MA VIE EN POESIES 5
OUI OU NON
Lorsque tu me disais oui,
Moi je répondais toujours non,
Même quand tu avais envies,
Je te répondais encore non.
Tu voulais aller sur la droite,
Moi j’allais dans l’autre sens,
Je te mettais souvent en boite,
Lorsque tu ramenais ta science.
Pourtant aujourd’hui,
Sur le pas de la mairie,
Pourtant aujourd’hui,
A l’église je vais te dire oui.
Quand tu voulais prendre le train,
Moi je partais seul en voiture,
Lorsque tu flemmardais le matin,
Moi je partais à l’aventure.
Si tu mangeais à midi,
Je dévorais à quatre heures,
Ainsi allais notre train de vie,
Mais on n’a jamais eu peur.
Pourtant aujourd’hui,
Sur le pas de la mairie,
Pourtant aujourd’hui,
A l’église je vais te dire oui.
Pourtant aujourd’hui,
Sur le pas de la mairie,
Pourtant aujourd’hui,
A l’église je vais te dire oui.
Hommage au joueurs de la
Coupe du monde 1998
Tu prends DESCHAMPS tu y mets LEBEUF et un LAMA
Tu leur fait faire DESAILLY et ils vont AIME ça et tu VIERA
Que le PIRES ta venir il en sortira KAREMBEUX dont
Un BLANC et un PETIT appeler ZIZOU et DUGA
Mais pour faire tous Ca TURAM alors tu allumes un CANDELA
Et à la fin tu HENRY et on finira au BARTES té le
Beaujolais nouveau………..
JE NE SUIS PLUS MOI MEME
Excusez-moi mes amies,
Mais je préfère rentrer,
Ce n’est pas que je m’ennuis,
Je n’ai pas le cœur à m’amuser.
Je vous remercie pour tout,
Vous avez vraiment été supers,
Mais je n’ai plus le gout,
A rire, a parler, je préfère me taire.
Pourquoi suis-je si malheureux,
Il y a tant de jolies filles,
Qu’ai-je donc fait au bon dieu,
Et que faire pour être tranquille,
Que ce soit le jour ou la nuit,
Que mes yeux soient ouverts ou fermés,
Elle est en moi, elle m’envahit,
Elle est toutes mes pensées,
Et si tel est mon destin,
D’aimer un cœur qui n’est pas libre,
Alors cette amour chagrin,
Qui ne me donne plus le gout de vivre,
Partira en même temps que mon âme,
Et si la haut il me poursuit toujours,
J’irais en enfer, là où les femmes,
Nous font souffrir mais pas d’amour.
PENSEE D'UN ETRANGER
Pour vivre il faut que tu bosses,
Normal, tu es français,
Moi, j’ai juste à faire des gosses,
Et envoyer la grosse monnaie.
Pendant huit heures tu te fais chier,
Tu cours tu te fatigues, tu transpires,
Pendant que moi je prends mon pied,
Tranquille comme un Pacha, un Emir.
Tes fins de mois sont difficiles,
Et tous les ans les impôts te dévorent,
Alors que pour moi c’est facile,
Ils ne peuvent pas me mettre dehors,
Je ne paie aucun impôt,
Et je mange à ma faim,
Toi tu as le patron sur le dos,
Et tu te lèves tôt tous les matins.
Si tu ne bosses pas tu n’as pas d’argent,
Faudra que tu attendes l’allocation chômage,
Pour nourrir ta femme et tes enfants,
Car tu es français et c’est dommage,
Et maintenant avec les temps qui courent,
Mieux vaut être noir, chinetoque ou beurre,
Pour nous pas besoin de long discours,
La France est là pour notre bonheur.
J’AVAIS OUBLIE
Etre désiré, donner envie,
Cela faisait vraiment longtemps,
Faire vibrer, toucher, donner vie,
A de vrais soupirs, de mots enivrants.
Etre demander et non plus demandeur,
Cela faisait vraiment longtemps,
Tu m’apportes ta jeunesse, ta fraîcheur,
Je me sens rajeunir de dix ans.
Etre regardé, et surtout écouté,
Cela faisait vraiment longtemps,
Voir dans tes yeux le désir éclater,
Lorsque nous devenons enfin amants.
Etre enfin et je l’espère aimer,
Cela faisait vraiment longtemps,
Que tu as fait en moi s’envoler
L’amour que pour une autre j’avais avant.
Etre amoureux de toi j’en suis sûr,
Cela ne fait pas très longtemps,
Car tu me manques déjà et c’est dur,
J’avais oublié ce fou sentiment.
IL NE FAUT PAS REVER
Ne plus avoir toute sa tête,
Etre très très amoureux,
Avoir le cœur en fête,
A l’idée d’être deux.
Ne plus penser qu’à elle,
Avoir du mal à s’endormir,
Se dire « Dieu qu’elle est belle »
« Oui je l’aime à en mourir ».
Tous ces moments sont merveilleux,
Tous ces moments font rêver,
Mais je dois faire un aveu,
Je suis complètement désespéré,
Car celle que j’aime en secret,
Dort hélas dans d’autre bras,
Celle qui me fait tant d’effet,
Ne sera jamais, jamais à moi.
EXPLICATION
Repose-toi sur moi,
Dis-moi ce qui ne va pas,
Je t’écoute attentivement,
Dis-moi tout mon enfant,
Si je peux faire quelque chose,
Tu as des questions, vas-y pose,
Je te dirai toute la vérité,
Si cela peut te consoler,
Je veux que tu sois bien,
Je t’écoute, allez viens.
Pourquoi est tu parti,
Nous laissant seul avec maman,
Est-ce que c’est vraiment fini,
Que ce ne sera plus comme avant,
Que l’on ne sera plus réuni,
pour passer d’agréables journées,
Ne me dis pas que cela soit fini,
Cela va vraiment me manquer,
Je ne veux pas imaginer un autre,
Pour me faire jouer ou bien rire,
Car tu seras toujours des nôtres,
Nous avons besoin de toi pour vivre.
Écoute-moi mon enfant,
Tu sais moi et ta maman,
Nous avons décidé de nous séparer,
On n’arrêtait pas de ce disputé,
On ne s’entendait plus vraiment,
On ne s’aimait plus tout simplement,
C’est la vie on y peut rien,
Mais par contre dis-toi bien,
Que tous les deux et pour toujours,
On t’aimera fort mon amour.
UN DEMI-SIECLE DE MARIAGE
Après l’argent, le saphir, voici l’or,
Cinquante années de joie et de bonheur,
Mais vous pouvez faire encore plus fort,
Allez au diamant, toujours de bonne humeur.
La bague au doigt, c’est la corde au cou,
Mais vous nous avez prouvé le contraire,
Alors continuez comme cela jusqu’au bout,
Car de vous nous sommes très fiers.
On sait qu’il y a eu des hauts et des bas,
Que la vie n’a jamais été toujours rose,
Mais vous avez lutté pour en arriver là,
Et des souffrances vous en avez eu votre dose.
Maintenant profitez bien de votre retraite,
Faites le tour du monte, il faut voyager,
Amusez-vous, dansez et faites la fête,
Occupez-vous de vous, vous l’avez bien mérité.
VOYOU DU GOLFE
J’ai un cheval qui s’appelle Voyou,
Quand je le vois je deviens fou,
Il a de très très belles allures,
Mieux que les chevaux de Ben Hur.
C’est de la graine de champion,
De la tête aux sabots, il est mignon,
Toujours il sera le vainqueur,
Car pour moi c’est vraiment le meilleur.
En courses jamais il ne mène,
Mais c’est vraiment un phénomène.
Quand les autres sont fatigués,
Lui commence à accélérer,
Ces adversaires ne voient plus que son dos,
Et en vainqueur il rallie le poteau.
Ce n’est pas pour en faire des éloges,
Sa musique et une vraie horloge,
Il est toujours à l’arrivée,
Chaque fois dans les trois premiers.
J’espère qu’il continuera encore,
Et toujours à être le plus fort.
Il va bientôt avoir trois ans,
Et ne peut aller que de l’avant,
Continue comme cela mon cheval,
Et tu resteras dans les annales.
SOPHIE MARCEAU
Parmi toutes les actrices que je connais,
Pour moi tu es vraiment la plus belle.
Dans ton premier film pourtant tu n’étais,
Qu’une jeune et tendre demoiselle.
Je veux parler bien sûr de la BOUM,
Ou tu t’es révélée à moi et au cinéma?
Car mon cœur aussi ce jour-là a fait boum,
Et depuis des années il ne change pas.
Tu es devenue une très belle femme,
T’imposant à chacune de tes interprétations,
De la comédie en passant par le mélodrame,
Avec toi je vie le film avec une vraie passion.
Un jour à la télé je t’ai vu hélas pleurer,
Mais là tu ne jouais pas la comédie
C’était dans l’émission (le jeu de la vérité)
Et comme toi aussi j’ai été très triste.
Tu donnes aussi de toi pour certaines causes,
Mais attention les gens sont très méchants,
Mais si tu penses que c’est une bonne chose,
Alors continue et vas toujours de l’avant,
Car j’aime ce que tu fais Sophie Marceau,
Et peut-être qu’un jour je te rencontrerais,
Ce serait vraiment super, vraiment trop beau,
J’ai le droit de rêver, sait-on jamais...
A QUOI TU JOUES
Tu m’as laissé te toucher.
T’embrasser et te caresser.
Bien sûr j’y ai pris goût.
C’était si tendre, si doux.
Mais hélas depuis plus rien,
Je ne tiens plus, j’ai trop faim.
Je n’ai plus d’imagination,
Je commence à perdre la raison.
Il ne fallait pas me laisser faire.
De toi je ne peux plus me défaire.
Vais-je attendre encore longtemps,
Pour savourer ces bons moments.
Si tu ne fais pas un gros effort,
Si je ne peux plus approcher ton corps,
Je risque de m’éloigner de toi,
Ou de me lasser pourquoi pas.
Alors plutôt que de parler,
Laisse-toi donc un peu aller,
Montre-moi que tu peux aussi agir,
Faisons-nous enfin, enfin plaisir.
ABRUTI
Pause-toi la question pourquoi tu es encore tous seul
Et oui aucune fille ne veut et ne peut rester avec toi
Pourtant tu es bien bâti et tu as une très belle gueule
Mais ta relation ne dure jamais plus d’un petit moi.
Si tu arrêtais de ne penser qu’à ta petite personne
Une femme cela se respecte, ce n’est pas une chose
Qui est à ta disposition quand tu rentres, une bobonne
Et si tu en es la aujourd’hui sais que tu en es la cause.
Et pour l’amour aussi, au lit tu n’es qu’un gros égoïste
Tu ne sais pas ce que veut dire le mot préliminaire
Juste une de plus qui va grossir le nombre de ta liste
Que tu jettes une fois que tu as fait tes petites affaires.
Et puis celle qui te fait la bouf, le linge, et le ménage
Que tu ignores, qui doit se taire et qui est maltraiter
Mon gars on n’est plus en 800 au temps du moyen âge
Ou dans un pays où les femmes sont bafouées, violer.
Tu es un gros abruti qui finira tous seul ca pauvre vie
Parce que pendant des années tu n’as pensé qu’à toi
Oui oui je dis bien que tu n’es qu’un gros abruti
Mais hélas le monde est plein de mec comme ça.
Mesdames évité de craquer juste sur un beau physique
Trouver donc un homme gentil respectueux et travailleur
Vous n’avez vraiment pas besoin d’un champion olympique
Pour découvrir enfin ce que veut dire le mot bonheur.
AVOIR BON DOS
Pour éviter le mal au dos,
Plus grave encore, un lumbago,
Prenez des cours de manutention,
Ouvrez vos oreilles et faites attention.
Pliez les jambes, écartez vos pieds,
Dos bien droit allez-y soufflez.
Prenez la charge près du corps,
Vous éviterez beaucoup d’efforts.
Si tout seul vous n’y arrivez pas,
Faites-le à deux cela alors marchera.
Soyez surtout bien coordonnés,
Allez-y un deux trois partez.
Tout est t possible, tout est faisable,
Plus de corvées cela devient agréable.
Il faut bien préserver son dos,
Et ne pas s’esquinter au boulot.
Rentrer en forme à la maison,
Mais ne pas oublier les leçons,
Car se baisser pour laver par terre,
Le soir au lit, faire ses affaires,
Porter les sacs de commissions,
Prendre dans ses bras son petit garçon,
L’effort semble bien sûr différent,
Réfléchissez de tout cela maintenant,
Pour votre dos il faut faire très attention,
Et vive les cours de manutention.
Rien n’est vraiment trop exagéré,
Quand il s’agit de notre santé.
AI CONFIANCE
Tu te demandes ’’pourquoi nous deux ?’’
De plus tu ne te trouves pas très belle,
Alors regarde dans le fond de mes yeux,
Tu t’y verras briller comme une étincelle.
Car pour moi la beauté qui vient du cœur,
Est de beaucoup plus agréable et importante.
N’apprécier que la plastique, serait une erreur,
Tes sentiments valent plus qu’une courbe alléchante.
Pour cela laisse-moi pouvoir te le prouver,
Tu verras comme mes mains, mes yeux t’apprécieront.
S’ils pouvaient sur ton corps se balader,
Ils te donneront le plus grand des frissons.
Je te ferai l’amour, bien sûr comme je l’espère,
Personne n’a osé te le faire à ce jour.
Tendrement, voir violemment si nécessaire,
je veux te donner, te prouver, tout mon amour.
Ai confiance et laisse parler tes sentiments,
Jamais je ne te décevrai, je te le jure,
Et si tu me gardes comme amant tout simplement,
Je te prédis de beaux jours et nuits futurs.
Alors s’il te plait arrête d’être septique,
Ne doute plus de mes paroles, de mes poèmes;
Nous pourrions vivre des moments magiques,
Il n’y a vraiment que toi que j’aime.
LA RICHESSE DU CŒUR
Celui qui a écrit ou dit,
L’argent ne fait pas le bonheur,
N’avait sûrement pas un radis,
Car ce proverbe est une belle erreur.
Demandez donc à ceux qui en ont,
Pendant quelques temps, de vivre sans,
Et bien entendu d ‘en faire don,
A ceux qui tirent la langue depuis longtemps.
Le bonheur apparaîtra pour certains,
Ils ne voudront plus le quitter,
Viendront pour d’autres des lendemains,
Qu’ils voudront vite, vite remplacer.
Et si malgré tout, avec ou sans rien ne va,
Alors voyez du coté de votre cœur,
L’amour passera peut-être par-là,
Vous connaîtrez la richesse du bonheur.
Mort Trop Jeune
Grace à toi on avait tous LA FUREUR DE VIVRE
Et comme tu étais un GEANT devant les caméras
Que tu joues le lombard, le dragueur, le mec un peu ivre
Sais sûr qu’A L’EST D’EDEN il ne t’oublierons pas.
Tu représentais la jeunesse et la beauté incarner
Dans ton pantalon moulant et ta veste en jean
Dans la tête de tes fans tu resteras a jamais graver
Ces quelques mots en ton souvenir JAMES DEEN.
Dans la discipline des arts martiaux tu étais le BIG BOSS
Tu étais LA FUREUR DE VAINCRE toujours a font
Au cinéma tu as commencé alors que tu n’étais qu’un gosse
Et en OPERATION ou en FUREUR gare au PETIT DRAGON.
Mais hélas à trop vouloir être toujours le meilleur
Un jour tous explose dans la tête et aussi le corps
Tu refusais l’échec, la fatigue et surtout la peur
BRUCE LEE ton dernier film fut LE JEU DE LA MORT.
Avec toi c’était LES HOMMES PREFERE LES BLONDES
Il ne nous a pas fallu plus de 7 ANS DE REFLEXION
Pour voir aux ARRET D’AUTOBUS tes formes rondes
LES DESAXES regardais l’affiche d’une drôle de façon.
Tu ne savais pas comment EPOUSER UN MILIONAIRE
Alors tu te l’ai joué CERTAIN L’AIMENT CHAUD
Tu as pris tous ces médocs pour oublier ton calvaire
Ton image est graver a jamais MARYLINE MONERO.
Impossible à greffer
Si tu pouvais écouter les salades que tu dis
Il faudrait te rajouter une autre paire d’oreille
Que ce soit le matin, le soir, ou même la nuit
Impossible pour nous de te mettre en veille.
Et aussi toutes les méchancetés que tu sors
Il te faudrait alors deux autres langues de vipères
Tu crois que tu as toujours raison et jamais tord
Hélas pour nous impossible de te faire taire.
Pour conter les fois où tu as fait cocu ton mari
Il te faudrait au moins quatre mains de plus
Tu dis que sais parce que avec lui tu t’ennuis
Tout le monde t’es passé dessus sauf le bus.
On ne sait vraiment pas ce que tu as dans le Corps
Il faudrait surement te faire greffer un autre cœur
Car le tiens est vide de tous sentiment, il est mort
Tu n’as plus aucuns vrais amis car tous tu les écœures.
Le jour où il va apprendre tes conneries, tes écarts
Tes deux jambes ne suffiront pas pour te sauver
Et pour ta seule tête aussi il sera surement trop tard
Aucuns chirurgiens sur toi ne pourront plus rien greffer
GUERRE, MISERE
C’est dommage qu’à l’époque où nous vivons,
Il y est encore et toujours autant de guerre,
Pour un bout de terrain, pour une religion,
Ce n’est pas bon aujourd’hui d’être militaire.
La télé, les médiats sans donnent à cœur joie,
A coup de belles paroles et d’images chocs,
Ils essaient de nous expliquer le pourquoi,
S’ils savaient à quel point on s’en moque.
Bien sûr en haut lieu on est bien planqué,
On donne des ordres assis autour d’une table,
Et ce sont les petits qui vont se faire massacrer,
Que l’on a motivé en leur racontant des fables.
Une fois que tout est enfin bien terminé,
On compte les morts, et les petits pleurent,
D’autre serrent des mains, signe des traités,
Ce ne sont pas eux qui finissent dans la douleur.
Lorsque l’on enverra tous les chefs d’états,
Régler leurs comptes entre eux en tête à tête,
On aura alors fait ce jour un grand effort,
Et nous les petits on pourra faire enfin la fête.
FABLE DE LA VIE
Dans ma terre, j’ai planté une graine
Qui est devenue une belle et grosse salade.
Mais une chenille qui par-là se promène
S’en est goinfré à s’en rendre malade.
Passe alors non loin un joli poulet
Qui ne fit qu’une bouchée du gros ver,
Il avait pourtant l’air bien rassasié,
Mais dit-il ”Ce sera mon dessert !”
A peine eu t’il le temps de digérer,
Fut-il déplumé, vidé et rôti.
De ce poulet, je me suis régalé,
Petit poème d’une chaine de la vie.
Ton protecteur
Tu n’es pas la belle au bois dormant,
Je ne suis pas le prince charmant,
Tu n’es pas non plus DALILA,
Ni moi SANSON dans tes bras,
Mais quand nous sommes ensemble,
Et que dans mes bras tu trembles,
Alors je suis tout le monde à la fois,
Superman, Zorro, ou même Robin des bois,
Je dois trop regarder la télé,
Ou lire des bandes dessinées,
Un clown pour toi je passerais,
Car au sérieux jamais je ne serais,
Aussi longtemps que tu m’aimeras,
Tous les héros je serais pour toi.
Délivre ta tête
Cela ne va pas du tout en ce moment,
Je n’ai pas le moral, pas de mordant,
Mon travail laisse vraiment à désirer,
Avec personne je n’ai envie de parler.
J’ai la flegme, et pas du tout de courage,
Pourtant rien à voir avec mon âge,
Les problèmes s’accumulent, s’entassent,
C’est dans ma tête que cela se passe.
On m’a dit de consulter pour voir un psy,
Mais il faut pour cela en avoir vraiment envie,
Pour parler à un inconnu de mes problèmes,
De ma famille, du boulot, de la femme que j’aime.
Puis comme prévu, éclater en gros sanglots,
Se confier à quelqu’un pourtant il le faut,
Je ne sais combien de temps cela va durer,
S’il vous plait, mes amis, veuillez me pardonner.
ELLE
Comme je te l’ai souvent répété,
Les plus beaux yeux sont pour moi,
Et quand sur moi tu les as braqués,
Tu peux me demander n’importe quoi.
Depuis que nous sommes tous les deux,
Je peux dire que c’est vraiment le pied,
Et tu sais, je vais te faire un aveu,
Je crois que mon cœur va exploser.
Mais si un jour je ne vais pas bien,
Et bien je sais que tu seras là,
Pour m’appliquer les premiers soins,
Mon infirmière rien qu’à moi.
Tu es comme les petits cœurs,
A grignoter très tendrement,
Rien que pour mon bonheur,
Et je l’espère pour longtemps.
Ces quelques lignes sont pour toi,
J’espère qu’elle te fera plaisir,
Car je n’aime vraiment que toi,
Et je suis fière de te les offrir.
COMMENT PARLER DE TOI
Je n’ai trouvé personne pour parler de toi,
Alors je vais l’écrire sur du papier,
J’espère que tu te reconnaîtras,
Et surtout apprécieras mes pensées.
Je vais commencer par ton visage,
Si jeune, si fragile et si doux,
Que l’on ne peut deviner ton âge,
Mais qui peut me rendre fou,
Tes yeux, ta bouche, tout est spécial,
On y découvre un tas de choses,
Et quand je n’ai pas le moral,
Un sourire et je vois la vie en rose.
Ton corps c’est, c’est, c’est…,
Doux comme de la soie ou du satin,
Et comme j’adore le caresser,
De tes épaules jusqu’à tes reins,
J’arrive au point de tes complexes,
Que tu ne veux m’en parler,
De peur que je te vexe,
Que tu n’oses me les montrer,
Tes jambes aussi sont cachées,
Remarque, je suis d’accord,
Qu’à moi tu dois les montrer,
Comme le reste de ton corps.
DESENCHANTEMENT
Tu es comme ces champignons mortels,
On ne voit que toi, car tu es très belle.
Tes vêtements, ton parfum très alléchant,
Mais lorsque l’on te goûte, très vite on déchante.
Tu es comme la loterie nationale, le loto.
On pense avec toi tirer le gros lot,
Mais très vite on se dit « quelle erreur »,
La beauté ne fait pas toujours le bonheur.
Tu es comme tous ces grands volcans,
Ta chaleur, ton éruption ne durent qu’un temps,
Comme eux tu restes plus souvent éteinte,
Tu deviens froide, en toi il n’y a plus rien.
Tu es comme ces romans à l’eau de rose,
Le premier est un régal mais on a vite sa dose,
Avec toi on a vite fait le détour,
Chaque jour ressemble hélas à un autre jour.
Tu es comme tu es et puis après tout,
Si tu ne changes pas je mettrai les bouts.
On ne peut pas vivre avec quelqu’un comme toi,
Plus tard je l’espère, tu t’en mordras les doigts.
PETIT HOMME
C’était un petit homme
Petit, petit, petit,
Sa tête est une pomme,
Son nez est un radis.
Ses yeux sont des groseilles,
Ses joues sont des bonbons,
Il a même pour oreilles,
Deux graines de melon.
Sa jambe est une banane,
Son autre jambe aussi,
Il a même pour canne,
Du sucre de candis,
Son corps est une orange,
Ses bras sont du réglisse,
Regardez je le mange.
Dans mon ventre il glisse.
Et ce tout petit homme,
Petit, petit, petit,
Tenez je vous le donne,
Et vous souhaite bon appétit.
DUR, POUR UNE FEMME
On n’a plus le temps de sourire,
Toute la journée il faut courir,
Pendant huit heures au boulot,
Et sur le trajet dans le métro,
Faire les courses, le soir la bouf,
Même pas le temps de dire «ouf »
S’occuper de la maison, du ménage,
Du linge à laver, du repassage,
Des enfants de l’école, des devoirs,
Et surtout ne pas les coucher trop tard.
Surveiller leurs « bobo » leurs chagrin,
Etre présent lorsqu’ils en ont besoin.
Bien sûr sans oublier le petit mari,
Toujours disponible le soir au lit,
Ne plus faire tout cela et c’est le drame,
Alors je dis « stop » aujourd’hui je réclame,
Que l’on me renvois enfin l’ascenseur,
Donner moi en retour un peu de douceur,
Que vos bras s’ouvrent pour m’y engouffrer,
Je veux entendre « maman vas te reposer »
Je vous laisse faire maintenant c’est votre tour,
Et cela jusqu'à la fin de mes pauvres jours.
UNE VIE MOUVEMENTEE
Je sais que je n’ai pas un passé tout rose,
Que j’ai un cœur plus gros qu’un artichaut,
Que mon corps est rarement en pause,
Mais ce n’est pas une tare d’être chaud.
Hélas aujourd’hui cela me remonte à la gueule,
Souvent on en rajoute et cela n’arrange rien,
Mais ces choses je ne les ai pas faits tout seul,
Je ne dis pas non plus que c’était très bien.
Les femmes ne m’ont pas été toujours bénéfiques,
J’ai pleuré, souffert, et fait de grosses bêtises,
Il n’y a pas toujours eu des moments magiques,
Et ne m’ont pas porté bonheur quoi qu’on en dise.
Elles m’ont couté cher, et je paye encore,
Elles m’ont rendu méfiant, un peu trop parfois,
Elles ont fait de moi un homme, encore plus fort,
Elles m’ont amené à toi, et en ça j’ai foi.
LA LETTRE
Ces quelques lignes que je t’écris,
Disent toute la vérité,
C’est que je n’ose te les dire,
Ou même te les avouer.
Ces quelques lignes que je t’écris,
Surtout en les lisant,
Ne t’amuse pas à en rire,
A en rire méchamment.
Car ce qu’écrit mon stylo,
C’est ce qui tient dans mon cœur,
Et je ne trouve rien de plus beau,
De croire à un vrai bonheur.
S’il te plaît évites de me corriger,
En lisant toutes les fautes,
Car tu sais je n’ai pas cherché,
A faire les écoles hautes.
La seule chose que je sache faire,
C’est écrire sur du papier,
Quelques lignes que l’on appelle vers,
Ou poème pour toi ma bien aimée.
Ce ne sont que des mots simples, ordinaires,
Qui me viennent du fond du cœur,
Je n’ai besoin ni de Verlaine ni de Molière,
Pour t’écrire cette lettre qui fait mon bonheur.
Je t’aime, je ne peux te le dire,
Je t’aime, je préfère te l’écrire,
Je t’aime, à ne plus en dormir,
Je t’aime, combien de temps vais-je souffrir.
POURQUOI PAS
Mon rêve c’est réalisé,
Tu m’as enfin embrassé.
Collée contre mon corps,
Serrée dans mes bras, fort.
La fièvre est montée en moi,
Je suis fou amoureux de toi.
Les heures passées depuis,
Ces longues, longues nuits,
De toi ne m’ont pas séparé,
Car tu es dans toutes mes pensées.
Et si par bonheur un beau jour,
On devait faire l’amour,
Jamais tu ne l’oublieras,
Je ferai tout pour cela.
J’attends un signe de ta part,
Un mot ou même un regard,
Quelque chose qui me dise,
Avec toi je veux faire des bêtises.
J’aimerai aussi que cela dure.
Imaginer des jours futurs,
Des petits rendez-vous tranquilles,
Loin des regards de la ville.
Ce poème que tu viens de lire,
J’espère qu’il t’a fait plaisir.
Et qu’il t’a rapprochée de moi,
Amant et maîtresse, pourquoi pas
Le fou du volant
Comme j’aimerais encore pouvoir danser
Ou tomber de mes skis au sport d’hivers
Taper dans un ballon et faire un croche-pied
Avec mes enfants jouer à ce roulé par terre.
Mais j’ai fait le con un jour derrière mon volant
Aujourd’hui je suis dans un fauteuil roulant
Comme j’aimerais aller au bord de la mer
Me jeter dans les vagues et nager nager
Courir sans m’arrêter jusqu’à manquer d’air
Avoir les jambes lourdes car elles sont fatigué.
Mais j’ai fait le con un jour derrière mon volant
Aujourd’hui je suis dans un fauteuil roulant
J’étais tous seul quand je me suis planté
On dit que j’ai eu de la chance de m’en sortir
Fini la vitesse et les dérapages contrôler
Là on va me changer avant de me coucher.
Mais j’ai fait le con un jour derrière mon volant
Aujourd’hui je suis dans un fauteuil roulant
Lorsque tu me disais oui,
Moi je répondais toujours non,
Même quand tu avais envies,
Je te répondais encore non.
Tu voulais aller sur la droite,
Moi j’allais dans l’autre sens,
Je te mettais souvent en boite,
Lorsque tu ramenais ta science.
Pourtant aujourd’hui,
Sur le pas de la mairie,
Pourtant aujourd’hui,
A l’église je vais te dire oui.
Quand tu voulais prendre le train,
Moi je partais seul en voiture,
Lorsque tu flemmardais le matin,
Moi je partais à l’aventure.
Si tu mangeais à midi,
Je dévorais à quatre heures,
Ainsi allais notre train de vie,
Mais on n’a jamais eu peur.
Pourtant aujourd’hui,
Sur le pas de la mairie,
Pourtant aujourd’hui,
A l’église je vais te dire oui.
Pourtant aujourd’hui,
Sur le pas de la mairie,
Pourtant aujourd’hui,
A l’église je vais te dire oui.
Hommage au joueurs de la
Coupe du monde 1998
Tu prends DESCHAMPS tu y mets LEBEUF et un LAMA
Tu leur fait faire DESAILLY et ils vont AIME ça et tu VIERA
Que le PIRES ta venir il en sortira KAREMBEUX dont
Un BLANC et un PETIT appeler ZIZOU et DUGA
Mais pour faire tous Ca TURAM alors tu allumes un CANDELA
Et à la fin tu HENRY et on finira au BARTES té le
Beaujolais nouveau………..
JE NE SUIS PLUS MOI MEME
Excusez-moi mes amies,
Mais je préfère rentrer,
Ce n’est pas que je m’ennuis,
Je n’ai pas le cœur à m’amuser.
Je vous remercie pour tout,
Vous avez vraiment été supers,
Mais je n’ai plus le gout,
A rire, a parler, je préfère me taire.
Pourquoi suis-je si malheureux,
Il y a tant de jolies filles,
Qu’ai-je donc fait au bon dieu,
Et que faire pour être tranquille,
Que ce soit le jour ou la nuit,
Que mes yeux soient ouverts ou fermés,
Elle est en moi, elle m’envahit,
Elle est toutes mes pensées,
Et si tel est mon destin,
D’aimer un cœur qui n’est pas libre,
Alors cette amour chagrin,
Qui ne me donne plus le gout de vivre,
Partira en même temps que mon âme,
Et si la haut il me poursuit toujours,
J’irais en enfer, là où les femmes,
Nous font souffrir mais pas d’amour.
PENSEE D'UN ETRANGER
Pour vivre il faut que tu bosses,
Normal, tu es français,
Moi, j’ai juste à faire des gosses,
Et envoyer la grosse monnaie.
Pendant huit heures tu te fais chier,
Tu cours tu te fatigues, tu transpires,
Pendant que moi je prends mon pied,
Tranquille comme un Pacha, un Emir.
Tes fins de mois sont difficiles,
Et tous les ans les impôts te dévorent,
Alors que pour moi c’est facile,
Ils ne peuvent pas me mettre dehors,
Je ne paie aucun impôt,
Et je mange à ma faim,
Toi tu as le patron sur le dos,
Et tu te lèves tôt tous les matins.
Si tu ne bosses pas tu n’as pas d’argent,
Faudra que tu attendes l’allocation chômage,
Pour nourrir ta femme et tes enfants,
Car tu es français et c’est dommage,
Et maintenant avec les temps qui courent,
Mieux vaut être noir, chinetoque ou beurre,
Pour nous pas besoin de long discours,
La France est là pour notre bonheur.
J’AVAIS OUBLIE
Etre désiré, donner envie,
Cela faisait vraiment longtemps,
Faire vibrer, toucher, donner vie,
A de vrais soupirs, de mots enivrants.
Etre demander et non plus demandeur,
Cela faisait vraiment longtemps,
Tu m’apportes ta jeunesse, ta fraîcheur,
Je me sens rajeunir de dix ans.
Etre regardé, et surtout écouté,
Cela faisait vraiment longtemps,
Voir dans tes yeux le désir éclater,
Lorsque nous devenons enfin amants.
Etre enfin et je l’espère aimer,
Cela faisait vraiment longtemps,
Que tu as fait en moi s’envoler
L’amour que pour une autre j’avais avant.
Etre amoureux de toi j’en suis sûr,
Cela ne fait pas très longtemps,
Car tu me manques déjà et c’est dur,
J’avais oublié ce fou sentiment.
IL NE FAUT PAS REVER
Ne plus avoir toute sa tête,
Etre très très amoureux,
Avoir le cœur en fête,
A l’idée d’être deux.
Ne plus penser qu’à elle,
Avoir du mal à s’endormir,
Se dire « Dieu qu’elle est belle »
« Oui je l’aime à en mourir ».
Tous ces moments sont merveilleux,
Tous ces moments font rêver,
Mais je dois faire un aveu,
Je suis complètement désespéré,
Car celle que j’aime en secret,
Dort hélas dans d’autre bras,
Celle qui me fait tant d’effet,
Ne sera jamais, jamais à moi.
EXPLICATION
Repose-toi sur moi,
Dis-moi ce qui ne va pas,
Je t’écoute attentivement,
Dis-moi tout mon enfant,
Si je peux faire quelque chose,
Tu as des questions, vas-y pose,
Je te dirai toute la vérité,
Si cela peut te consoler,
Je veux que tu sois bien,
Je t’écoute, allez viens.
Pourquoi est tu parti,
Nous laissant seul avec maman,
Est-ce que c’est vraiment fini,
Que ce ne sera plus comme avant,
Que l’on ne sera plus réuni,
pour passer d’agréables journées,
Ne me dis pas que cela soit fini,
Cela va vraiment me manquer,
Je ne veux pas imaginer un autre,
Pour me faire jouer ou bien rire,
Car tu seras toujours des nôtres,
Nous avons besoin de toi pour vivre.
Écoute-moi mon enfant,
Tu sais moi et ta maman,
Nous avons décidé de nous séparer,
On n’arrêtait pas de ce disputé,
On ne s’entendait plus vraiment,
On ne s’aimait plus tout simplement,
C’est la vie on y peut rien,
Mais par contre dis-toi bien,
Que tous les deux et pour toujours,
On t’aimera fort mon amour.
UN DEMI-SIECLE DE MARIAGE
Après l’argent, le saphir, voici l’or,
Cinquante années de joie et de bonheur,
Mais vous pouvez faire encore plus fort,
Allez au diamant, toujours de bonne humeur.
La bague au doigt, c’est la corde au cou,
Mais vous nous avez prouvé le contraire,
Alors continuez comme cela jusqu’au bout,
Car de vous nous sommes très fiers.
On sait qu’il y a eu des hauts et des bas,
Que la vie n’a jamais été toujours rose,
Mais vous avez lutté pour en arriver là,
Et des souffrances vous en avez eu votre dose.
Maintenant profitez bien de votre retraite,
Faites le tour du monte, il faut voyager,
Amusez-vous, dansez et faites la fête,
Occupez-vous de vous, vous l’avez bien mérité.
VOYOU DU GOLFE
J’ai un cheval qui s’appelle Voyou,
Quand je le vois je deviens fou,
Il a de très très belles allures,
Mieux que les chevaux de Ben Hur.
C’est de la graine de champion,
De la tête aux sabots, il est mignon,
Toujours il sera le vainqueur,
Car pour moi c’est vraiment le meilleur.
En courses jamais il ne mène,
Mais c’est vraiment un phénomène.
Quand les autres sont fatigués,
Lui commence à accélérer,
Ces adversaires ne voient plus que son dos,
Et en vainqueur il rallie le poteau.
Ce n’est pas pour en faire des éloges,
Sa musique et une vraie horloge,
Il est toujours à l’arrivée,
Chaque fois dans les trois premiers.
J’espère qu’il continuera encore,
Et toujours à être le plus fort.
Il va bientôt avoir trois ans,
Et ne peut aller que de l’avant,
Continue comme cela mon cheval,
Et tu resteras dans les annales.
SOPHIE MARCEAU
Parmi toutes les actrices que je connais,
Pour moi tu es vraiment la plus belle.
Dans ton premier film pourtant tu n’étais,
Qu’une jeune et tendre demoiselle.
Je veux parler bien sûr de la BOUM,
Ou tu t’es révélée à moi et au cinéma?
Car mon cœur aussi ce jour-là a fait boum,
Et depuis des années il ne change pas.
Tu es devenue une très belle femme,
T’imposant à chacune de tes interprétations,
De la comédie en passant par le mélodrame,
Avec toi je vie le film avec une vraie passion.
Un jour à la télé je t’ai vu hélas pleurer,
Mais là tu ne jouais pas la comédie
C’était dans l’émission (le jeu de la vérité)
Et comme toi aussi j’ai été très triste.
Tu donnes aussi de toi pour certaines causes,
Mais attention les gens sont très méchants,
Mais si tu penses que c’est une bonne chose,
Alors continue et vas toujours de l’avant,
Car j’aime ce que tu fais Sophie Marceau,
Et peut-être qu’un jour je te rencontrerais,
Ce serait vraiment super, vraiment trop beau,
J’ai le droit de rêver, sait-on jamais...
A QUOI TU JOUES
Tu m’as laissé te toucher.
T’embrasser et te caresser.
Bien sûr j’y ai pris goût.
C’était si tendre, si doux.
Mais hélas depuis plus rien,
Je ne tiens plus, j’ai trop faim.
Je n’ai plus d’imagination,
Je commence à perdre la raison.
Il ne fallait pas me laisser faire.
De toi je ne peux plus me défaire.
Vais-je attendre encore longtemps,
Pour savourer ces bons moments.
Si tu ne fais pas un gros effort,
Si je ne peux plus approcher ton corps,
Je risque de m’éloigner de toi,
Ou de me lasser pourquoi pas.
Alors plutôt que de parler,
Laisse-toi donc un peu aller,
Montre-moi que tu peux aussi agir,
Faisons-nous enfin, enfin plaisir.
ABRUTI
Pause-toi la question pourquoi tu es encore tous seul
Et oui aucune fille ne veut et ne peut rester avec toi
Pourtant tu es bien bâti et tu as une très belle gueule
Mais ta relation ne dure jamais plus d’un petit moi.
Si tu arrêtais de ne penser qu’à ta petite personne
Une femme cela se respecte, ce n’est pas une chose
Qui est à ta disposition quand tu rentres, une bobonne
Et si tu en es la aujourd’hui sais que tu en es la cause.
Et pour l’amour aussi, au lit tu n’es qu’un gros égoïste
Tu ne sais pas ce que veut dire le mot préliminaire
Juste une de plus qui va grossir le nombre de ta liste
Que tu jettes une fois que tu as fait tes petites affaires.
Et puis celle qui te fait la bouf, le linge, et le ménage
Que tu ignores, qui doit se taire et qui est maltraiter
Mon gars on n’est plus en 800 au temps du moyen âge
Ou dans un pays où les femmes sont bafouées, violer.
Tu es un gros abruti qui finira tous seul ca pauvre vie
Parce que pendant des années tu n’as pensé qu’à toi
Oui oui je dis bien que tu n’es qu’un gros abruti
Mais hélas le monde est plein de mec comme ça.
Mesdames évité de craquer juste sur un beau physique
Trouver donc un homme gentil respectueux et travailleur
Vous n’avez vraiment pas besoin d’un champion olympique
Pour découvrir enfin ce que veut dire le mot bonheur.
AVOIR BON DOS
Pour éviter le mal au dos,
Plus grave encore, un lumbago,
Prenez des cours de manutention,
Ouvrez vos oreilles et faites attention.
Pliez les jambes, écartez vos pieds,
Dos bien droit allez-y soufflez.
Prenez la charge près du corps,
Vous éviterez beaucoup d’efforts.
Si tout seul vous n’y arrivez pas,
Faites-le à deux cela alors marchera.
Soyez surtout bien coordonnés,
Allez-y un deux trois partez.
Tout est t possible, tout est faisable,
Plus de corvées cela devient agréable.
Il faut bien préserver son dos,
Et ne pas s’esquinter au boulot.
Rentrer en forme à la maison,
Mais ne pas oublier les leçons,
Car se baisser pour laver par terre,
Le soir au lit, faire ses affaires,
Porter les sacs de commissions,
Prendre dans ses bras son petit garçon,
L’effort semble bien sûr différent,
Réfléchissez de tout cela maintenant,
Pour votre dos il faut faire très attention,
Et vive les cours de manutention.
Rien n’est vraiment trop exagéré,
Quand il s’agit de notre santé.
AI CONFIANCE
Tu te demandes ’’pourquoi nous deux ?’’
De plus tu ne te trouves pas très belle,
Alors regarde dans le fond de mes yeux,
Tu t’y verras briller comme une étincelle.
Car pour moi la beauté qui vient du cœur,
Est de beaucoup plus agréable et importante.
N’apprécier que la plastique, serait une erreur,
Tes sentiments valent plus qu’une courbe alléchante.
Pour cela laisse-moi pouvoir te le prouver,
Tu verras comme mes mains, mes yeux t’apprécieront.
S’ils pouvaient sur ton corps se balader,
Ils te donneront le plus grand des frissons.
Je te ferai l’amour, bien sûr comme je l’espère,
Personne n’a osé te le faire à ce jour.
Tendrement, voir violemment si nécessaire,
je veux te donner, te prouver, tout mon amour.
Ai confiance et laisse parler tes sentiments,
Jamais je ne te décevrai, je te le jure,
Et si tu me gardes comme amant tout simplement,
Je te prédis de beaux jours et nuits futurs.
Alors s’il te plait arrête d’être septique,
Ne doute plus de mes paroles, de mes poèmes;
Nous pourrions vivre des moments magiques,
Il n’y a vraiment que toi que j’aime.
LA RICHESSE DU CŒUR
Celui qui a écrit ou dit,
L’argent ne fait pas le bonheur,
N’avait sûrement pas un radis,
Car ce proverbe est une belle erreur.
Demandez donc à ceux qui en ont,
Pendant quelques temps, de vivre sans,
Et bien entendu d ‘en faire don,
A ceux qui tirent la langue depuis longtemps.
Le bonheur apparaîtra pour certains,
Ils ne voudront plus le quitter,
Viendront pour d’autres des lendemains,
Qu’ils voudront vite, vite remplacer.
Et si malgré tout, avec ou sans rien ne va,
Alors voyez du coté de votre cœur,
L’amour passera peut-être par-là,
Vous connaîtrez la richesse du bonheur.
Mort Trop Jeune
Grace à toi on avait tous LA FUREUR DE VIVRE
Et comme tu étais un GEANT devant les caméras
Que tu joues le lombard, le dragueur, le mec un peu ivre
Sais sûr qu’A L’EST D’EDEN il ne t’oublierons pas.
Tu représentais la jeunesse et la beauté incarner
Dans ton pantalon moulant et ta veste en jean
Dans la tête de tes fans tu resteras a jamais graver
Ces quelques mots en ton souvenir JAMES DEEN.
Dans la discipline des arts martiaux tu étais le BIG BOSS
Tu étais LA FUREUR DE VAINCRE toujours a font
Au cinéma tu as commencé alors que tu n’étais qu’un gosse
Et en OPERATION ou en FUREUR gare au PETIT DRAGON.
Mais hélas à trop vouloir être toujours le meilleur
Un jour tous explose dans la tête et aussi le corps
Tu refusais l’échec, la fatigue et surtout la peur
BRUCE LEE ton dernier film fut LE JEU DE LA MORT.
Avec toi c’était LES HOMMES PREFERE LES BLONDES
Il ne nous a pas fallu plus de 7 ANS DE REFLEXION
Pour voir aux ARRET D’AUTOBUS tes formes rondes
LES DESAXES regardais l’affiche d’une drôle de façon.
Tu ne savais pas comment EPOUSER UN MILIONAIRE
Alors tu te l’ai joué CERTAIN L’AIMENT CHAUD
Tu as pris tous ces médocs pour oublier ton calvaire
Ton image est graver a jamais MARYLINE MONERO.
Impossible à greffer
Si tu pouvais écouter les salades que tu dis
Il faudrait te rajouter une autre paire d’oreille
Que ce soit le matin, le soir, ou même la nuit
Impossible pour nous de te mettre en veille.
Et aussi toutes les méchancetés que tu sors
Il te faudrait alors deux autres langues de vipères
Tu crois que tu as toujours raison et jamais tord
Hélas pour nous impossible de te faire taire.
Pour conter les fois où tu as fait cocu ton mari
Il te faudrait au moins quatre mains de plus
Tu dis que sais parce que avec lui tu t’ennuis
Tout le monde t’es passé dessus sauf le bus.
On ne sait vraiment pas ce que tu as dans le Corps
Il faudrait surement te faire greffer un autre cœur
Car le tiens est vide de tous sentiment, il est mort
Tu n’as plus aucuns vrais amis car tous tu les écœures.
Le jour où il va apprendre tes conneries, tes écarts
Tes deux jambes ne suffiront pas pour te sauver
Et pour ta seule tête aussi il sera surement trop tard
Aucuns chirurgiens sur toi ne pourront plus rien greffer
GUERRE, MISERE
C’est dommage qu’à l’époque où nous vivons,
Il y est encore et toujours autant de guerre,
Pour un bout de terrain, pour une religion,
Ce n’est pas bon aujourd’hui d’être militaire.
La télé, les médiats sans donnent à cœur joie,
A coup de belles paroles et d’images chocs,
Ils essaient de nous expliquer le pourquoi,
S’ils savaient à quel point on s’en moque.
Bien sûr en haut lieu on est bien planqué,
On donne des ordres assis autour d’une table,
Et ce sont les petits qui vont se faire massacrer,
Que l’on a motivé en leur racontant des fables.
Une fois que tout est enfin bien terminé,
On compte les morts, et les petits pleurent,
D’autre serrent des mains, signe des traités,
Ce ne sont pas eux qui finissent dans la douleur.
Lorsque l’on enverra tous les chefs d’états,
Régler leurs comptes entre eux en tête à tête,
On aura alors fait ce jour un grand effort,
Et nous les petits on pourra faire enfin la fête.
FABLE DE LA VIE
Dans ma terre, j’ai planté une graine
Qui est devenue une belle et grosse salade.
Mais une chenille qui par-là se promène
S’en est goinfré à s’en rendre malade.
Passe alors non loin un joli poulet
Qui ne fit qu’une bouchée du gros ver,
Il avait pourtant l’air bien rassasié,
Mais dit-il ”Ce sera mon dessert !”
A peine eu t’il le temps de digérer,
Fut-il déplumé, vidé et rôti.
De ce poulet, je me suis régalé,
Petit poème d’une chaine de la vie.
Ton protecteur
Tu n’es pas la belle au bois dormant,
Je ne suis pas le prince charmant,
Tu n’es pas non plus DALILA,
Ni moi SANSON dans tes bras,
Mais quand nous sommes ensemble,
Et que dans mes bras tu trembles,
Alors je suis tout le monde à la fois,
Superman, Zorro, ou même Robin des bois,
Je dois trop regarder la télé,
Ou lire des bandes dessinées,
Un clown pour toi je passerais,
Car au sérieux jamais je ne serais,
Aussi longtemps que tu m’aimeras,
Tous les héros je serais pour toi.
Délivre ta tête
Cela ne va pas du tout en ce moment,
Je n’ai pas le moral, pas de mordant,
Mon travail laisse vraiment à désirer,
Avec personne je n’ai envie de parler.
J’ai la flegme, et pas du tout de courage,
Pourtant rien à voir avec mon âge,
Les problèmes s’accumulent, s’entassent,
C’est dans ma tête que cela se passe.
On m’a dit de consulter pour voir un psy,
Mais il faut pour cela en avoir vraiment envie,
Pour parler à un inconnu de mes problèmes,
De ma famille, du boulot, de la femme que j’aime.
Puis comme prévu, éclater en gros sanglots,
Se confier à quelqu’un pourtant il le faut,
Je ne sais combien de temps cela va durer,
S’il vous plait, mes amis, veuillez me pardonner.
ELLE
Comme je te l’ai souvent répété,
Les plus beaux yeux sont pour moi,
Et quand sur moi tu les as braqués,
Tu peux me demander n’importe quoi.
Depuis que nous sommes tous les deux,
Je peux dire que c’est vraiment le pied,
Et tu sais, je vais te faire un aveu,
Je crois que mon cœur va exploser.
Mais si un jour je ne vais pas bien,
Et bien je sais que tu seras là,
Pour m’appliquer les premiers soins,
Mon infirmière rien qu’à moi.
Tu es comme les petits cœurs,
A grignoter très tendrement,
Rien que pour mon bonheur,
Et je l’espère pour longtemps.
Ces quelques lignes sont pour toi,
J’espère qu’elle te fera plaisir,
Car je n’aime vraiment que toi,
Et je suis fière de te les offrir.
COMMENT PARLER DE TOI
Je n’ai trouvé personne pour parler de toi,
Alors je vais l’écrire sur du papier,
J’espère que tu te reconnaîtras,
Et surtout apprécieras mes pensées.
Je vais commencer par ton visage,
Si jeune, si fragile et si doux,
Que l’on ne peut deviner ton âge,
Mais qui peut me rendre fou,
Tes yeux, ta bouche, tout est spécial,
On y découvre un tas de choses,
Et quand je n’ai pas le moral,
Un sourire et je vois la vie en rose.
Ton corps c’est, c’est, c’est…,
Doux comme de la soie ou du satin,
Et comme j’adore le caresser,
De tes épaules jusqu’à tes reins,
J’arrive au point de tes complexes,
Que tu ne veux m’en parler,
De peur que je te vexe,
Que tu n’oses me les montrer,
Tes jambes aussi sont cachées,
Remarque, je suis d’accord,
Qu’à moi tu dois les montrer,
Comme le reste de ton corps.
DESENCHANTEMENT
Tu es comme ces champignons mortels,
On ne voit que toi, car tu es très belle.
Tes vêtements, ton parfum très alléchant,
Mais lorsque l’on te goûte, très vite on déchante.
Tu es comme la loterie nationale, le loto.
On pense avec toi tirer le gros lot,
Mais très vite on se dit « quelle erreur »,
La beauté ne fait pas toujours le bonheur.
Tu es comme tous ces grands volcans,
Ta chaleur, ton éruption ne durent qu’un temps,
Comme eux tu restes plus souvent éteinte,
Tu deviens froide, en toi il n’y a plus rien.
Tu es comme ces romans à l’eau de rose,
Le premier est un régal mais on a vite sa dose,
Avec toi on a vite fait le détour,
Chaque jour ressemble hélas à un autre jour.
Tu es comme tu es et puis après tout,
Si tu ne changes pas je mettrai les bouts.
On ne peut pas vivre avec quelqu’un comme toi,
Plus tard je l’espère, tu t’en mordras les doigts.
PETIT HOMME
C’était un petit homme
Petit, petit, petit,
Sa tête est une pomme,
Son nez est un radis.
Ses yeux sont des groseilles,
Ses joues sont des bonbons,
Il a même pour oreilles,
Deux graines de melon.
Sa jambe est une banane,
Son autre jambe aussi,
Il a même pour canne,
Du sucre de candis,
Son corps est une orange,
Ses bras sont du réglisse,
Regardez je le mange.
Dans mon ventre il glisse.
Et ce tout petit homme,
Petit, petit, petit,
Tenez je vous le donne,
Et vous souhaite bon appétit.
DUR, POUR UNE FEMME
On n’a plus le temps de sourire,
Toute la journée il faut courir,
Pendant huit heures au boulot,
Et sur le trajet dans le métro,
Faire les courses, le soir la bouf,
Même pas le temps de dire «ouf »
S’occuper de la maison, du ménage,
Du linge à laver, du repassage,
Des enfants de l’école, des devoirs,
Et surtout ne pas les coucher trop tard.
Surveiller leurs « bobo » leurs chagrin,
Etre présent lorsqu’ils en ont besoin.
Bien sûr sans oublier le petit mari,
Toujours disponible le soir au lit,
Ne plus faire tout cela et c’est le drame,
Alors je dis « stop » aujourd’hui je réclame,
Que l’on me renvois enfin l’ascenseur,
Donner moi en retour un peu de douceur,
Que vos bras s’ouvrent pour m’y engouffrer,
Je veux entendre « maman vas te reposer »
Je vous laisse faire maintenant c’est votre tour,
Et cela jusqu'à la fin de mes pauvres jours.
UNE VIE MOUVEMENTEE
Je sais que je n’ai pas un passé tout rose,
Que j’ai un cœur plus gros qu’un artichaut,
Que mon corps est rarement en pause,
Mais ce n’est pas une tare d’être chaud.
Hélas aujourd’hui cela me remonte à la gueule,
Souvent on en rajoute et cela n’arrange rien,
Mais ces choses je ne les ai pas faits tout seul,
Je ne dis pas non plus que c’était très bien.
Les femmes ne m’ont pas été toujours bénéfiques,
J’ai pleuré, souffert, et fait de grosses bêtises,
Il n’y a pas toujours eu des moments magiques,
Et ne m’ont pas porté bonheur quoi qu’on en dise.
Elles m’ont couté cher, et je paye encore,
Elles m’ont rendu méfiant, un peu trop parfois,
Elles ont fait de moi un homme, encore plus fort,
Elles m’ont amené à toi, et en ça j’ai foi.
LA LETTRE
Ces quelques lignes que je t’écris,
Disent toute la vérité,
C’est que je n’ose te les dire,
Ou même te les avouer.
Ces quelques lignes que je t’écris,
Surtout en les lisant,
Ne t’amuse pas à en rire,
A en rire méchamment.
Car ce qu’écrit mon stylo,
C’est ce qui tient dans mon cœur,
Et je ne trouve rien de plus beau,
De croire à un vrai bonheur.
S’il te plaît évites de me corriger,
En lisant toutes les fautes,
Car tu sais je n’ai pas cherché,
A faire les écoles hautes.
La seule chose que je sache faire,
C’est écrire sur du papier,
Quelques lignes que l’on appelle vers,
Ou poème pour toi ma bien aimée.
Ce ne sont que des mots simples, ordinaires,
Qui me viennent du fond du cœur,
Je n’ai besoin ni de Verlaine ni de Molière,
Pour t’écrire cette lettre qui fait mon bonheur.
Je t’aime, je ne peux te le dire,
Je t’aime, je préfère te l’écrire,
Je t’aime, à ne plus en dormir,
Je t’aime, combien de temps vais-je souffrir.
POURQUOI PAS
Mon rêve c’est réalisé,
Tu m’as enfin embrassé.
Collée contre mon corps,
Serrée dans mes bras, fort.
La fièvre est montée en moi,
Je suis fou amoureux de toi.
Les heures passées depuis,
Ces longues, longues nuits,
De toi ne m’ont pas séparé,
Car tu es dans toutes mes pensées.
Et si par bonheur un beau jour,
On devait faire l’amour,
Jamais tu ne l’oublieras,
Je ferai tout pour cela.
J’attends un signe de ta part,
Un mot ou même un regard,
Quelque chose qui me dise,
Avec toi je veux faire des bêtises.
J’aimerai aussi que cela dure.
Imaginer des jours futurs,
Des petits rendez-vous tranquilles,
Loin des regards de la ville.
Ce poème que tu viens de lire,
J’espère qu’il t’a fait plaisir.
Et qu’il t’a rapprochée de moi,
Amant et maîtresse, pourquoi pas
Le fou du volant
Comme j’aimerais encore pouvoir danser
Ou tomber de mes skis au sport d’hivers
Taper dans un ballon et faire un croche-pied
Avec mes enfants jouer à ce roulé par terre.
Mais j’ai fait le con un jour derrière mon volant
Aujourd’hui je suis dans un fauteuil roulant
Comme j’aimerais aller au bord de la mer
Me jeter dans les vagues et nager nager
Courir sans m’arrêter jusqu’à manquer d’air
Avoir les jambes lourdes car elles sont fatigué.
Mais j’ai fait le con un jour derrière mon volant
Aujourd’hui je suis dans un fauteuil roulant
J’étais tous seul quand je me suis planté
On dit que j’ai eu de la chance de m’en sortir
Fini la vitesse et les dérapages contrôler
Là on va me changer avant de me coucher.
Mais j’ai fait le con un jour derrière mon volant
Aujourd’hui je suis dans un fauteuil roulant
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