MA VIE EN POESIES 4
TU ES
Tu es comme une belle friandise,
Tu me fais envie depuis longtemps,
Bien sûr au début par gourmandise,
Puis peu à peu par engouement.
Tu es comme la drogue, la blanche,
Je suis complètement accro de toi,
Je te veux du lundi au dimanche,
En manque je suis, si tu n’es pas avec moi.
Tu es comme le capitaine d’un bateau,
Sans toi je ne saurai jamais naviguer,
J’ai besoin de toi pour me mettre à l’eau,
Il n’y a que toi qui peux me gouverner.
Tu es comme l’air que l’on respire,
Sans toi il n’y a plus beaucoup d’espoir,
Car j’ai vraiment besoin de toi pour vivre,
J’aimerai tellement te le faire savoir.
Tu es celle que j’aime, celle que je veux,
Et personne ne me fera changer d’avis,
Et si je ne pouvais faire qu’un seul vœu,
Etre près de toi jusqu’à la fin de ma vie.
Serments
Tu n’y vas pas par le dos de la cuillère,
Pour me dire que tu vis l’enfer.
Tu n’y vas pas par quatre chemins,
Pour me dire que tu te casseras un beau matin.
Que tu ne vois plus la vie en rose,
Mais plutôt que tu en as marre, ta dose.
Alors finies les belles phrases, les serments
Salut mon bonhomme et bon vent.
APRES LA MORT
Je ne sens plus mes membres, ni mon cœur,
Et je ne respire même plus mais pourtant,
Je suis sûr d’être toujours là sauf erreur,
J’ai l’impression de voler, d’être transparent.
Je peux entendre et voir autour de moi,
Mais pourquoi ces gens sont t’ils affolés,
Qui est cette personne allongée ? Je n’y crois pas,
Mon visage, mon corps, cela ne peut être vrai.
Je suis mort, mais pourtant toujours là,
Je me sens monter vers cette forte lumière,
Je vais donc vous rejoindre, on a besoin de moi,
Mon enveloppe sera mise dans un cimetière.
Enfin je suis arrivé, que tout me semble beau,
D’autres âmes me rejoignent, je me sens revivre,
Vous qui restez, dites-vous que je suis là-haut,
Et que la vie continue quoiqu’il arrive.
LA VIE EN COULEURS
Bleu, le ciel de printemps sous la chaleur humide,
Bleus les bleuets des champs, par un soleil timide,
Bleus tes yeux ma belle, quand la colère y gronde,
Bleus les matins câlins, quand l’amour nous inonde.
Blanc le cygne charmeur, qui glisse sur les eaux,
Blanc le lys, le jasmin, et la couleur de ta peau,
Blanc les cheveux de maman au parfum de santal,
Blanc comme la jolie colombe au regard de cristal.
Vert les prés et les bois lorsque revient enfin l’été,
Vert l’eau de la rivière où nous allons parfois pêcher,
Verte la grenouille du lac sur la feuille de nénuphar,
Vert aussi la mousse sur la pierre et le petit lézard.
Rose comme la fleur qui danse au rythme du vent,
Rose le reflet du ciel dans l’eau sous le soleil couchant,
Rose comme je vois la vie, depuis que tu es là,
Rose comme tes joues, quand tu es dans mes bras.
Jaune le soleil qui brille et change tous les décors,
Jaune les lumières de la ville quand on revient du port,
Jaune la paille dans la grange où nous nous retrouvons,
Jaune cet anneau d’or, pour sceller enfin notre union.
Noir comme la couleur des pleurs, la couleur du deuil,
Noir comme les idées, lorsque l’on est triste, seul,
Noir profond, lorsque mes yeux à jamais se fermeront,
Noir lorsque je partirais, voir les anges ou les démons.
Gris comme la couleur du ciel les jours de pluie,
Gris comme le visage fatigué de ta mamie,
Gris le font de tes yeux quand tu es en colère,
Gris la couleur du désespoir, de la misère.
MAGNIFIQUE
Tu es comme une belle friandise,
Tu me fais envie depuis longtemps,
Bien sûr au début par gourmandise,
Puis peu à peu par engouement.
Tu es comme la drogue, la blanche,
Je suis complètement accro de toi,
Je te veux du lundi au dimanche,
En manque je suis, si tu n’es pas avec moi.
Aimer les femmes sous tous les angles,
Apprissiez même tous leurs défauts,
Mais pas seulement pour leurs triangles,
Mais pour ce qu’elles sont en un mot,
Magnifique, magnifique, magnifique.
Tu es comme le capitaine d’un bateau,
Sans toi je ne saurai jamais naviguer,
J’ai besoin de toi pour me mettre à l’eau,
Il n’y a que toi qui peux me gouverner.
Tu es comme l’air que l’on respire,
Sans toi il n’y a plus beaucoup d’espoir,
Car j’ai vraiment besoin de toi pour vivre,
J’aimerai tellement te le faire savoir.
Aimer les femmes sous tous les angles,
Apprissiez même tous leurs défauts,
Mais pas seulement pour leurs triangles,
Mais pour ce qu’elles sont en un mot,
Magnifique, magnifique, magnifique.
Tu es celle que j’aime, celle que je veux,
Et personne ne me fera changer d’avis,
Et si je ne pouvais faire qu’un seul vœu,
Etre près de toi jusqu’à la fin de ma vie.
LE SUICIDE
Ne plus jamais rien entendre,
Etre bien enfin détendu,
Ne plus avoir ce point,
Qui me ronge tout le corps.
Ne plus avoir à attendre,
Etre dans la peau d’un détenu,
Mais se dire ça y est, enfin,
Tout est fini je suis mort.
C’est sûrement lâche égoïste,
De ne pas penser aux autres,
A ceux, à celle qui t’aime,
Aussi peu nombreux soient-ils.
Mais après avoir fait la liste,
Etudier le pour et le contre,
Trop de malheur qui s’enchaine,
Là où je vais, je serais tranquille.
Tout ce que j’ai entrepris à raté,
Divorce, boulot, tout me détruit,
Je n’ai plus la force de me battre,
De crier la haine qui est en moi.
Mes enfants mon tous oublié,
Sur la détente ils ont appuyé
Que la vie en moi enfin parte,
Adieu monde sans foi ni loi.
Un cadeau de la vie
A toi la femme qui partage ma vie
Qui arrive à me supporter jour et nuit
Qui m’aime, qui me le prouve chaque instant
Et qui ma donner deux très beaux enfants
Tu es ce qui m’est arrivé de mieux
Tu peux le lire chaque jour dans mes yeux
Je veux t’offrir ce bouquet de mots
Toi qui es si importante à ma vie
L’amour est le plus beau des cadeaux
Je voulais à tous prix que ce soit écrit
A toi la mère qui ma donner la vie
Au milieu des rires des pleures des cris
Tu ma élever comme tu le pouvais
Maman ca je ne l’oublierai jamais
Même si je ne te le dis pas souvent
Je t’aime et je l’espère pour encore longtemps
Je veux t’offrir ce bouquet de mots
Toi qui es si importante à ma vie
L’amour est le plus beau des cadeaux
Je voulais à tous prix que ce soit écrit
Toi l’ami le frère dont j’ai tant rêvé
Dans tous les cous tu as été à mes cotés
Les bagarres les filles et les cuites
Jamais tu n’as cherché à prendre la fuite
Si tu as besoin, moi aussi je serais la
Car un ami comme toi il n’y en a pas
Je veux t’offrir ce bouquet de mots
Toi qui es si importante à ma vie
L’amour est le plus beau des cadeaux
Je voulais à tous prix que ce soit écrit
Enfin merci à toi aussi ma vie
Bien agiter bien turbulente, bien remplis
J’espère avoir longtemps la santé
Pour pouvoir écrire, chanter et raconter
A mes nombreux tous petits enfants
Combien profiter de la vie c’est important
Je veux t’offrir ce bouquet de mots
Toi qui es si importante à ma vie
L’amour est le plus beau des cadeaux
Je voulais à tous prix que ce soit écrit
NOTRE MERE, LA MER
J’inonde plus de la moitié du monde,
On me franchi, me traverse, me découvre.
Je renferme de grands trésors, des richesses,
On m’a même jadis trouvé le nom d’un dieu.
On m’étudie, souvent on me sonde.
Moïse a levé les bras pour que je m’ouvre,
Je n’ai pas vraiment beaucoup de faiblesses,
Mais pourtant aujourd’hui je meurs peu à peu.
Hélas avec le temps qui s’écoule,
Je perds lentement toutes mes forces,
Même la vie qui est en moi s’appauvrit,
Je ne suis plus aussi claire qu’avant.
Alors je lance un cri à la foule,
Je suis une bombe que lentement on amorce.
Et si jamais un jour je perds la vie,
Vous n’en aurez plus pour très longtemps.
Car tout ce que vous déversez en moi,
Pétrole, produits chimiques et autres déchets,
Je ne pourrai bientôt plus les engloutir,
La pollution m’aura complètement envahie.
Alors je vous en prie, écoutez ma voix,
Essayez au moins de tous vous concerter,
Car je ne pourrai bientôt plus vous nourrir,
Morte ! Sera pour vous la mère que je suis.
WHISKY (sur l’air de ziggy)
Whisky, Elle s’appelle whisky,
C’est ma seule amie,
Depuis que ma femme est partie,
C’est elle qui m’réconforte la nuit,
Et pour me consoler
Allez hop, une petite gorgée.
Whisky, elle s’appelle whisky,
La bouteille est jolie,
Au moins elle, elle ne m’engueule pas,
La migraine, non plus, elle ne connaît pas,
Elle n’est jamais indisposée,
Elle ne me bouscule pas quand je me mets à ronfler.
Il était quatre heures du matin,
J’étais seul et j’avais besoin,
De boire avec quelqu’un,
Elle m’a dit “viens prendre un canon”,
On est allé sous les ponts,
Avec ma bouteille j’avais l’air d’un con.
Whisky, elle s’appelle whisky,
C’est ma seule amie,
Pourtant si ma femme revenait,
Je jure que plus jamais je n’en boirai,
Mais je crois qu’il ne faut pas rêver,
Alors pour oublier je vais me saouler.
Oui je sais qu’avec des glaçons,
Ou du coca ce serait bon,
Mais je n’ai pas assez de pognon,
Je fais la manche pour avoir des dollars,
Quand je n’ai pas assez je bois du pinard,
Parfois même du Ricard.
Whisky, elle s’appelle whisky,
C’est une drôle d’amie,
A l’allure ou je vide mes bouteilles,
Il va vite me pousser des ailes,
Et j’irais boire gratuit,
Là-haut prendre un verre au paradis.
DERNIERE REQUETE
Comment peut-on aimer
Et haïr en même temps?
Etre prêt à tout pardonner
Mais ne rien oublier pour autant.
Te trouver de plus en plus belle
Lorsque mes yeux pourraient te tuer.
Se dire: « il n’y a pas qu’elle! »
Mais n’avoir que toi en pensée.
Vouloir revenir deux ans en arrière
Pour effacer tous ces jours maudits.
Mais se dire à quoi ça sert,
Cela devait arriver, c’était écrit.
Enfin perdre à cause de tout cela
Ma moitié, mon sang, notre seul lien,
Car en elle, Hélas, Je ne vois que toi,
Je vous veux toutes les deux sinon rien.
Je t’attendrais le temps qu’il faudra
Même si d’autres prendront ta place.
Dans mon cœur, personne ne te remplacera;
Il est en attente congelé dans la glace.
Seul un enfant pourrait me le décongeler;
Celui que j’aurais un jour peut-être.
Avant cela j’aimerais pourtant espérer
Que tu en serais la mère, telle est ma requête.
DOUDOU DES ÎLES
Regretter de vivre en France
Où le soleil se fait trop rare,
Ne penser qu’à la mer immense,
N’aimer qu’une seule couleur, le noir.
Gens des îles est-ce que vous savez,
Qu’ici des blancs vous envient.
Bien tranquilles à l’ombre des cocotiers,
Ils se disent, « ils ont la belle vie ».
« Couleur café » chantait Gainsbourg,
On peut dire que tu fais des envieux,
Car dans nos villes, dans nos bourgs,
Vous n’êtes vraiment pas nombreux.
Alors chaque année pendant les vacances,
Vous nous voyez beaucoup débarquer,
Et on se dit enfin qu’elle chance,
Un mois c’est court, il faut en profiter.
Le soleil, la mer, et vos plages,
Le rhum, la chaleur, et votre musique.
Danser Collé Serré, il n’y a pas d’âge,
Se dire « comme j’aime ce physique ».
Mais hélas il faut bien repartir,
Prendre l’avion et retourner chez soi,
La tête encore pleine de souvenirs,
Dès que je pourrai, je reviendrai à toi.
AVEC TOI, LA NUIT, LE JOUR
Tu sais, lorsque vient le soir,
Que tes yeux se ferment pour dormir.
Alors je n’ai qu’un seul espoir,
Combler tes rêves, et tous tes désirs.
Car je ne veux, ni ne peut imaginer,
Que quelqu’un d’autre passe avec toi,
Même si ce n’est que dans tes pensées,
Une nuit entière où je ne suis pas.
Tu es prisonnière d’une dangereuse tribu,
En pleine Amazonie ou au cœur de l’Afrique,
Je volerai vers toi, je n’aurai qu’un but,
Sauver ma belle; je prendrai tous les risques.
Si tu es au pays des mille et une nuits,
Je serai Aladin et sa lampe merveilleuse.
Nous volerons tous deux à bord de mon tapis,
Et dans mes bras tu seras la plus heureuse.
Si ton rêve devenait un peu trop érotique,
Et que malgré mes efforts je ne suis pas là.
Une piqure au bras, je deviendrai moustique,
Qui te réveillera pour te ramener à moi.
Je dois prendre mes rêves pour la réalité.
Hélas rien de tout cela n’est possible,
Car je t’aime et je ne veux pas te partager,
Mais tes rêves t’appartiennent ils sont inaccessibles.
La seule chose dont je sois vraiment certain,
Sais que chaque matin en te réveillant,
Sais moi qui serras la pour te tenir la main,
Car je ne suis pas un rêve, je suis bien vivant.
A TOI « N »
Je vais vous parler d’une femme,
Du genre que l’on rencontre une fois,
Mais elle n’est pas à moi, voilà le drame,
Pas entièrement, pas assez pour moi.
Physiquement à vous faire oublier les blondes,
A vous faire détester les rousses, les châtains,
Car cette brune, est vraiment une bombe,
De la tête aux pieds en passant par les reins.
En elle j’ai trouvé tout ce que je cherchais,
La femme, la maîtresse, l’amie, la confidente,
Tout dépend du moment que je veux partager,
Cela passe par de l’amour, des moments de détente.
Pouvoir tout ce dire, pouvoir aussi tout faire,
Sans tabou, ni honte, en toute tranquillité,
Je ferais vraiment tout, tout pour lui plaire,
Et donnerais beaucoup pour pouvoir la garder.
Hélas je sais qu’elle va avec d’autres garçons,
Que cela me ronge, que j’en deviens jaloux,
Mais il faut que je me fasse à cette raison,
Je le savais, que je me dise « qu’après tout »
Ce n’est pas grave, la vie est hélas ainsi faite,
Et je suis heureux, tellement bien avec elle,
Que tous ces moments jamais ne s’arrêtent.
De mon côté non plus je ne suis pas fidèle,
Mais toutes ces filles ne sont que de passage,
Car aucune d’elles ne peuvent lui ressembler,
Oui, il n’y a que dans ce beau petit visage,
Que tout existe, et que tout peut me combler.
LOANA
Pour être dans les magazines,
J’ai baisé dans une piscine,
Avec le beau Jean Edouard,
Qui m’a planté sont dards,
Et je ne lui ai pas dit non,
Car dans le fond c’était bon.
Devant toutes les caméras,
J’ai levé très haut les bras,
Pour montrer mes gros seins,
Je sais cela n’est pas bien,
Mais ils ne sont pas en plastiques,
Les hommes les trouvent magnifique,
Et devant la France entière,
J’ai aussi montré mon derrière,
Oh ! Sans aucune pudeur,
Juste pour votre bonheur.
Je suis la nouvelle Bardot,
J’ai fait un livre, des photos,
J’ai passé mon temps à chialer,
Et pour moi vous avez eu pitié.
Et oui je vous ai bien eu,
Vous l’avez eu dans le cul.
J’ai gagné plein de pognons,
Je vous ai tous fait marron,
Et comme cela ne va pas durer,
Laisser moi donc en profité.
J’ai même oublié ma gosse,
Je n’ai plus le temps je bosse,
Normal je suis devenue Stars,
Et vous êtes tous des tocards.
Et aujourd’hui j’ai tous raté,
Je vieillie et J’ai beaucoup gonflé,
Même mes tentatives de suicide,
Ce n’est plus Mon corps qui décide,
Je rêve que la télé Me rappelle,
Mais sais fini je ne suis plus belle,
Aller je rentre chez moi il se fait tard,
Sais très court la vie de star.
COUP DE FOUDRE
Depuis le jour de notre rencontre
On a pesé le pour et aussi le contre.
Je sais que tu es comme saint Thomas
Que tu ne crois que ce que tu vois
Et moi je suis comme sainte Nitouche
Je ne crois que ce que je touche.
Je t’ai montré les cartes de mon jeu
Que des dames de cœur, chérie je te veux.
Avec moi ce seras le film et le bouquin
Et chaque jour, toujours une nouvelle fin.
Je te promets fromage et dessert
Je ne te la ferrais jamais à l’ envers
Oublier toute les femmes du monde
Quelles soit brune, rousse ou bien blonde
Je serais à la fois ton dieu et ton démon
Tu ne pourras jamais me dire non non.
Aller on se lance pour le meilleur et le pire
Peu de pleures et beaucoup de rire.
On va s’aimer pour un grand amour
Qui va s’épanouir jour après jour.
CHINON
Laissez-moi-vous parler de Chinon,
Une ville avec son histoire, son passé.
Venez goûter comme le vin y est bon,
Dans ces rues piétonnes, venez-vous promener.
Jeanne d’Arc, est passée par ici,
Elle y a laissé quelques traces,
Une superbe statue est à son effigie,
On lui a même donné le nom d’une place.
Rabelais lui y a longtemps habité,
On peut y visiter sa belle maison,
Bien sûr elle a été un peu restaurée,
Mais tout y est installé à sa façon.
Une ville où il n’y a pas de feu rouge,
Avec une fois l’an, son marché médiéval,
Ce jour-là on peut dire que cela bouge,
20 000 personnes dans les rues y dévalent.
Et puis il y a son grand château,
Sur ses hauteurs au bord de la Vienne,
Un peu en ruine mais il est très beau,
Des milliers de visiteurs chaque année y viennent.
Une ville avec ses neuf mille habitants,
Où il fait bon s’y arrêter, s’y promener,
La gentillesse, le sourire de ses commerçants,
Passez la visiter, jamais vous ne le regretterez.
CHANSON DE L’HOPITAL (sur l’air de loin du cœur)
Rabelais est un petit hôpital
Où tout va de plus en plus mal.
Il faut se taire pour garder son boulot,
On peut en avoir des fois plein le dos.
Le gouvernement nous supprime des lits
On n’a plus le choix pour notre survie.
On est tous en hypertension
Alors faîtes bien attention.
Loin du cœur et loin des yeux,
De Paris et de ses banlieues;
L’hôpital meurt peu à peu, peu à peu.
Rien qu’une chanson pour nous,
Pour en rire et après tout
On survivra malgré tout, malgré tout.
La Chirurgie va être remplacée,
La clinique va venir s’installer,
Il faut espérer une bonne entente
Pour pouvoir remonter la pente.
Alors faisons tous un petit effort,
Montrons leur qu’on est les plus forts
Que malgré notre quart d’heure rabelaisien
Etre soigné chez nous, c’est très bien.
Loin du cœur et loin des yeux,
De Paris et de ses banlieues;
L’hôpital meurt peu à peu, peu à peu.
Rien qu’une chanson pour nous,
Pour en rire et après tout
On survivra malgré tout, malgré tout.
Et si on se tenait tous la main
Pour voir des meilleurs lendemains,
Direction, Syndicat, Personnel
Ensemble rendons-nous la santé plus belle.
Une belle rencontre
Par un très belle aprèm midi de fin juillet
Je me promenais seul dans une grande clairière
Fatigué je décidais de m’arrêter pour m’y reposé
Je m’allongeais dans l’herbe près d’une rivière.
Penser à autre chose que mon dur boulot
A la solitude qui me pèse jour après jour
Je fermais les yeux comme on ferme les rideaux
De la tranquillité loin de ces hautes tours.
Puis soudain au loin des pleurs et des cris
C’était ceux d’une femme j’en étais sur
Alors je m’approchais sans faire trop de bruit
Un morceau de bois en main solide et dur.
Deux hommes malmenaient une jeune femme
L’insultais, la bousculais et elle tomba a terre
La rage monta en moi comme des flammes
Je surgis en criant mon bâton bien en l’air.
Les deux hommes partir sans demander leur reste
Se demandant surement qui était ce fou
Je recouvris la dame avec ma propre veste
Et la calma avec des mots simple et doux.
Merci et comment vous remercier me dit elle
Sans vous je ne sais ce qui me serrait arrivé
Et là elle me dit qu’elle s’appelait Isabelle
Nous avons passé ensemble le reste de la journée.
Après trois semaines d’une aventure amoureuse
Nous parlions déjà de l’avenir pour nous deux
D’une maison, d’un jardin elle était heureuse
L’hiver blotti l’un contre l’autre près du feu
On cherchait le prénom de nos futurs enfants
Mais soudain je senti une piqure sur ma main
J’ouvris les yeux je me trouvais dans le champ
Ce n’était qu’un rêve autour de moi rien
Malheureux je décidais alors de rentrer chez moi
Pour continuer seul ma triste et paisible vie
Mais à peine j’avais traversé un petit bois
J’entendis des pleurs et aussi des cris……..
Nouvelle belle (sur l’air de Belle)
Belle, il y a bien longtemps que tu n’es plus pucelle,
Depuis que tu fais le trottoir du coté de Sarcelle,
Dans une rue noire tout près des poubelles,
Deux cents balles la passe dans ton escarcelle,
Tu as un mac qui se prénomme marcel,
Il sort de taule il est en conditionnel,
Il te promet des monts et merveilles,
Il croit vraiment que tu n’as rien dans la cervelle,
S’il savait qu’un jour tu vas te faire la belle.
Belle, il te faudrait un homme que tu ensorcelles,
Pour, vivre une vie normale se serait nickel,
Vive les bisous, les je t’aime à la pelle,
Chacun son tour pour la corvée de vaisselle,
Puis un bébé que tu appelleras Isabelle,
Se supporter pour vivre sous le même ciel,
Car pour bien vivre il faut rester fidèle,
Il n’y a plus qu’à lui que tu feras la bagatelle,
Car dans ce domaine, c’est vrai tu excelles.
Belle c’est pour toi que je chante cette ritournelle,
Je vois ta vie aussi belle qu’une aquarelle,
Tu peux jouer à être une hirondelle,
Pour voler enfin de tes propres ailes,
Et surtout être, et rester naturelle,
Car c’est bien toi qui tire les ficelles,
Montre-moi vraiment comment tu t’appelles
Tu verras enfin le bout du tunnel,
Sois heureuse le reste de ta vie ma belle,
SI JAMAIS
Si jamais tu as soif, je te donnerais à boire,
Si jamais tu as faim, je remplirais ta mangeoire,
Si jamais tu ne vois plus, je te guiderais,
Si jamais tu ne marches plus, je te porterais.
On est fait l’un pour l’autre,
On a besoin l’un de l’autre,
Sans toi je ne suis plus rien,
Sans moi tu ne seras plus rien.
Si jamais tu es fauchée, je te donnerais de l’or,
Si jamais tu ne peux plus porter, je ferais l’effort,
Si jamais tu ne crois plus, je serais ta foie,
Si jamais tu ne parles plus, je serais ta voix.
On est fait l’un pour l’autre,
On a besoin l’un de l’autre,
Sans toi je ne suis plus rien,
Sans moi tu ne seras plus rien.
Si jamais tu as peur, je te protègerais,
Si jamais tu as froid, je te couvrirais,
Si jamais tu as mal, je soignerais ta blessure,
Si jamais tu t’ennuies, j’inventerais une aventure.
On est fait l’un pour l’autre,
On a besoin l’un de l’autre,
Sans toi je ne suis plus rien,
Sans moi tu ne seras plus rien.
Si jamais, mais tu n’as besoin de rien,
Si jamais, mais je n’ai besoin de rien,
Si jamais, toi et moi nous avions tout,
Si jamais, car on s’aime un point c’est tout.
On est fait l’un pour l’autre,
On a besoin l’un de l’autre,
Sans toi je ne suis plus rien,
Sans moi tu ne seras plus rien.
L’AMI DE L’HOMME
J’aime lorsque tu me fais les yeux doux.
Tu es tout excité, tout heureux quand je rentre,
Tu me sautes dessus, je te fais plein de gros bisous.
Tu t’allonges et attends que je te caresse le ventre.
On se promène souvent le soir dans le square,
Tu aimes courir, t’amuser, cela à toutes heures.
Et tu me réveilles dès que je suis en retard.
Dès que je t’aperçois je suis de bonne humeur.
Tu ne comprendras jamais aussi je te dédie,
Ce petit poème à toi, mon toutou bien aimé.
De ma petite famille, maintenant, tu fais partie.
Vieilli tranquillement avec nous, mon pacha adoré.
VOULOIR, POUVOIR, GUERIR
Ne plus avoir d’appétit,
Ne rien pouvoir avaler,
C’est faire de l’anorexie,
C’est aussi se mettre en danger.
Alors il faut se donner le moral,
Oublier si possible et manger;
Ou vous finirez à l’hôpital,
Allongé dans un lit, perfusé.
Et puis avec volonté et force,
On arrive à remonter la pente.
Mais si hélas rien, cela se corse,
Alité, vous deviendrez une plante.
Tu es comme une belle friandise,
Tu me fais envie depuis longtemps,
Bien sûr au début par gourmandise,
Puis peu à peu par engouement.
Tu es comme la drogue, la blanche,
Je suis complètement accro de toi,
Je te veux du lundi au dimanche,
En manque je suis, si tu n’es pas avec moi.
Tu es comme le capitaine d’un bateau,
Sans toi je ne saurai jamais naviguer,
J’ai besoin de toi pour me mettre à l’eau,
Il n’y a que toi qui peux me gouverner.
Tu es comme l’air que l’on respire,
Sans toi il n’y a plus beaucoup d’espoir,
Car j’ai vraiment besoin de toi pour vivre,
J’aimerai tellement te le faire savoir.
Tu es celle que j’aime, celle que je veux,
Et personne ne me fera changer d’avis,
Et si je ne pouvais faire qu’un seul vœu,
Etre près de toi jusqu’à la fin de ma vie.
Serments
Tu n’y vas pas par le dos de la cuillère,
Pour me dire que tu vis l’enfer.
Tu n’y vas pas par quatre chemins,
Pour me dire que tu te casseras un beau matin.
Que tu ne vois plus la vie en rose,
Mais plutôt que tu en as marre, ta dose.
Alors finies les belles phrases, les serments
Salut mon bonhomme et bon vent.
APRES LA MORT
Je ne sens plus mes membres, ni mon cœur,
Et je ne respire même plus mais pourtant,
Je suis sûr d’être toujours là sauf erreur,
J’ai l’impression de voler, d’être transparent.
Je peux entendre et voir autour de moi,
Mais pourquoi ces gens sont t’ils affolés,
Qui est cette personne allongée ? Je n’y crois pas,
Mon visage, mon corps, cela ne peut être vrai.
Je suis mort, mais pourtant toujours là,
Je me sens monter vers cette forte lumière,
Je vais donc vous rejoindre, on a besoin de moi,
Mon enveloppe sera mise dans un cimetière.
Enfin je suis arrivé, que tout me semble beau,
D’autres âmes me rejoignent, je me sens revivre,
Vous qui restez, dites-vous que je suis là-haut,
Et que la vie continue quoiqu’il arrive.
LA VIE EN COULEURS
Bleu, le ciel de printemps sous la chaleur humide,
Bleus les bleuets des champs, par un soleil timide,
Bleus tes yeux ma belle, quand la colère y gronde,
Bleus les matins câlins, quand l’amour nous inonde.
Blanc le cygne charmeur, qui glisse sur les eaux,
Blanc le lys, le jasmin, et la couleur de ta peau,
Blanc les cheveux de maman au parfum de santal,
Blanc comme la jolie colombe au regard de cristal.
Vert les prés et les bois lorsque revient enfin l’été,
Vert l’eau de la rivière où nous allons parfois pêcher,
Verte la grenouille du lac sur la feuille de nénuphar,
Vert aussi la mousse sur la pierre et le petit lézard.
Rose comme la fleur qui danse au rythme du vent,
Rose le reflet du ciel dans l’eau sous le soleil couchant,
Rose comme je vois la vie, depuis que tu es là,
Rose comme tes joues, quand tu es dans mes bras.
Jaune le soleil qui brille et change tous les décors,
Jaune les lumières de la ville quand on revient du port,
Jaune la paille dans la grange où nous nous retrouvons,
Jaune cet anneau d’or, pour sceller enfin notre union.
Noir comme la couleur des pleurs, la couleur du deuil,
Noir comme les idées, lorsque l’on est triste, seul,
Noir profond, lorsque mes yeux à jamais se fermeront,
Noir lorsque je partirais, voir les anges ou les démons.
Gris comme la couleur du ciel les jours de pluie,
Gris comme le visage fatigué de ta mamie,
Gris le font de tes yeux quand tu es en colère,
Gris la couleur du désespoir, de la misère.
MAGNIFIQUE
Tu es comme une belle friandise,
Tu me fais envie depuis longtemps,
Bien sûr au début par gourmandise,
Puis peu à peu par engouement.
Tu es comme la drogue, la blanche,
Je suis complètement accro de toi,
Je te veux du lundi au dimanche,
En manque je suis, si tu n’es pas avec moi.
Aimer les femmes sous tous les angles,
Apprissiez même tous leurs défauts,
Mais pas seulement pour leurs triangles,
Mais pour ce qu’elles sont en un mot,
Magnifique, magnifique, magnifique.
Tu es comme le capitaine d’un bateau,
Sans toi je ne saurai jamais naviguer,
J’ai besoin de toi pour me mettre à l’eau,
Il n’y a que toi qui peux me gouverner.
Tu es comme l’air que l’on respire,
Sans toi il n’y a plus beaucoup d’espoir,
Car j’ai vraiment besoin de toi pour vivre,
J’aimerai tellement te le faire savoir.
Aimer les femmes sous tous les angles,
Apprissiez même tous leurs défauts,
Mais pas seulement pour leurs triangles,
Mais pour ce qu’elles sont en un mot,
Magnifique, magnifique, magnifique.
Tu es celle que j’aime, celle que je veux,
Et personne ne me fera changer d’avis,
Et si je ne pouvais faire qu’un seul vœu,
Etre près de toi jusqu’à la fin de ma vie.
LE SUICIDE
Ne plus jamais rien entendre,
Etre bien enfin détendu,
Ne plus avoir ce point,
Qui me ronge tout le corps.
Ne plus avoir à attendre,
Etre dans la peau d’un détenu,
Mais se dire ça y est, enfin,
Tout est fini je suis mort.
C’est sûrement lâche égoïste,
De ne pas penser aux autres,
A ceux, à celle qui t’aime,
Aussi peu nombreux soient-ils.
Mais après avoir fait la liste,
Etudier le pour et le contre,
Trop de malheur qui s’enchaine,
Là où je vais, je serais tranquille.
Tout ce que j’ai entrepris à raté,
Divorce, boulot, tout me détruit,
Je n’ai plus la force de me battre,
De crier la haine qui est en moi.
Mes enfants mon tous oublié,
Sur la détente ils ont appuyé
Que la vie en moi enfin parte,
Adieu monde sans foi ni loi.
Un cadeau de la vie
A toi la femme qui partage ma vie
Qui arrive à me supporter jour et nuit
Qui m’aime, qui me le prouve chaque instant
Et qui ma donner deux très beaux enfants
Tu es ce qui m’est arrivé de mieux
Tu peux le lire chaque jour dans mes yeux
Je veux t’offrir ce bouquet de mots
Toi qui es si importante à ma vie
L’amour est le plus beau des cadeaux
Je voulais à tous prix que ce soit écrit
A toi la mère qui ma donner la vie
Au milieu des rires des pleures des cris
Tu ma élever comme tu le pouvais
Maman ca je ne l’oublierai jamais
Même si je ne te le dis pas souvent
Je t’aime et je l’espère pour encore longtemps
Je veux t’offrir ce bouquet de mots
Toi qui es si importante à ma vie
L’amour est le plus beau des cadeaux
Je voulais à tous prix que ce soit écrit
Toi l’ami le frère dont j’ai tant rêvé
Dans tous les cous tu as été à mes cotés
Les bagarres les filles et les cuites
Jamais tu n’as cherché à prendre la fuite
Si tu as besoin, moi aussi je serais la
Car un ami comme toi il n’y en a pas
Je veux t’offrir ce bouquet de mots
Toi qui es si importante à ma vie
L’amour est le plus beau des cadeaux
Je voulais à tous prix que ce soit écrit
Enfin merci à toi aussi ma vie
Bien agiter bien turbulente, bien remplis
J’espère avoir longtemps la santé
Pour pouvoir écrire, chanter et raconter
A mes nombreux tous petits enfants
Combien profiter de la vie c’est important
Je veux t’offrir ce bouquet de mots
Toi qui es si importante à ma vie
L’amour est le plus beau des cadeaux
Je voulais à tous prix que ce soit écrit
NOTRE MERE, LA MER
J’inonde plus de la moitié du monde,
On me franchi, me traverse, me découvre.
Je renferme de grands trésors, des richesses,
On m’a même jadis trouvé le nom d’un dieu.
On m’étudie, souvent on me sonde.
Moïse a levé les bras pour que je m’ouvre,
Je n’ai pas vraiment beaucoup de faiblesses,
Mais pourtant aujourd’hui je meurs peu à peu.
Hélas avec le temps qui s’écoule,
Je perds lentement toutes mes forces,
Même la vie qui est en moi s’appauvrit,
Je ne suis plus aussi claire qu’avant.
Alors je lance un cri à la foule,
Je suis une bombe que lentement on amorce.
Et si jamais un jour je perds la vie,
Vous n’en aurez plus pour très longtemps.
Car tout ce que vous déversez en moi,
Pétrole, produits chimiques et autres déchets,
Je ne pourrai bientôt plus les engloutir,
La pollution m’aura complètement envahie.
Alors je vous en prie, écoutez ma voix,
Essayez au moins de tous vous concerter,
Car je ne pourrai bientôt plus vous nourrir,
Morte ! Sera pour vous la mère que je suis.
WHISKY (sur l’air de ziggy)
Whisky, Elle s’appelle whisky,
C’est ma seule amie,
Depuis que ma femme est partie,
C’est elle qui m’réconforte la nuit,
Et pour me consoler
Allez hop, une petite gorgée.
Whisky, elle s’appelle whisky,
La bouteille est jolie,
Au moins elle, elle ne m’engueule pas,
La migraine, non plus, elle ne connaît pas,
Elle n’est jamais indisposée,
Elle ne me bouscule pas quand je me mets à ronfler.
Il était quatre heures du matin,
J’étais seul et j’avais besoin,
De boire avec quelqu’un,
Elle m’a dit “viens prendre un canon”,
On est allé sous les ponts,
Avec ma bouteille j’avais l’air d’un con.
Whisky, elle s’appelle whisky,
C’est ma seule amie,
Pourtant si ma femme revenait,
Je jure que plus jamais je n’en boirai,
Mais je crois qu’il ne faut pas rêver,
Alors pour oublier je vais me saouler.
Oui je sais qu’avec des glaçons,
Ou du coca ce serait bon,
Mais je n’ai pas assez de pognon,
Je fais la manche pour avoir des dollars,
Quand je n’ai pas assez je bois du pinard,
Parfois même du Ricard.
Whisky, elle s’appelle whisky,
C’est une drôle d’amie,
A l’allure ou je vide mes bouteilles,
Il va vite me pousser des ailes,
Et j’irais boire gratuit,
Là-haut prendre un verre au paradis.
DERNIERE REQUETE
Comment peut-on aimer
Et haïr en même temps?
Etre prêt à tout pardonner
Mais ne rien oublier pour autant.
Te trouver de plus en plus belle
Lorsque mes yeux pourraient te tuer.
Se dire: « il n’y a pas qu’elle! »
Mais n’avoir que toi en pensée.
Vouloir revenir deux ans en arrière
Pour effacer tous ces jours maudits.
Mais se dire à quoi ça sert,
Cela devait arriver, c’était écrit.
Enfin perdre à cause de tout cela
Ma moitié, mon sang, notre seul lien,
Car en elle, Hélas, Je ne vois que toi,
Je vous veux toutes les deux sinon rien.
Je t’attendrais le temps qu’il faudra
Même si d’autres prendront ta place.
Dans mon cœur, personne ne te remplacera;
Il est en attente congelé dans la glace.
Seul un enfant pourrait me le décongeler;
Celui que j’aurais un jour peut-être.
Avant cela j’aimerais pourtant espérer
Que tu en serais la mère, telle est ma requête.
DOUDOU DES ÎLES
Regretter de vivre en France
Où le soleil se fait trop rare,
Ne penser qu’à la mer immense,
N’aimer qu’une seule couleur, le noir.
Gens des îles est-ce que vous savez,
Qu’ici des blancs vous envient.
Bien tranquilles à l’ombre des cocotiers,
Ils se disent, « ils ont la belle vie ».
« Couleur café » chantait Gainsbourg,
On peut dire que tu fais des envieux,
Car dans nos villes, dans nos bourgs,
Vous n’êtes vraiment pas nombreux.
Alors chaque année pendant les vacances,
Vous nous voyez beaucoup débarquer,
Et on se dit enfin qu’elle chance,
Un mois c’est court, il faut en profiter.
Le soleil, la mer, et vos plages,
Le rhum, la chaleur, et votre musique.
Danser Collé Serré, il n’y a pas d’âge,
Se dire « comme j’aime ce physique ».
Mais hélas il faut bien repartir,
Prendre l’avion et retourner chez soi,
La tête encore pleine de souvenirs,
Dès que je pourrai, je reviendrai à toi.
AVEC TOI, LA NUIT, LE JOUR
Tu sais, lorsque vient le soir,
Que tes yeux se ferment pour dormir.
Alors je n’ai qu’un seul espoir,
Combler tes rêves, et tous tes désirs.
Car je ne veux, ni ne peut imaginer,
Que quelqu’un d’autre passe avec toi,
Même si ce n’est que dans tes pensées,
Une nuit entière où je ne suis pas.
Tu es prisonnière d’une dangereuse tribu,
En pleine Amazonie ou au cœur de l’Afrique,
Je volerai vers toi, je n’aurai qu’un but,
Sauver ma belle; je prendrai tous les risques.
Si tu es au pays des mille et une nuits,
Je serai Aladin et sa lampe merveilleuse.
Nous volerons tous deux à bord de mon tapis,
Et dans mes bras tu seras la plus heureuse.
Si ton rêve devenait un peu trop érotique,
Et que malgré mes efforts je ne suis pas là.
Une piqure au bras, je deviendrai moustique,
Qui te réveillera pour te ramener à moi.
Je dois prendre mes rêves pour la réalité.
Hélas rien de tout cela n’est possible,
Car je t’aime et je ne veux pas te partager,
Mais tes rêves t’appartiennent ils sont inaccessibles.
La seule chose dont je sois vraiment certain,
Sais que chaque matin en te réveillant,
Sais moi qui serras la pour te tenir la main,
Car je ne suis pas un rêve, je suis bien vivant.
A TOI « N »
Je vais vous parler d’une femme,
Du genre que l’on rencontre une fois,
Mais elle n’est pas à moi, voilà le drame,
Pas entièrement, pas assez pour moi.
Physiquement à vous faire oublier les blondes,
A vous faire détester les rousses, les châtains,
Car cette brune, est vraiment une bombe,
De la tête aux pieds en passant par les reins.
En elle j’ai trouvé tout ce que je cherchais,
La femme, la maîtresse, l’amie, la confidente,
Tout dépend du moment que je veux partager,
Cela passe par de l’amour, des moments de détente.
Pouvoir tout ce dire, pouvoir aussi tout faire,
Sans tabou, ni honte, en toute tranquillité,
Je ferais vraiment tout, tout pour lui plaire,
Et donnerais beaucoup pour pouvoir la garder.
Hélas je sais qu’elle va avec d’autres garçons,
Que cela me ronge, que j’en deviens jaloux,
Mais il faut que je me fasse à cette raison,
Je le savais, que je me dise « qu’après tout »
Ce n’est pas grave, la vie est hélas ainsi faite,
Et je suis heureux, tellement bien avec elle,
Que tous ces moments jamais ne s’arrêtent.
De mon côté non plus je ne suis pas fidèle,
Mais toutes ces filles ne sont que de passage,
Car aucune d’elles ne peuvent lui ressembler,
Oui, il n’y a que dans ce beau petit visage,
Que tout existe, et que tout peut me combler.
LOANA
Pour être dans les magazines,
J’ai baisé dans une piscine,
Avec le beau Jean Edouard,
Qui m’a planté sont dards,
Et je ne lui ai pas dit non,
Car dans le fond c’était bon.
Devant toutes les caméras,
J’ai levé très haut les bras,
Pour montrer mes gros seins,
Je sais cela n’est pas bien,
Mais ils ne sont pas en plastiques,
Les hommes les trouvent magnifique,
Et devant la France entière,
J’ai aussi montré mon derrière,
Oh ! Sans aucune pudeur,
Juste pour votre bonheur.
Je suis la nouvelle Bardot,
J’ai fait un livre, des photos,
J’ai passé mon temps à chialer,
Et pour moi vous avez eu pitié.
Et oui je vous ai bien eu,
Vous l’avez eu dans le cul.
J’ai gagné plein de pognons,
Je vous ai tous fait marron,
Et comme cela ne va pas durer,
Laisser moi donc en profité.
J’ai même oublié ma gosse,
Je n’ai plus le temps je bosse,
Normal je suis devenue Stars,
Et vous êtes tous des tocards.
Et aujourd’hui j’ai tous raté,
Je vieillie et J’ai beaucoup gonflé,
Même mes tentatives de suicide,
Ce n’est plus Mon corps qui décide,
Je rêve que la télé Me rappelle,
Mais sais fini je ne suis plus belle,
Aller je rentre chez moi il se fait tard,
Sais très court la vie de star.
COUP DE FOUDRE
Depuis le jour de notre rencontre
On a pesé le pour et aussi le contre.
Je sais que tu es comme saint Thomas
Que tu ne crois que ce que tu vois
Et moi je suis comme sainte Nitouche
Je ne crois que ce que je touche.
Je t’ai montré les cartes de mon jeu
Que des dames de cœur, chérie je te veux.
Avec moi ce seras le film et le bouquin
Et chaque jour, toujours une nouvelle fin.
Je te promets fromage et dessert
Je ne te la ferrais jamais à l’ envers
Oublier toute les femmes du monde
Quelles soit brune, rousse ou bien blonde
Je serais à la fois ton dieu et ton démon
Tu ne pourras jamais me dire non non.
Aller on se lance pour le meilleur et le pire
Peu de pleures et beaucoup de rire.
On va s’aimer pour un grand amour
Qui va s’épanouir jour après jour.
CHINON
Laissez-moi-vous parler de Chinon,
Une ville avec son histoire, son passé.
Venez goûter comme le vin y est bon,
Dans ces rues piétonnes, venez-vous promener.
Jeanne d’Arc, est passée par ici,
Elle y a laissé quelques traces,
Une superbe statue est à son effigie,
On lui a même donné le nom d’une place.
Rabelais lui y a longtemps habité,
On peut y visiter sa belle maison,
Bien sûr elle a été un peu restaurée,
Mais tout y est installé à sa façon.
Une ville où il n’y a pas de feu rouge,
Avec une fois l’an, son marché médiéval,
Ce jour-là on peut dire que cela bouge,
20 000 personnes dans les rues y dévalent.
Et puis il y a son grand château,
Sur ses hauteurs au bord de la Vienne,
Un peu en ruine mais il est très beau,
Des milliers de visiteurs chaque année y viennent.
Une ville avec ses neuf mille habitants,
Où il fait bon s’y arrêter, s’y promener,
La gentillesse, le sourire de ses commerçants,
Passez la visiter, jamais vous ne le regretterez.
CHANSON DE L’HOPITAL (sur l’air de loin du cœur)
Rabelais est un petit hôpital
Où tout va de plus en plus mal.
Il faut se taire pour garder son boulot,
On peut en avoir des fois plein le dos.
Le gouvernement nous supprime des lits
On n’a plus le choix pour notre survie.
On est tous en hypertension
Alors faîtes bien attention.
Loin du cœur et loin des yeux,
De Paris et de ses banlieues;
L’hôpital meurt peu à peu, peu à peu.
Rien qu’une chanson pour nous,
Pour en rire et après tout
On survivra malgré tout, malgré tout.
La Chirurgie va être remplacée,
La clinique va venir s’installer,
Il faut espérer une bonne entente
Pour pouvoir remonter la pente.
Alors faisons tous un petit effort,
Montrons leur qu’on est les plus forts
Que malgré notre quart d’heure rabelaisien
Etre soigné chez nous, c’est très bien.
Loin du cœur et loin des yeux,
De Paris et de ses banlieues;
L’hôpital meurt peu à peu, peu à peu.
Rien qu’une chanson pour nous,
Pour en rire et après tout
On survivra malgré tout, malgré tout.
Et si on se tenait tous la main
Pour voir des meilleurs lendemains,
Direction, Syndicat, Personnel
Ensemble rendons-nous la santé plus belle.
Une belle rencontre
Par un très belle aprèm midi de fin juillet
Je me promenais seul dans une grande clairière
Fatigué je décidais de m’arrêter pour m’y reposé
Je m’allongeais dans l’herbe près d’une rivière.
Penser à autre chose que mon dur boulot
A la solitude qui me pèse jour après jour
Je fermais les yeux comme on ferme les rideaux
De la tranquillité loin de ces hautes tours.
Puis soudain au loin des pleurs et des cris
C’était ceux d’une femme j’en étais sur
Alors je m’approchais sans faire trop de bruit
Un morceau de bois en main solide et dur.
Deux hommes malmenaient une jeune femme
L’insultais, la bousculais et elle tomba a terre
La rage monta en moi comme des flammes
Je surgis en criant mon bâton bien en l’air.
Les deux hommes partir sans demander leur reste
Se demandant surement qui était ce fou
Je recouvris la dame avec ma propre veste
Et la calma avec des mots simple et doux.
Merci et comment vous remercier me dit elle
Sans vous je ne sais ce qui me serrait arrivé
Et là elle me dit qu’elle s’appelait Isabelle
Nous avons passé ensemble le reste de la journée.
Après trois semaines d’une aventure amoureuse
Nous parlions déjà de l’avenir pour nous deux
D’une maison, d’un jardin elle était heureuse
L’hiver blotti l’un contre l’autre près du feu
On cherchait le prénom de nos futurs enfants
Mais soudain je senti une piqure sur ma main
J’ouvris les yeux je me trouvais dans le champ
Ce n’était qu’un rêve autour de moi rien
Malheureux je décidais alors de rentrer chez moi
Pour continuer seul ma triste et paisible vie
Mais à peine j’avais traversé un petit bois
J’entendis des pleurs et aussi des cris……..
Nouvelle belle (sur l’air de Belle)
Belle, il y a bien longtemps que tu n’es plus pucelle,
Depuis que tu fais le trottoir du coté de Sarcelle,
Dans une rue noire tout près des poubelles,
Deux cents balles la passe dans ton escarcelle,
Tu as un mac qui se prénomme marcel,
Il sort de taule il est en conditionnel,
Il te promet des monts et merveilles,
Il croit vraiment que tu n’as rien dans la cervelle,
S’il savait qu’un jour tu vas te faire la belle.
Belle, il te faudrait un homme que tu ensorcelles,
Pour, vivre une vie normale se serait nickel,
Vive les bisous, les je t’aime à la pelle,
Chacun son tour pour la corvée de vaisselle,
Puis un bébé que tu appelleras Isabelle,
Se supporter pour vivre sous le même ciel,
Car pour bien vivre il faut rester fidèle,
Il n’y a plus qu’à lui que tu feras la bagatelle,
Car dans ce domaine, c’est vrai tu excelles.
Belle c’est pour toi que je chante cette ritournelle,
Je vois ta vie aussi belle qu’une aquarelle,
Tu peux jouer à être une hirondelle,
Pour voler enfin de tes propres ailes,
Et surtout être, et rester naturelle,
Car c’est bien toi qui tire les ficelles,
Montre-moi vraiment comment tu t’appelles
Tu verras enfin le bout du tunnel,
Sois heureuse le reste de ta vie ma belle,
SI JAMAIS
Si jamais tu as soif, je te donnerais à boire,
Si jamais tu as faim, je remplirais ta mangeoire,
Si jamais tu ne vois plus, je te guiderais,
Si jamais tu ne marches plus, je te porterais.
On est fait l’un pour l’autre,
On a besoin l’un de l’autre,
Sans toi je ne suis plus rien,
Sans moi tu ne seras plus rien.
Si jamais tu es fauchée, je te donnerais de l’or,
Si jamais tu ne peux plus porter, je ferais l’effort,
Si jamais tu ne crois plus, je serais ta foie,
Si jamais tu ne parles plus, je serais ta voix.
On est fait l’un pour l’autre,
On a besoin l’un de l’autre,
Sans toi je ne suis plus rien,
Sans moi tu ne seras plus rien.
Si jamais tu as peur, je te protègerais,
Si jamais tu as froid, je te couvrirais,
Si jamais tu as mal, je soignerais ta blessure,
Si jamais tu t’ennuies, j’inventerais une aventure.
On est fait l’un pour l’autre,
On a besoin l’un de l’autre,
Sans toi je ne suis plus rien,
Sans moi tu ne seras plus rien.
Si jamais, mais tu n’as besoin de rien,
Si jamais, mais je n’ai besoin de rien,
Si jamais, toi et moi nous avions tout,
Si jamais, car on s’aime un point c’est tout.
On est fait l’un pour l’autre,
On a besoin l’un de l’autre,
Sans toi je ne suis plus rien,
Sans moi tu ne seras plus rien.
L’AMI DE L’HOMME
J’aime lorsque tu me fais les yeux doux.
Tu es tout excité, tout heureux quand je rentre,
Tu me sautes dessus, je te fais plein de gros bisous.
Tu t’allonges et attends que je te caresse le ventre.
On se promène souvent le soir dans le square,
Tu aimes courir, t’amuser, cela à toutes heures.
Et tu me réveilles dès que je suis en retard.
Dès que je t’aperçois je suis de bonne humeur.
Tu ne comprendras jamais aussi je te dédie,
Ce petit poème à toi, mon toutou bien aimé.
De ma petite famille, maintenant, tu fais partie.
Vieilli tranquillement avec nous, mon pacha adoré.
VOULOIR, POUVOIR, GUERIR
Ne plus avoir d’appétit,
Ne rien pouvoir avaler,
C’est faire de l’anorexie,
C’est aussi se mettre en danger.
Alors il faut se donner le moral,
Oublier si possible et manger;
Ou vous finirez à l’hôpital,
Allongé dans un lit, perfusé.
Et puis avec volonté et force,
On arrive à remonter la pente.
Mais si hélas rien, cela se corse,
Alité, vous deviendrez une plante.
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