Aller au contenu
MesPoèmes.net Créer mon site de poésie

ma vie en poésie

MA VIE EN POESIES 3

Le samedi 15 décembre 2018 à 00:04, posté par élie · 21 lectures

NON PAS ELLE


Cela faisait trois mois sans penser à toi
J’étais bien tranquille dans ma tète
Mes amis étaient contents pour moi
Je sortais, toujours prêt à faire la fête.
Et puis un jour au détour d’une rue
Oh non je n’aurais pas dû me retourné
Allez continu ton chemin elle ne ta pas vue
Mais hélas vers moi tu t’es approché.
Tu ma rejouer le coup du grand sourire
Et moi je te trouvais tellement belle
Mais Quesque je fais sais le délire
Souviens-toi comme elle est cruelle.
Depuis tout a changé dans mon crane
Je ne suis plus du tout à mon boulot
J’avance bêtement comme un âne
Cette fille est vraiment un fardeau.
Mes amis aidez-moi à m’en sortir
Je ne peux ni ne veut retourner avec elle
Fini la bonne humeur et les rires
Et retour aux scènes et aux querelles.
J’ai vécu trois ans de vraie galère
Ou elle sait foutu très souvent de moi
Aujourd’hui je ne fais pas du tout le fière
Car je vais replonger encore une fois.
Aller je me dis quelle as vraiment changée
Que les autres mecs ne l’intéressent plus
Mes amis je vais replonger encore, désolé
Même si vous m’avez encore prévenu.





PENSEE EN POESIE DE MA FILLE


J’aime beaucoup aller à l’école,
Y voir mes copines et mes copains,
On me reproche d’y être un peu folle,
Mais c’est mon caractère, je n’y peux rien.
J’ai une nounou vraiment super géniale,
Et j’aime beaucoup aller chez elle,
Elle trouve aussi que je ne suis pas banale,
Et me dit souvent que je suis très belle.
Mon papa est comme un grand frère,
Je suis souvent avec lui à la maison,
Mais les câlins c’est ce que je préfère,
Mes parents m’en font souvent et c’est bon.
Je fais vraiment ce que je veux,
Mais lorsque je fais de grosses bêtises,
Alors pour mes fesses il y a le feu,
Heureusement tout s’oublie avec des bises.




Salut mon ami



Cela fait quelque jour que tu es parti
Et comme je l’espère c’est bien au paradis
Alors en ton honneur j’ai des choses à faire
Bien ranger et donner toutes tes affaires.
J’ai quelques troqué a allez visiter
Tu y as laissé des ardoises que je dois régler
Dire à quelque fille que tu ne viendras plus
Et que de tous la haut toutes tu les saluts
On pleurera et trinqueras une dernière fois
Salut mon ami jamais on ne t’oubliera.
Puis j’irais gueuler auprès de ta famille
Je donnerais des photos de toi à ta fille
Lui dire que même si tu n’as pas été présent
Tu parlais d’elle le soir en pleurent.
J’irais faire une grosse tête a ceux qui te l’on casser
Si je n’ai pas le courage, dire que tous est oublier
J’te parlerais parfois même si tu n’es pas la
Me rappeler que sais toi qui me saoulais parfois.
Je revivrais nos soirées et toutes nos virées
Me souviendrais de ces chansons inventées
Et un jour j’irais te rejoindre là-haut
Mais aujourd’hui ce poème est mon cadeau
Et je te le redis encore une fois
Salut mon ami je ne t’oublierais pas.





TROP TARD


J’ai voulu jouer au dur,
A celui qui n’a pas peur,
Maintenant que j’ai le nez au mur,
Que je suis dans la douleur,
Je me morfonds dans mon coin,
Comme un con là tout seul,
A prier tous les saints,
C’est bien fait pour ma gueule.

Chacun son tour,
Chacun son heure,
Car pour l’amour,
Faut pas jouer avec le cœur,
Chacun son tour,
Chacun son heure,
Oui pour l’amour,
Moi j’ai joué et je paie mes erreurs.

Tu me disais « je t’aime »
Ca me faisait rigoler,
Tous les jours de la semaine,
Et même depuis des années.
Maintenant que je ne t’ai plus,
Maintenant que tu es partie,
Maintenant que je t’ai perdue,
Maintenant seulement je me dis.

Chacun son tour,
Chacun son heure,
Je suis et pour toujours,
Malheureux, j’ai brisé ton cœur.




Rien sans toi


Tu m’avais bien expliqué,
Je ne pouvais pas me tromper,
Je t’avais très bien écouté,
Grace à toi je n’ai rien raté.

Partout je t’ai suivi,
Tu donnais un sens à ma vie,
Je ne connaissais pas l’ennui,
Puis soudain il a fait nuit.

Seul seul tu ma abandonner,
Seul seul tu m’as laissé,
Seul seul je dois rester,
Seul seul je dois continuer.

Tu avais sur moi un pouvoir,
En toi j’avais mis tous mes espoirs,
Puis tu as vidé toutes les armoires,
Me laissant juste quelques mouchoirs.

Quesque je vais devenir,
Je n’ai plus envie de me nourrir,
Je vais me laisser mourir,
Ces quelques lignes pour te le dire.

Seul seul tu ma abandonner,
Seul seul tu m’as laissé,
Seul seul je dois rester,
Seul seul je dois continuer.






POESIE POUR UN TRONE


Vous qui êtes assis sur ces chiottes,
Pour y faire vos belles petites crottes,
Voici ce que l’on appelle un passe-temps,
Surtout si vous en avez pour longtemps.
Vous éviterez de vous décrotter le nez,
Ou autre chose que je ne veux imaginer.
Je vais vous conter une petite histoire,
Un de mes poèmes issus de mon répertoire.
En espérant ne pas trop vous ennuyer,
Mais plutôt vous aidez à bien pousser.
Avant de partir n’oubliez surtout pas,
De laisser aussi propre qu’avant cet endroit,
De bien comme il faut vous laver les mains,
De désodoriser pour y laisser un bon parfum.
Merci de donner vos sentiments, votre avis,
Sur ces poèmes, a l’auteur AIECH ELIE.




W C
A L
T O
E S
R E
T









UNE PETITE PIECE S.V.P



J’étais une pauvre loque, un clochard,
Avec comme seul ami, mon vieux pinard,
Toutes les rues de Paris étaient ma maison,
Quatre murs, un toi fait de vieux cartons.
Mes hobbies, faire chaque jour les poubelles,
Et puis la manche, pour une petite bouteille.
Ma seule femme c’était ma main droite,
Et toute ma richesse tenait dans une boite,
Un briquet, trois photos de mes enfants,
Une carte d’identité, une brosse à dents.
Alors aujourd’hui j’ai pris une décision,
La Seine sera seule, et ma dernière demeure.
Je m’approche du bord, je n’ai pas peur,
Je saute et tombe, tombe, que se passe-t-il,
Je veux mourir pour être enfin tranquille.
Je me réveille en sursaut, ouf, un cauchemar,
Je peux me rendormir car il n’est pas tard,
Mais en tous les cas, c’est sûr dès demain,
Je donnerai une pièce à ceux qui tendent la main.









TOUT CA POUR CA


Il faut que je me lâche,
Il faut que je me fâche,
Effacer sur moi cette tâche,
Pouvoir dire, allez je m’arrache.

Avoir pu éviter le pire,
Arrêter enfin tous ces délires,
Poser tout à plat et réfléchir,
Aller de l’avant, ne plus fuir.

Chercher d’où vient l’erreur,
Même si cela doit faire peur,
Essayer de retrouver ses valeurs,
Et laisser enfin parler son cœur.

Puis recommencer si nécessaire,
Arrêter de trop penser à hier,
Puiser au plus profond de ma chair,
Adresser s’il le faut une prière.

Ne plus se poser de questions,
Se dire ça y est c’est bon,
Consolider comme le ferait un maçon,
Accrocher au train les bons wagons.

Avoir réussi à trouver le ressort,
De planter un nouveau décor,
Se lancer dans un corps à corps,
Pour ne plus penser à la mort.




QUE FAIRE


Ils ont leur muraille de chine,
Moi j’ai celle du destin,
De l’autre côté est ma divine,
C’est ma muraille du chagrin,
Pourtant je l’entends qui m’appelle,
Alors je cogne, je tape pour la casser,
Mais là-haut celui qui tire les ficelles,
La reconstruit dès que j’ai le dos tourné.
Est-ce que cet amour m’est interdit,
Pour que sur cette muraille je bute ?
Pourtant quand il n’y a plus de bruit,
Je t’entends me chuchoter « chut chut »
Enlacés l’un contre l’autre,
Tremblant de tout mon corps.
Est-ce que j’ai fait une grosse faute,
Est-ce que j’ai vraiment eu tort,
De tomber fou amoureux de toi,
De profiter de tous tes moments de faiblesses,
Quand l’homme qui t’a passé la bague au doigt,
Par moment sans le savoir te délaisse.
Mais hélas ton avenir est avec lui,
Et moi je n’ai vraiment pas le droit,
De t’empoisonner et te gâcher la vie.
Mais laisse-moi au moins encore une fois,
Sans te le dire, mais plutôt te l’écrire,
Par le biais de ce tendre et petit poème,
Comme maintenant il m’est interdit,
De pouvoir te dire, te crier « je t’aime »





A LA MANIERE DE RENAUD


Cela fait un peu plus de cinq plombes,
Que je suis avec ma gonzesse,
Elle est intelligente donc pas blonde,
Elle est belle comme une déesse.
On a pleins de projets dans la tête,
Des rêves, des trucs qu’on ne fera pas,
Mais on s’en fou rien ne nous arrête,
Car on s’aime encore plus que ça.

Un jour c’est sûr on aura un mioche,
D’ailleurs on en cause de plus en plus,
Mais ce n’est pas en lui roulant des galoches,
Que quelque chose poussera dans son utérus,
Alors tous les jours on fera l’amour,
On y mettra tout notre cœur,
En lui disant que je l’aimerais toujours,
Et ce sera vrai car je ne suis pas un menteur.

Mais quand on y réfléchit un moment,
Je dis bien rien que des conneries,
Car du haut de mes seize printemps,
Je sais quedal de la vraie vie,
Quand j’aurais fini de glander, de trainer,
De perdre mon temps dans ce bistro,
J’arrêterais de planer, d’imaginer,
Et penserais à me mettre au boulot.

Des paroles simples à la façon Renaud,
Des paroles simples en vers ou en prose,
Le plus important c’est que c’est beau,
Au moins elles racontent quelque chose.
Un poème ou bien une chanson d’amour,
Un peu de français et un peu d’argot,
Des mots simples de tous les jours,
Tin tin tin, à la manière de Renaud.



Le cirque


Le convoi de camions est en route,
Suivi de nombreuses et belles caravanes,
Il fait chaud, nous sommes à la mi-août,
Dans 5 heures nous serons à Villeurbanne.
Nous arrivons très tôt sur la grande place,
Un repas rapide, il va falloir commencer,
Car il ne faut pas se voiler la face,
Cela va être une très très dure journée.
Nous devons d’abord monter le chapiteau,
Chacun sait exactement ce qu’il doit faire,
D’autres ont en charge tous les animaux,
Nous sommes un peu en retard sur l’horaire,
Tout est enfin prêt, le spectacle va commencer,
Mais pour nous la journée n’est pas finie,
Nous sommes artistes, et même un peu fatigués,
Il faut faire rire, chanter, pleurer aussi.
Les trapézistes, les dompteurs, et les jongleurs,
Succèdent aux chevaux, éléphants, et lions,
Dans la foule on applaudit, on cri, on a peur,
Mais les clowns arrivent, on rit, et c’est bon.
Enfin la nuit tombe, il est l’heure de se coucher,
Sans trop de mal, fatigués, on va s’endormir,
Car à l’aube, debout, il faudra tout recommencer,
Nous avons d’autres grandes villes à divertir.





L’IMPOSSIBLE


De toi j’ai besoin,
De toi j’ai envie
Mais quand tu es loin,
De toi je m’ennuie.

Je te trouve très belle,
Toit à fait à mon goût,
Tu sais que tu es celle,
Qui peut me mettre à genoux.

Jamais vraiment une fille,
Ne m’a troublé autant,
Près de toi je suis tranquille,
Loin de toi je deviens méchant.

C’est plus fort que moi,
Je t’aime je n’y peux rien,
J’espère que cela se passera,
Pour nous deux il le faut bien.

Tu es un amour impossible,
Il faut que je me fasse une raison,
Je n’ai pas visé la bonne cible,
A quoi sert d’espérer, à quoi bon.

Tu resteras dans mes pensées,
Et dans un coin de mon cœur,
Car je ne pourrais pas t’oublier,
Toi qui aurais pu faire mon bonheur




LE COEUR ENCHAÎNE


Mon cœur bat la chamade,
Chaque fois qu’il te voit.
Au point de me rendre malade,
Il est amoureux je crois.
Plus vite qu’un tambour,
Il ne bat que pour toi.
Plus fort chaque jour,
Il ralenti quand tu t’en vas.
S’il ne devait plus te voir,
Il ne serait plus le même.
Il ne ferait que son devoir,
Car je suis sûr il t’aime.



LE MEDITERANEEN

Quand je me regarde dans la glace,
Et que je vois cette perfection,
C’est très dur de faire face,
D’être le plus beau des garçons.
Mon corps, mes muscles, parfaits,
Mon visage taillé dans du roc,
Ma peau, mon teint si frais,
Oui très beau pour mon époque.
Je suis aussi très intelligent,
Surtout par rapport à certain,
C’est prouvé statistiquement,
Car je suis méditerranéen.
Quant à ma femme, mon choux,
C’est vraiment elle la plus belle,
Les autres en son tous jaloux,
Je vie dans un monde irréel





MON BEBE


Tu ne mesure même pas un mètre,
Et pèse à peine plus de dix kilos,
Tu n’es qu’un tout petit être,
A peine sortie de ton berceau.
Mais comme tu as pris de l’importance,
Dans tout ce que tu dis ou fais,
Et le tiens à ce que ton adolescence,
Se passe pour le mieux, que ce soit parfait.
Tu as les cheveux de ta mère,
Et aussi et surtout sa beauté,
Mais tu as mon caractère,
Et aussi et surtout ma gaieté.
Tu remplis vraiment notre vie,
Tu animes aussi toute la maison,
Avec toi jamais on ne s’ennuie,
Tes cris raisonnent comme des chansons.
Prends ton temps surtout pour grandir,
Car laisse-nous encore un peu profiter,
Pour que l’on puisse toujours dire,
« C’est super de s’occuper d’un bébé »






MES DERNIERS SOUHAITS


Aimer encore une fois,
Avant de disparaître,
N’entendre que par sa voix,
Ne voir que par ses yeux.
Retrouver ces instants,
Aimer de tout son être,
Vivre encore une fois,
Le bonheur d’être deux.

Se laisser emporter,
Par ses élans de fièvre,
Envouté par son corps,
Avant d’être brisé.
Se dire je veux aimer,
Et si ce n’est qu’un rêve,
Je veux aimer encore,
J’jusqu’à me réveiller.

Gouter pour un moment,
La volupté suprême,
Même s’il faut en souffrir,
Même s’il faut en pleurer.
Jusqu’au dernier instant,
Redire encore « je t ‘aime »
Avant que de partir,
Rien qu’une fois aimer.




REMORDS ET REGRETS

J’ai bien appris ma leçon,
J’avais un cœur de pierre,
Je croyais être du plomb,
Et je jouais à faire le fier.
Mais où j’en suis maintenant ?
J’ai joué comme un con,
Avec le cœur d’une femme,
Je me disais que de toute façon,
Si elle part, je n’en ferais pas un drame.
Mais où j’en suis maintenant ?
Je suis seul dans cet hôtel,
Allongé sur ce grand lit,
Je n’arrête pas de penser à elle,
Je ferme les yeux et je me dis.
Mais où j’en suis maintenant ?
En plus j’ai trois gosses,
Que je vois de temps en temps,
Comme la semaine je bosse,
Je ne les vois plus autant qu’avant.
Mais où j’en suis maintenant ?
Sans cesse cette question me revient,
Le remord me ronge jour après jour,
Mais je sais que cela ne sert à rien,
Je reste seul, seul sans amour.
Mais où j’en suis maintenant ?
Mais où j’en suis maintenant ?







UN COEUR D’ARTICHAUT


Tu es une grande voyageuse,
Sur moi tu as fait escale,
Pendant deux mois tu as été heureuse.
Puis tu m’as jeté comme une balle.
Tu es repartie vers d’autres cœurs,
Où tu vas t’arrêter un moment,
Et où j’en suis sûr, sauf erreur,
Tu repartiras vers d’autres amants.
Mais sais-tu que chaque fois que tu laisses
Souvent, trop souvent des malheureux.
Toutes ces âmes, ces cœurs que tu blesses,
Vas-tu longtemps continuer ce jeu.
Mais j’espère qu’un jour,
C’est toi qui voudras t’accrocher,
Mais cette fois ce sera ton tour,
De souffrir car il va te quitter.
Ce jour-là réfléchis bien et pense,
A tous ceux qui comme toi un jour,
Se disaient je n’ai pas eu de chance,
Alors ne joue pas avec l’amour.










Fantasmes



Infirmière en blouse blanche
Stéthoscope autour du coup
Lorsque sur moi tu te penche
Un décolleté à te rendre fou

Contractuelle en tunique pervenche
Stylo et calepin dans la main
De l’autre elle tient le manche
Et là tu fais moins le malin

Bonne sœur en longue robe noir
Bible et sacristain sous le bras
Mais la prière devient vite rasoir
C’est à genoux que tu la mettras

Judokate dans un beau kimono
En position de combat sur le tapis
Prise des deux mains dans le dos
Elle te retourne et te jeté sur le lit

Bonne à tout faire en petit tablier
Plumeau dresse pour le ménage
Mais tu lui donnes d’autres corvées
Elle te ferra briller avec rage

Institutrice face au tableau noir
Lunettes stylo au bord des lèvres
Avec elle tu veux et tu vas tous savoir
Leçon particulière à te donner la fièvre

Prostituer sur le bord d’un trottoir
Et pour toi tous serras gratuit
Elle va te donner tous son savoir
Tu vas tous apprendre en une seule nuit

On a tous des fantasmes bien caché
Que l’on rêve un beau jour d’assouvir
Alors avec votre femme il faut y jouer
De la vie à pleine dent il faut jouir







UN ENFANT DE MOI



J’ai hâte de voir enfin ton ventre rond,
Ecouter son cœur battre à l’intérieure,
Voire enfin ton ventre faire des bonds,
D’un coup de pied, ou de postérieur.
Je veux profiter de ces chaque instants,
Car neuf mois cela passe très vite,
Puis l’arrivé de notre petit enfant,
Savoir si l’on dira petit ou bien petite.
Pouvoir élever notre enfant ensemble,
Lui apprendre les dures leçons de la vie,
Etre présent lorsqu’il rit, ou tremble,
Etre là pour que jamais il ne s’ennuis.
Dit moi que l’on fera bien tout cela,
Que je ne rêve pas, que sais possible,
Je n’ai pas eu de chance sur ce plan-là,
J’espère enfin avoir visé la bonne cible.
Car oui je t’aime comme sais pas vrai,
Tu es tout pour moi et plus encore,
Je pourrais te le crier mais tu le sais,
J’ai hâte de vous serrer tous les deux forts.
Pas encore de note · connectez-vous pour noter

Aucun commentaire

Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.