
Accompagner de jolies filles au gros nibar,
A frimer et à fumer leurs gros cigares,
Ils sont dans des hôtels habiller en peignoir,
Et finissent shootés à trois dans une baignoire.
Tous ces gens pour moi son des cafards,
Et de la connerie il on gagner l’oscar,
J’arrête de parler d’eux, cela devient rasoir,
Aller je vais me coucher car il se fait tard.





La Solitude


Depuis plusieurs semaines et chaque midi
Je te vois seul assise à cette grande table
Tu as l’air triste, malheureuse, tu t’ennuie
Pour une si jolie fille c’est très regrettable.
Courageux je me lève et m’approche de toi
Tu es encore plus belle vu de si près
Tu lèves la tête et pause tes yeux sur moi
Et la devant toi je reste figer bouche bée.
Alors je prends une bouffée et en quelques mots
Je t’invite à ma table pour prendre le dessert
Tu souries, accepte, comme ce jour est beau
Nous somme seul autour de nous sais le désert.
On imagine une grande maison de campagne
Deux enfants crient en jouant dans le jardin
Nous marchons notre petit chien nous accompagne
Une vie heureuse que nous avons bien mérité, enfin.
Puis j’ouvre les yeux minces encore mon imagination
Je suis tous seul moi aussi face à mon déjeuné
Nos regards se croisent, rien, je demande l’addition
Demain peut-être j’aurais le courage d’aller lui parler
Je rentre chez moi tout seul encore et encore
Personne à qui parler sauf à mon petit chat
J’entends le brui que font les gens dehors
Vivement que le jour ce levé, aller ca iras








PART MAIS REVIENT


On s’est un peu beaucoup disputer
Et elle est partie en claquant la porte
Non mais je ne vais pas lui courir après
Pas grave et que le diable l’emporte.
Elle peut bien ce jeter dans d’autre bras
Cela ne m’empêchera pas de dormir
Je suis certain qu’elle me reviendra
Mais comment cela va-t-il finir.
De toute façon elle a laissé ces affaires
Il faudra bien qu’elle vienne les chercher
Tous les soirs je laisse de la lumière
Allez reviens moi je tant prix mon bébé.
Qui a tort cela n’est pas le problème
On va parler cela nous ferras du bien
Tu sais très bien combien je t’aime
Sur un coup de tête tu pars mais reviens.









Politique, critique


Comment ne pas parler de politique,
Sans que ce ne soit trop comique,
Que ce soit la droite ou la gauche,
Ils veulent sans foutre plein les poches.
Car s’ils se battent tous pour la place,
Alors arrêtons de nous voiler la face,
Président, ministres, députés ou maire,
Pour eux ce ne serras pas la misère.
Alors pour nous pousser a voté pour eux,
Il nous charme, nous font les beaux yeux,
Des promesses, des projets plein la tête,
Ils nous font miroiter des jours de fêtes.
Mais une fois que nous les avons élus,
On la tous encore une fois dans le cul.
Puis il y a ceux qui viennent de l'extrême,
De tous les politiciens, ceux-là sais la crèmes,
A moitié nazis, raciste, et surtout dictateurs,
Pourtant parfois élus, cela peut nous faire peur.
Il n’y a pas un parti qui a volé ou détourné,
Et rare sont ceux qui n’a pas été condamner,
Comment voulez-vous qu’on leur fasse confiance?
Mais le pire c’est que sais avec nos finances.
Pour nous redonner l’envie d’aller voter,
Il faudrait un homme honnête à l'Elysée.





Tout recommencer

Parfois on pense avoir fait le bon choix,
De vivre de telles ou telles façons,
Pui un jour ou l’autre on s’aperçoit,
Que l’on a eu une vie de con,
Alors aujourd’hui j’ai pris une décision,
Je sais qu’elle va faire des malheureux,
Il faut que je parte de cette maison,
Mon cœur est ailleurs et ce seras mieux.
Je sais que cela faisait quatre ans,
Que nous vivions ensemble,
Mais aujourd’hui il est grand temps,
Que l’on ce désassemble,
Car lorsque nous faisons l’amour,
C’est avec elle que je suis, que je cris,
Alors je pars c’est sûr pour toujours,
Entre nous c’est bien oui bien fini.
Je suis venu te chercher,
Pour toi j’ai tout abandonné,
J’ai tout envoyé promener,
J’ai tout envoyé valser,
J’ai tout envoyé chier,
Pour venir te chercher.
Alors ne me dis pas non,
J’arrêterai de jouer au con,
Il n’y a pas de raisin,
Toi et moi c’est pour de bon,
Il n’y a pas mille façons,
Mais ne me dis pas non.
Mais je crois que j’ai mal entendu,
Que dis-tu, arrête sais pas vrai,
Je me sens tous à coup perdu,
Seul je me retrouve c’est un fait,
Elle m’a dit non, elle m’a dit non,
Pour elle j’ai tout abandonné,
Elle m’a dit non, elle m’a dit non,
Je n’ai que ce que j’ai mérité.


Explication footballistique


Chérie, je vais aller droit au but,
J’en ai marre De faire le remplaçant,
Si j’attends trop dur sera la chute,
Alors tempi je préfère aller de l’avant.
2 fois par mois bizarre, il y à carton rouge,
Ou alors tu prétextes une pelouse impraticable,
Moi dans la vie, je cours, je me bouge,
Mais hélas je suis à terre sous tes tacles.
De plus en plus ta famille veut faire l’arbitre,
Il ne pense qu’à une seule chose, m’expulser.
Tu crois que je mens, que j’en fais des litres,
C’est le match de notre vie qui va se jouer,
Alors si tu veux me mettre sur la touche,
Que je quitte comme un perdant le terrain,
Je veux l’entendre de ta propre bouche,
On n’est pas des cadets minimes, des gamins.
Que l’on fasse comme à l'entraînement,
Peut-être qu’un jour il te poussera un ballon,
Et que l’on formera une équipe de battant,
Driblé, jonglé avec la vie ca as du bon.
S’il te plaît, arrêtes de jouer trop personnel,
Faisons la paix, et remettons nos maillots,
Entendre les “holà” de la foule, ce serait nickel,
Gagnons le match ensemble, trois a zéros.





REVE DE CHAT


Si vous avez le temps pour une lecture,
Voici à lire une belle aventure,
L’histoire d’un chat qui comme nourriture,
N’avait comme choix que les ordures,
Ou trainais quelques pourritures.
On disait qu’il était de mauvais augures,
Car il était tout noir de fourrure,
Il n’y pouvait rien c’était la nature,
Et ne pouvait pas se faire une teinture.
Par rapport au chat voisin il était miniature,
On le bousculait, le jetait dans la sciure,
Il avait failli se faire écraser par une voiture,
Vraiment une vie de chien c’était très dur.
Un jour il vit passer une belle créature,
Une vision à se taper la tête contre les murs,
Des pattes, des formes, une cambrure,
Inexplicable à cause de la censure.
Elle s’arrêta, le regarda, et prit une posture,
Elle était belle, une vraie peinture,
Il avait eu le coup de foudre, c’est sûr,
Cela se voyait comme le nez sur la figure.
Alors telle la légende du roi Arthur,
Invincible avec sa belle armure,
Il bondit puis la prit en filature,
Où pouvait aller une minette si pure.
Il imaginait des pièges, une capture,
Une bagarre dans une rue obscure,
Un coup de patte à droite, une griffure,
Je suis touché, pas grave une éraflure,
Le combat continu, j’aie une morsure,
Je n’ai peur de rien, sauf des piqûres.
Il devait être fort, avoir la carrure,
On ne rira plus de lui comme une caricature,
Mais plutôt comme un chat fort, une pointure,
Ouah ce chat la, avait de l’envergure,
Que pour elle il a grillé ca couverture,
Mais au coin d’une rue il entendit des murmures,
Puis soudain le trou noir, une coupure,
Il sentit dans son cœur une forte brûlure,
Je dois rêver ho non c’est une bavure,
Non cela n'est pas la bonne procédure,
Il ouvrit les yeux, oui quelle déchirure.
Avant même qu’il la courtise il y avait rupture,
Elle mangeait tranquillement une petite friture,
Avec un chat gris à la belle coiffure,
Il avait même aux pattes des chaussures,
Avec ces initial comme signature,
Dommage pour moi quelle déconfiture,
Encore une fois je ferais ceinture,
A plus tard, peut-être dans un jour futur,
Pour vous compter d’autre de mes aventures.




SAC D’OS


Les hommes préfèrent les grosses
Mieux vaut faire envie que pitié,
Ces deux phrases semblent fausses
Vu comment certaines femmes sont enflées.
Les mannequins ressemblent à des baguettes
Belles gueules, mais rien sur la peau
Un défile de drôles de squelettes
De beaux vêtements sur des sacs d’os.
Beaucoup de femmes veulent leur ressembler
Alors régime, sport, on avale des pilules
Tous les matins, allons-y pour la pesée
Voici les nouveaux biaphrées qui déambulent.
Pourtant la moitié des femmes du monde
Aimeraient tellement prendre des rondeurs
N’ayant rien à manger alors elles fondent
L’estomac vide se tordant de douleurs
Vite, très vite que cette mode disparaisse
Que reviennent les courbes, les formes
Un maillot de bain sur de bonnes fesses
Que l’on arrête de définir des normes.
Marilyne, Laetitia, Monica, et autres actrices
Montre la voie aux jeunes filles rondes
Les regarder nues est un vrai délice
Elles sont les plus belles femmes du monde







EN MANQUE

Allongé sur ce lit d’hôpital,
Immobilisé, Isolé, j’ai très peur,
Plus ça va, moins j’ai le moral,
J’ai peur de mourir, c’est l’horreur.
Autour de moi, tant de blouses blanches,
On me lave et m’aide pour manger,
Je ne sais si l’on est lundi ou dimanche,
Ni depuis combien de jours je suis interné.
Qu’ai-je donc fait pour atterrir ici,
Ma mémoire a du mal à fonctionner,
Je me force, j’essaye, je réfléchis,
J’ai trop de mal à me concentrer.
J’ai les jambes attachées ainsi que les bras,
Suis-je dangereux pour que l’on m’isole,
Je ne suis pourtant pas un malfrat,
Je vous en prie retirez-moi cette camisole.
J’ai des montées de sueur, j’ai mal partout,
Je sais ce qui pourrai me soulager, m’aider,
S’il vous plaît, après je serai très doux,
Vite vite j’ai beaucoup de mal à respirer.
On s’approche de moi, je sens une piqûre,
Une agréable sensation envahi mon corps,
Merci, cela a été long, cela a été dur,
Je sais que plus tard je vous dirai « encore »
Combien de temps vais-je tenir ainsi,
Depuis ce premier jour où je l’ai rencontrée,
Tout a basculé dans ma pauvre vie,
Cette drogue je ne peux plus m’en passer.




A TOI JOHNNY


A toi Johnny qui a bercé toutes mes années
Du rock, du blues, en commençant par le yéyé
Les prénoms de filles, tu nous as chanté les plus belles
Lucie, Carole, Marie en passant par Gabrielle.
Beaucoup de femmes aussi ont rythmé ta vie
Laetitia, Adeline, Elisabeth, Nathalie et Sylvie.
Tu as su t’adapter à toutes les époques
Et tu t’en fou quand la télé de toi se moque.
Tu as tourné pas mal aussi pour le cinéma
Franchement désolé, tu n’es pas trop fait pour cela.
Personne ne peut t’égaler lors de tes concerts
Même si maintenant tu ne te roules plus par terre
Deux heures trente d’une très grande intensité
Et pas un de tes show je ne pourrais oublier.
Les plus grands compositeurs pour toi ont écrit
Goldman, Berger, David, Obispo et j’en oubli.
On a dit plusieurs fois que tu étais mort
Aujourd’hui tu es toujours là, ils ont eu tort.
Même si je ne porte pas de blouson ni de tatouage
Oui je suis un grand fan malgré mon âge.
Je connais presque toutes tes chansons par cœur
Je peux les écouter sans problème pendant des heures
Merci à toi Johnny ou Jean-Philippe Smet
Tu resteras à jamais dans notre vie un mythe.




LETTRE D’UN JEUNE PRISONNIER


Tous ces yeux qui se posent sur moi,
Je me sens petit, vraiment tout petit,
On m’a donné le matricule mille trois,
Incarcéré en prison pour un petit délit.
Je sais que je n’ai que neuf mois à tirer,
Peut-être moins si je me tiens tranquille,
Mais je suis nouveau, ils sont tous excités,
Je ne veux pas leur servir de fille.
Tout cela pour un sac piqué à une vieille,
Je me retrouve avec des condamnés à vie,
Vais-je pouvoir la nuit trouver le sommeil,
Je sens la peur en moi qui m’envahit.
Il faut que je sois dur, que je sois fort,
Et aussi ne pas me laisser entraîner,
Avec personne je ne dois passer d’accord,
Ecouter mais surtout ne pas me mêler.
Mon dieu, mon dieu comme j’ai honte,
Ils sont là, sans avenir, sans lendemain,
A jouer aux durs en soulevant de la fonte,
Je ne finirai pas comme eux, avec rien.
Quand je sortirai, je fais un serment,
Gagner de l’argent sans avoir à le voler,
Tu verras tu seras fière de moi « maman »
Je ferai tout pour que cela s’efface de mon passé.



LES VICES « DANGER »

Le vice existe de différentes manières,
L’alcool, la drogue, la cigarette,
Trois vices qui vous mènent au cimetière,
Aussi vite que se consume une allumette.
Le manque peut vous rendre vraiment fou,
On devient agressif avec tout le monde,
Plus jamais on ne verra le bout.
Trois vices qui vous mènent dans la tombe,
Puis il y a aussi le jeu et les femmes,
Pour garder le deuxième, éviter le premier,
Car les filles ne sont pas un grand drame,
C’est le cœur qui se ruine la santé.
On sait que les femmes coûtent cher,
Mais quand au lit elles sont heureuses,
Ouvrir son portefeuille n’est pas nécessaire.
Les autres par contre sont dangereuses,
Et si comme Crésus vous avez de l’argent,
Alors pas de problème, elles seront là.
Mais si vous êtes juste et trop gourmand,
Le deuxième vice « le jeu » alors viendra,
Plus elles en demanderont, plus vous jouerez,
Et cela jusqu’à en perdre la raison,
Et puis un jour, vous serez complètement « plumé »,
Et elles partiront voir un autre pigeon.
Le jeu vous pouvez aussi l’avoir dans la peau,
Pas besoin de femmes ou d’autres prétextes,
Parier, miser, absolument il le faut,
Jusqu’à en perdre les boutons de sa veste.
Alors, hélas tous les moyens sont permis,
On vole, n’importe qui, n’importe quoi,
Espérant se refaire sur un bon pari,
Et puis on perd tout encore une fois.
Tous ces vices donc, sont très dangereux,
Evitez de tomber dans cet engrenage,
Sans eux on vit beaucoup plus heureux,
Merci d’avoir lu et compris mon message





L’AVEU



Tu vas t’asseoir sur cette chaise,
Car je voudrais te dire la vérité,
Entre nous il y a un vrai malaise,
Cela va très mal il faut se l’avouer.
Toutes ces journées sans ouvrir la bouche,
Ou alors à peine pour se dire bonjour,
Bien sûr le soir quand tu te couches,
Même silence lorsque parfois on fait l’amour.
Alors regardons la vérité bien en face,
Cela ne peut plus durer comme cela,
La rupture à cause de l’ennui nous menace,
Car de ces longues journées vides je suis las.
Voilà je t’ai tout dit à toi mon miroir,
Face à elle je n’oserais jamais,
Je vais me coucher car il se fait tard,
Peut-être que demain enfin je lui avouerais.








TOUS LES DÉFAUTS



Tu sais tu ne penses vraiment qu’à toi,
Les autres n’ont pas beaucoup d’importance.
En parlant tu dis toujours ’’Moi, Moi’’,
Pour que l’on t’écoute tu réclames le silence.
Tu te prends pour le nombril du monde,
Le plus intelligent, le plus beau, le plus fort.
Et tu crois que toutes les filles à la ronde,
Sont toutes folles amoureuses de ton corps.
Tu n’es vraiment qu’un grand égoïste,
Beaucoup recevoir, mais très peu donner.
Il n’y a pas que toi qui existe, et j’insiste,
Bientôt les gens vont te laisser tomber.
Si tu veux qu’ils s’intéressent un peu à toi,
Écoute les problèmes qu’ont tes proches,
Participe, aide, c’est bon quelquefois,
Et ne reste plus tes mains dans tes poches.
Aussi sois moins à coté de ton porte-monnaie,
Car radin hélas tu es un peu, parfois.
N’ai plus tous ces défauts, vas-y essaie,
Peut-être qu’un jour, je reviendrai à toi.
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