MA VIE BEN POESIES 7
CONTINUER VOTRE ROUTE
On les surnomme les Manouches, ou les Gitans,
Pour faire plus soft aussi les Gens du Voyage,
Mais vu le bordelle qu’ils laissent dans les champs,
Tous est détériorer, pourrit, après leurs passages.
Les anciens les appelaient les Voleurs de Poules,
Mais ça c’était il y a longtemps, plus maintenant,
Car lorsqu’ils ne s’entrainent pas à jouer aux boules,
Ils volent tous ce qui peut se transformer en argent.
Ou sont passé les voyantes, et les musiciens,
Qui arpentais les rues pour vendre leurs paniers,
On disait voilà les Romanichelles, les Bohémiens,
Maintenant c’est nous les Gadjo qui les faisons chier.
Aucun respect pour les gens et pour l’environnement,
Ça t’insulte en groupe si tu ne te laisse pas faire,
Même les flics en ont peurs la plus part du temps,
Dans les campagnes on ne peut plus s’en défaire.
Le moindre bout de terrain est envahi de caravane,
Bien sûr sans la moindre demande ou autorisation,
Ils en sont fières, devant notre désarrois ils se pavanent,
Continuer votre route, mais n’oubliez pas vos allocations.
HIER OU AUJOURD’HUI, SI PRÊT SI LOIN
Les cris, les pleures d’une famille déchirées,
Les tirs de fusil qui résonne au loin,
Les maisons, les immeubles éventrés,
Et des cadavres partout dans tous les coins.
Cette scène peut dater de plusieurs années,
Ou alors hélas d’hier ou d’aujourd’hui,
Ce passé au bout du monde, ou juste à côté,
La pure vérité, la dure loi de la vie.
Des couverts en or sur une table bien rangé,
Des gens qui parlent argent en ce congratulant,
Des pauvres qui non pas grand-chose à manger,
Des enfants qui meurent sous l’œil de leurs parents.
Cette scène peut dater de plusieurs années,
Ou alors hélas d’hier ou d’aujourd’hui,
Ce passé au bout du monde, ou juste à côté,
La pure vérité, la dure loi de la vie.
Des présidents qui se gavent d’être au pouvoir,
Des dictateurs qui ont droit de vie ou de mort,
Des êtres humains qui triment sans rien avoir,
Des innocents qui meurent encore et encore.
Cette scène peut dater de plusieurs années,
Ou alors hélas d’hier ou d’aujourd’hui,
Ce passé au bout du monde, ou juste à côté,
La pure vérité, la dure loi de la vie.
J’AI LE BLUES, LE BOURDON, LE CAFFARD
Lorsqu’à la télé le soir j’écoute les news,
Que les riches ce font encore plus de flouze,
Je peux vous dire que j’ai le blues.
Quand je voie le roi Macron et son épouse,
Poser avec ces sous fifres sur la Pelouze,
Je peux vous dire que j’ai le blues.
Il faut que j’aille bosser et passer ma blouse,
On est plus que huit pour un boulot de douze,
Je peux vous dire que j’ai le blues.
Lorsqu’à la radio j’écoute tous ces cons,
Que l’on trime pour enrichir les patrons,
Je peux vous dire que j’ai le bourdon.
Plein de promesses mais moins de pognon,
Et à la fin les travailleurs sont marrons,
Je peux vous dire que j’ai le bourdon.
La gauche, la droite tous des faux jetons,
Ca va finir mal, ça sans vraiment pas très bon,
Je peux vous dire que j’ai le bourdon.
Lorsque je lis les conneries sur mon canard
La presse people, la vie de tous ces nanars,
Je peux vous dire que j’ai le cafard.
On nous parle d’économie, de milliard,
Mais les riches ont toujours plus de dollars,
Je peux vous dire que j’ai le cafard.
Certain au Dom Pérignon, d’autres au pinard,
Trop de différence, on en a tous marre,
Je peux vous dire que j’ai le cafard.
EN TOI JE CROIS
Dire qu’un jour il n’y aura plus de guerre,
Que les hommes et les femmes vivront heureux
Alors se ne seras le paradis et plus l’enfer,
Les peuples ne prieront plus qu’un seul dieu.
Je n’en métrais pas ma main à couper,
Je ne parierais pas un seul euro.
Imaginer un remède pour chaque maladie
Fini le cancer, les tumeurs, les chimiots.
Que seule la vieillesse sera la fin de la vie,
Que tout le monde il est gentil, il est beau.
Je n’en métrais pas ma main à couper,
Je ne parierais pas un seul euro.
Mais que tu m’aimeras jusqu’à mon dernier jour,
Que je peux avoir complètement confiance en toi,
Que dans tes yeux il n’y a que de l’amour,
Et que ça fait 21 ans que c’est comme cela.
Là, j’en métrai ma main à couper,
Je parierais jusqu’à mon dernier euro.
LE CHANTEUR DE ROCK’ N ROLL « a Johnny »
Je n’étais même pas âges de dix ans
Que tu étais déjà ma star, mon idole,
Souvent je bougeais mon corps en chantant,
Toi le chanteur de rock’ n roll.
Les années ont passé et ça à continuer,
J’avais ton look, les filles en étaient folles,
Grace à toi je peux dire que ça à marcher,
Toi le chanteur de rock’ n roll.
Comme toi j’ai épousé une jeune femme,
J’aime les motos et les belles bagnoles,
J’ai un caractère tout feu, tout flamme,
Toi le chanteur de rock’ n roll.
Aujourd’hui tu nous as quittés brutalement,
Surement à cause de la clope et de l’alcool,
Personne ne pourras être ton remplacent,
Toi le chanteur de rock’ n roll.
Je continuerais à écouter tes chansons,
A fredonner sous la douche tes paroles,
Tous mes souvenir son bien ranger dans un carton,
Toi le chanteur de rock’ n roll.
DRÔLE DE FAÇON D’AIMER
J’étais très amoureux de Rachel,
Mais elle sifflait le jour, la nuit,
Elle se prenait pour une hirondelle,
Je n’en pouvais plus de ces cuicui.
Un jour en haut de la tour Eiffel,
J’ai vraiment craqué et je l’ai poussé,
Mais comme elle n’avait pas d’ailes,
Hélas en bas elle s’est écraser.
J’étais très amoureux de Clair,
Mais elle n’arrêtait pas de me tromper,
Avec mes amis, partie de jambe en l’air,
Pendant que j’étais partis bosser.
Alors un jour j’ai mis sous le lit
De quoi l’envoyer en l’air pour de bon,
Ca a fait boom au milieu de la nuit,
Fallait pas me prendre pour un con.
J’étais très amoureux d’Huguette,
Mais elle fumait comme un pompier,
Elle s’envoyait 3 paquets de cigarette,
L’odeur du tabac partout était imprégner.
Un matin alors quelle fumais au lit,
Je lui ai servis deux litres de super,
Et sais en cendre quelle a fini,
C’est beaucoup mieux qu’un bon cancer.
J’étais très amoureux de Mireille,
Mais hélas elle ne faisait que dormir
Toute la journée fallait que je la réveille,
En plus elle ronflait fort, un délire.
Un jour dans son petit déjeuner,
J’ai mis une bonne dose de poison,
Elle dort maintenant pour l’éternité,
Je reste seul triste dans ma maison.
Là je suis dans le couloir de la mort
Ils n’ont pas compris ma façon d’aimer,
Mon âme va quitter mon pauvre corps,
Ils disent tous que je l’ai chercher.
Le diable m’attend les bras ouverts,
Je vais bruler de milles flammes,
Car oui je ne mérite que l’enfer,
De ne pas avoir respecté les femmes.
Alors elles vont pouvoir se venger,
Me hanté tous les jours et les nuits,
Et oui ma peine je vais purger,
Adieu mais au fond de moi, je ris.
BOIRE ET DEBOIRE
Regarde comment tu es devenu,
L’alcool ta ronger tu es foutu,
Tu es noir, fait, déchirer, casser,
Mais aussi geler, défoncer, bourré.
Plus personne ne veux voir ton cul,
Tu vas crever seul au fond d’une rue,
Tu es Cuit, saoul, coucher, vider,
Rond, zombi, déglingué, givré.
Des synonymes je n’en trouve plus,
Aller adieu on te dit tous salut.
TROUVER LA BONNE RUE
Lorsque ma vie devient un enfer,
Je vais dormir rue de Paradis,
Lorsqu’entre nous sais la guerre,
C’est rue de la Paix que je fini.
Et quand on est tous les deux perdu,
Sais rue des Morillon que je fais un tour
Rue du Calvaire je n’y vais plus,
Nous on n’habite rue du Belle Amour.
MES ENFANTS
Céline ma fille tu es ma première,
Je t’ai donné le chant et la danse,
Je vois tes vidéos et je suis fière,
Je suis triste de ton absence.
Yannick mon fils 4 ans plus tard,
On sait revu et y a pas photo,
Je peux dire que ça fait bizarre,
Mon double de face comme de dos.
Bastien mon fils le tatoué,
Je t’ai donné un peu de ma folie,
De mes années bien mouvementer,
Aucune critique car c’est ta vie.
Angélique ma fille toi aussi tatoué,
Tu me ressembles et tu m’en veux,
Je ne te vois plus j’en suis désolé,
Si tout va bien je suis très heureux.
Mélanie ma fille ma cinquième,
Tu es tout le portrait de ta mère,
J’espère que tu n’as pas de problème,
Je serais très triste et c’est sincère.
Elise ma fille mon petit amour,
Je te vois devenir une jeune femme,
Belle comme ta mère jour après jour,
Tu illumine ma vie comme des flammes.
Maxime ou Maxou mon petit dernier,
On te surnomme parfois Tanguy,
Plus intellectuel que vraiment musclé,
On t’aime très fort tu sais mon chéri.
Sinon à vous 7 il faut que je vous dise,
Que vous soyez riche ou que ce soit la dèche,
Céline,Yannick,Bastien,Angélique,Mélanie,Maxime,Elise,
N’ayez pas honte de votre nom AIECH.
UN ETRE VOUS MANQUE
A toi qui nous a quittés vraiment trop tôt,
Plus qu’une collègue, mais une vraie amie,
Déjà que la vie ne t’avais pas fait de cadeau,
Tu as été emporté par cette putain de maladie.
Qui va venir nous voir maintenant à l’improviste,
Qui va appeler pour papoter pendant des heures,
Steph était ta confidente quand tu étais triste,
Mais aussi pour partager tes moments de bonheur,
Personne ne pourra te remplacer aux yeux de Juline,
Tu as rejoint sa grande sœur, ta petite Lilou,
Tu resteras toujours graver dans notre cœur Céline,
Si tu nous vois de là-haut on t’envoie de gros bisous.
DONNER SA VIE
L’église, La mosquée, la synagogue, pas pour moi,
Prier des dieux don je ne crois pas, non merci,
Mais pour sauver la vie de mon amour, j’y crois,
Je fais appel à vous tous les dieux et je vous cris.
Prenez ma vie pour sauver selle que j’aime,
Prenez ma vie enlever lui ce mal qui la tue,
Prenez ma vie que du sang pur coule dans ces veines,
Prenez ma vie de la voir souffrir je n’en peux plus.
Sans elle je ne suis plus rien, plus rien du tout,
Alors écouter moi, répondez à mon appel, ma prière,
Sinon sais au diable que je m’adresserai je m’en fou,
Pour la sauver je veux bien aller pourrir en enfer.
Prenez ma vie pour sauver selle que j’aime,
Prenez ma vie enlever lui ce mal qui la tue,
Prenez ma vie que du sang pur coule dans ces veines,
Prenez ma vie de la voir souffrir je n’en peux plus.
MORCEAU DE MA VIE
8 aout 1961 jour de ma naissance,
Tous est normal je m’appelle Elie,
3 jours après première souffrance,
Aie aie, sais fait je suis circoncis.
10 ans on passer et sais presque l’enfer,
Toute la famille pleure, merci la vie,
Je hais plus que tous mon père,
Aie aie, sous ces coups je cris.
16 ans j’me barre j’en ai plein le dos,
6 mois engagé dans les paras,
Blesser j’arrête faut trouver du boulot,
Déjà les femmes m’ouvrent leurs draps.
34 ans 3 femmes et 5 enfants plus tard,
Rien ne me réussit que des galères,
Incapable de me poser quel cauchemar,
Aie aie, douleur pension alimentaire.
57 ans et aujourd’hui tous va bien,
21 ans que nous somme ensemble,
J’élève très bien mes deux gamins,
Sais plus que dans tes bras que je tremble,
Aucune douleur en moi que de l’amour,
Tu es l’ange qui veille sur ma vie,
Et comme ça jusqu’à la fin de mes jours,
Aie aie, non non ouf tous va bien merci.
TOUS DANS LES YEUX
On reconnait un homme malheureux,
Juste en le croisant du regard,
On peut tous lire au fond des yeux,
Ils ne peuvent cacher le désespoir.
Même si d’apparence on ne peut le dire,
Il évitera souvent de trop vous fixer,
Malgré qu’il montre un large sourire,
Les yeux disent toujours la vérité.
On reconnait une femme amoureuse,
Elle a le regard qui brille tellement,
Impossible de cacher ces 2 billes lumineuses,
Les yeux ne mentent pas c’est évident.
On peut aussi s’y perdre s’y noyer,
Ou bien dire qu’ils sont révolver,
Toutes les couleurs ont leur effet,
Moi j’ai un petit faible pour le vert.
D’autre hélas on le regard froid,
Dans le vide ou injecter de sang,
Ils cachent plus de malheur qu’on ne croit,
Les lunettes ne sont que des paravents.
LE ROI DU SPORT (LOL)
J’ai essayé le vélo, être le roi de la pédale,
Mais j’ai fini avec le cul en bouillis.
Alor je me suis mis au handball,
Mais les buts sont vraiment trop petits.
Pourquoi ne pas jouer au football,
Mais sais le terrain qui est trop grand.
C’est bon ce seras surement le baseball,
Non, bizarre on joue avec un seul gant.
Je ne suis pas fait pour faire du sport,
Il y a toujours quelque chose qui ne va pas,
J’aimerais faire du bien à mon corps,
Dans mon canapé ça va finir comme ça.
On m’a dit de faire de la natation,
Mais non sais vrai je ne sais pas nager.
Aller j’essaye au moins le marathon,
Mais sa ma éclater les doigts de pied.
Sympa il y a aussi le décathlon,
Sauter, lancer, courir pas pour moi.
Dernière chance je tente l’aviron,
Face au gros bras je ne faisais pas le poids.
Je ne suis pas fait pour faire du sport,
Il y a toujours quelque chose qui ne va pas,
J’aimerais faire du bien à mon corps,
Dans mon canapé ça va finir comme ça.
LES MURS DE SA CHAMBRE
Ma fille est partir faire sa vie avec son compagnon,
Nous somme seul à contempler sa chambre vide,
Il y a vingt ans les murs était tous rose bonbon,
Et nous deux nous avions beaucoup moins de rides.
A ces cinq ans il a fallu mettre des princesses,
Puis à dix ans ce fut aux tours des papillons,
A treize ans les posters remplissait la pièce,
Acteurs, chanteurs, souvent que des garçons.
A seize ans remplacer par les photos de ces copains,
Ça va tranquille, ça ne changeais pas trop souvent,
Puis soudain un jour sur les murs plus rien,
Les études, le boulot, plus vraiment le temps.
Puis est venu le moment des beaux paysages,
Dix-huit ans elle était très très amoureuse,
Elle avait la tête ailleurs, souvent dans les nuages,
Aujourd’hui partir je sais qu’elle est très heureuse.
Sa chambre nous l’avons entièrement repeint,
Elle sera toujours la bien venu, et pourquoi pas,
Ils y viendront coucher avec leur petit bambin,
Les murs de sa chambre n’attendent que cela.
LE ROUTIER
Toute la journée au volant de mon 35 tonnes,
Sur les routes national, départemental et autoroute,
Je traverse la belle France de Lille à Narbonne
Toute l’année même sous 40° en plein moi d’aout.
On dit de nous que nous sommes des chauffards,
Mais si vous saviez le nombre d’abrutis, de guignols,
Qui roule comme des fous de vrais connards,
Que ce soit en moto ou au volant de leur bagnole.
Il y a aussi le mythe de la belle autostoppeuse,
Que l’on aurait aussi une femme dans chaque ville,
Franchement ce sont des rêves des idées trompeuses,
On aime router tous seul et être bien tranquille.
Il y a bien sûr parmi nous certaine brebis galeuse,
Ça roule même très fatiguer et bonjour les dégâts,
Les patrons mettent la pression les yeux sur la trotteuse,
« Le temps c’est de l’argent allez rouler les gars ».
Sinon je suis très fière de mon métier de routier,
On voie défiler sous nos yeux les plus beaux paysages,
On avale les kilomètres, on évite tous les dangers,
A tous mes amis et amies routier, « bon courage »
ROULER A PARIS VU D’UN VIEU GRINCHEUX
Marres de voir tous ces enflures
Au volant de leurs grosses voitures,
Et aussi de ces gros connards,
Je parle de tous les motards,
Pour qui il se prennent ces abrutis,
Ils se foutent de la priorité les taxis,
Sans parler de ces nazes d’écolo,
Aux guidons de leurs drôles de vélos.
Faut faire attention aussi aux cons,
Ca traverse n’ importe où les piétons,
Il y a aussi tous ces petits branleurs,
Garer n’ importe où je parle des livreurs,
Impossible de passer à cause des couillons
Ils prennent toutes la place les camions.
Partout des radars cachés et des flics,
Avec tous ces fous faciles de prendre du fric.
Il faut être fou pour rouler à Paris,
Faut dire aussi que pour moi sais fini,
Bizarre ils me traites tous de gros gland,
Assis tranquille dans mon fauteuil roulant,
Je vais prendre une bonne bière au frigo,
Et regarder le grand prix de Monaco.
Ou alors m’enfiler un petit Ricard,
Et me mater Pepper le Paris Dakar.
« LOL »
WEEK-END EN FAMILLE
Un week-end ordinaire chez beaucoup
Le père vautré dans son canapé,
Une bière à la main devant sa télé,
Son fils scotché à ces jeux vidéo,
Il ne sait même pas si dehors il fait beau.
Sa fille dans sa chambre avec son téléphone,
A tchater sur Facebook, j’suis là pour personne,
Sa femme tranquille seule en cuisine,
Prépare le gouter, Nutella sur tartine.
Le pauvre chien triste dans sa niche,
Ici de moi tout le monde sans fiche.
Un week-end ordinaire chez d’autre
Le père est dans le jardin qui bricole,
Sifflotant des chansons de ses idoles,
Son fils qui lui donne un coup de main,
Demain ils irons à la pêche tôt le matin.
Sa femme s’occupe du repas en cuisine,
Elle coupe des patates en rondelle très fine,
Sa fille rigole, elle est avec sa mère,
« Je serais comme toi une bonne cuisinière ».
Le chien lui heureux cours comme un fou,
Cuisine, jardin, cherchant des câlins des bisous.
MA MIGNONETTE
Lorsque j’ai le moral à zéro,
Tu es la pour moi ma mignonette,
Tu me fais du bien et puis dodo,
Grace à toi fini les maux de tête.
Le matin déjà mes lèvres te réclament,
Tu es toujours pour moi bien fraiche,
Ça brule en moi comme des flammes,
Mais tu me donnes une de ses pêches.
Jamais déçu de la marchandise,
Je suis exciter rien qu’à te regarder,
A ma bouche le gout d’une friandise,
Dans mon sang de quoi bien me saouler.
Tu me coute cher mais pas grave,
Car je ne suis plus rien sans toi,
Je ne deviendrais qu’un pauvre cave,
Ma mignonette reste avec moi.
JOUEURS DE FOOT
Ou cause beaucoup sur les footballeurs,
Rien dans le crane tous dans les guibolles,
Et que ce sont de vrais frimeurs,
Au volant de leurs grosses bagnoles.
Ca gagne des millions à taper dans un ballon,
Surtouts bon qu’a ce roulé par terre,
La notoriété leurs a donné le melon
Ils y en a pourtant qui ferais mieux de se taire.
Bon ça va on est champion du monde,
Pendant un moi certain sont devenus des héros,
Mais attention il ne faut pas se morfondent,
Car demain ils peuvent devenir des zéros.
Vous les jeunes qui voulez devenir footballeurs,
Faites bien vos études comme M’BAPE,
Pas devenir un EVRA ou RIBERY quelle horreur,
Le foot les gars cela ne dure pas des années.
NE DOUTE PAS
Tu aimes savoir si tu es toujours désirée,
Alors tu me montre ton super décolleté,
Tu veux savoir aussi si toujours j’te kiff,
Alors à la maison tu te ballade en sou-Tiff,
Es qu’à mes yeux tu as toujours la cote,
Alors tu te trimbale en petite culotte,
Pour que mon amour pour toi continue,
Tu n’hésites pas à déambuler toute nue.
Et moi j’adore quand tu es comme ça,
Car mes yeux houa il ne sent lasse pas.
On les surnomme les Manouches, ou les Gitans,
Pour faire plus soft aussi les Gens du Voyage,
Mais vu le bordelle qu’ils laissent dans les champs,
Tous est détériorer, pourrit, après leurs passages.
Les anciens les appelaient les Voleurs de Poules,
Mais ça c’était il y a longtemps, plus maintenant,
Car lorsqu’ils ne s’entrainent pas à jouer aux boules,
Ils volent tous ce qui peut se transformer en argent.
Ou sont passé les voyantes, et les musiciens,
Qui arpentais les rues pour vendre leurs paniers,
On disait voilà les Romanichelles, les Bohémiens,
Maintenant c’est nous les Gadjo qui les faisons chier.
Aucun respect pour les gens et pour l’environnement,
Ça t’insulte en groupe si tu ne te laisse pas faire,
Même les flics en ont peurs la plus part du temps,
Dans les campagnes on ne peut plus s’en défaire.
Le moindre bout de terrain est envahi de caravane,
Bien sûr sans la moindre demande ou autorisation,
Ils en sont fières, devant notre désarrois ils se pavanent,
Continuer votre route, mais n’oubliez pas vos allocations.
HIER OU AUJOURD’HUI, SI PRÊT SI LOIN
Les cris, les pleures d’une famille déchirées,
Les tirs de fusil qui résonne au loin,
Les maisons, les immeubles éventrés,
Et des cadavres partout dans tous les coins.
Cette scène peut dater de plusieurs années,
Ou alors hélas d’hier ou d’aujourd’hui,
Ce passé au bout du monde, ou juste à côté,
La pure vérité, la dure loi de la vie.
Des couverts en or sur une table bien rangé,
Des gens qui parlent argent en ce congratulant,
Des pauvres qui non pas grand-chose à manger,
Des enfants qui meurent sous l’œil de leurs parents.
Cette scène peut dater de plusieurs années,
Ou alors hélas d’hier ou d’aujourd’hui,
Ce passé au bout du monde, ou juste à côté,
La pure vérité, la dure loi de la vie.
Des présidents qui se gavent d’être au pouvoir,
Des dictateurs qui ont droit de vie ou de mort,
Des êtres humains qui triment sans rien avoir,
Des innocents qui meurent encore et encore.
Cette scène peut dater de plusieurs années,
Ou alors hélas d’hier ou d’aujourd’hui,
Ce passé au bout du monde, ou juste à côté,
La pure vérité, la dure loi de la vie.
J’AI LE BLUES, LE BOURDON, LE CAFFARD
Lorsqu’à la télé le soir j’écoute les news,
Que les riches ce font encore plus de flouze,
Je peux vous dire que j’ai le blues.
Quand je voie le roi Macron et son épouse,
Poser avec ces sous fifres sur la Pelouze,
Je peux vous dire que j’ai le blues.
Il faut que j’aille bosser et passer ma blouse,
On est plus que huit pour un boulot de douze,
Je peux vous dire que j’ai le blues.
Lorsqu’à la radio j’écoute tous ces cons,
Que l’on trime pour enrichir les patrons,
Je peux vous dire que j’ai le bourdon.
Plein de promesses mais moins de pognon,
Et à la fin les travailleurs sont marrons,
Je peux vous dire que j’ai le bourdon.
La gauche, la droite tous des faux jetons,
Ca va finir mal, ça sans vraiment pas très bon,
Je peux vous dire que j’ai le bourdon.
Lorsque je lis les conneries sur mon canard
La presse people, la vie de tous ces nanars,
Je peux vous dire que j’ai le cafard.
On nous parle d’économie, de milliard,
Mais les riches ont toujours plus de dollars,
Je peux vous dire que j’ai le cafard.
Certain au Dom Pérignon, d’autres au pinard,
Trop de différence, on en a tous marre,
Je peux vous dire que j’ai le cafard.
EN TOI JE CROIS
Dire qu’un jour il n’y aura plus de guerre,
Que les hommes et les femmes vivront heureux
Alors se ne seras le paradis et plus l’enfer,
Les peuples ne prieront plus qu’un seul dieu.
Je n’en métrais pas ma main à couper,
Je ne parierais pas un seul euro.
Imaginer un remède pour chaque maladie
Fini le cancer, les tumeurs, les chimiots.
Que seule la vieillesse sera la fin de la vie,
Que tout le monde il est gentil, il est beau.
Je n’en métrais pas ma main à couper,
Je ne parierais pas un seul euro.
Mais que tu m’aimeras jusqu’à mon dernier jour,
Que je peux avoir complètement confiance en toi,
Que dans tes yeux il n’y a que de l’amour,
Et que ça fait 21 ans que c’est comme cela.
Là, j’en métrai ma main à couper,
Je parierais jusqu’à mon dernier euro.
LE CHANTEUR DE ROCK’ N ROLL « a Johnny »
Je n’étais même pas âges de dix ans
Que tu étais déjà ma star, mon idole,
Souvent je bougeais mon corps en chantant,
Toi le chanteur de rock’ n roll.
Les années ont passé et ça à continuer,
J’avais ton look, les filles en étaient folles,
Grace à toi je peux dire que ça à marcher,
Toi le chanteur de rock’ n roll.
Comme toi j’ai épousé une jeune femme,
J’aime les motos et les belles bagnoles,
J’ai un caractère tout feu, tout flamme,
Toi le chanteur de rock’ n roll.
Aujourd’hui tu nous as quittés brutalement,
Surement à cause de la clope et de l’alcool,
Personne ne pourras être ton remplacent,
Toi le chanteur de rock’ n roll.
Je continuerais à écouter tes chansons,
A fredonner sous la douche tes paroles,
Tous mes souvenir son bien ranger dans un carton,
Toi le chanteur de rock’ n roll.
DRÔLE DE FAÇON D’AIMER
J’étais très amoureux de Rachel,
Mais elle sifflait le jour, la nuit,
Elle se prenait pour une hirondelle,
Je n’en pouvais plus de ces cuicui.
Un jour en haut de la tour Eiffel,
J’ai vraiment craqué et je l’ai poussé,
Mais comme elle n’avait pas d’ailes,
Hélas en bas elle s’est écraser.
J’étais très amoureux de Clair,
Mais elle n’arrêtait pas de me tromper,
Avec mes amis, partie de jambe en l’air,
Pendant que j’étais partis bosser.
Alors un jour j’ai mis sous le lit
De quoi l’envoyer en l’air pour de bon,
Ca a fait boom au milieu de la nuit,
Fallait pas me prendre pour un con.
J’étais très amoureux d’Huguette,
Mais elle fumait comme un pompier,
Elle s’envoyait 3 paquets de cigarette,
L’odeur du tabac partout était imprégner.
Un matin alors quelle fumais au lit,
Je lui ai servis deux litres de super,
Et sais en cendre quelle a fini,
C’est beaucoup mieux qu’un bon cancer.
J’étais très amoureux de Mireille,
Mais hélas elle ne faisait que dormir
Toute la journée fallait que je la réveille,
En plus elle ronflait fort, un délire.
Un jour dans son petit déjeuner,
J’ai mis une bonne dose de poison,
Elle dort maintenant pour l’éternité,
Je reste seul triste dans ma maison.
Là je suis dans le couloir de la mort
Ils n’ont pas compris ma façon d’aimer,
Mon âme va quitter mon pauvre corps,
Ils disent tous que je l’ai chercher.
Le diable m’attend les bras ouverts,
Je vais bruler de milles flammes,
Car oui je ne mérite que l’enfer,
De ne pas avoir respecté les femmes.
Alors elles vont pouvoir se venger,
Me hanté tous les jours et les nuits,
Et oui ma peine je vais purger,
Adieu mais au fond de moi, je ris.
BOIRE ET DEBOIRE
Regarde comment tu es devenu,
L’alcool ta ronger tu es foutu,
Tu es noir, fait, déchirer, casser,
Mais aussi geler, défoncer, bourré.
Plus personne ne veux voir ton cul,
Tu vas crever seul au fond d’une rue,
Tu es Cuit, saoul, coucher, vider,
Rond, zombi, déglingué, givré.
Des synonymes je n’en trouve plus,
Aller adieu on te dit tous salut.
TROUVER LA BONNE RUE
Lorsque ma vie devient un enfer,
Je vais dormir rue de Paradis,
Lorsqu’entre nous sais la guerre,
C’est rue de la Paix que je fini.
Et quand on est tous les deux perdu,
Sais rue des Morillon que je fais un tour
Rue du Calvaire je n’y vais plus,
Nous on n’habite rue du Belle Amour.
MES ENFANTS
Céline ma fille tu es ma première,
Je t’ai donné le chant et la danse,
Je vois tes vidéos et je suis fière,
Je suis triste de ton absence.
Yannick mon fils 4 ans plus tard,
On sait revu et y a pas photo,
Je peux dire que ça fait bizarre,
Mon double de face comme de dos.
Bastien mon fils le tatoué,
Je t’ai donné un peu de ma folie,
De mes années bien mouvementer,
Aucune critique car c’est ta vie.
Angélique ma fille toi aussi tatoué,
Tu me ressembles et tu m’en veux,
Je ne te vois plus j’en suis désolé,
Si tout va bien je suis très heureux.
Mélanie ma fille ma cinquième,
Tu es tout le portrait de ta mère,
J’espère que tu n’as pas de problème,
Je serais très triste et c’est sincère.
Elise ma fille mon petit amour,
Je te vois devenir une jeune femme,
Belle comme ta mère jour après jour,
Tu illumine ma vie comme des flammes.
Maxime ou Maxou mon petit dernier,
On te surnomme parfois Tanguy,
Plus intellectuel que vraiment musclé,
On t’aime très fort tu sais mon chéri.
Sinon à vous 7 il faut que je vous dise,
Que vous soyez riche ou que ce soit la dèche,
Céline,Yannick,Bastien,Angélique,Mélanie,Maxime,Elise,
N’ayez pas honte de votre nom AIECH.
UN ETRE VOUS MANQUE
A toi qui nous a quittés vraiment trop tôt,
Plus qu’une collègue, mais une vraie amie,
Déjà que la vie ne t’avais pas fait de cadeau,
Tu as été emporté par cette putain de maladie.
Qui va venir nous voir maintenant à l’improviste,
Qui va appeler pour papoter pendant des heures,
Steph était ta confidente quand tu étais triste,
Mais aussi pour partager tes moments de bonheur,
Personne ne pourra te remplacer aux yeux de Juline,
Tu as rejoint sa grande sœur, ta petite Lilou,
Tu resteras toujours graver dans notre cœur Céline,
Si tu nous vois de là-haut on t’envoie de gros bisous.
DONNER SA VIE
L’église, La mosquée, la synagogue, pas pour moi,
Prier des dieux don je ne crois pas, non merci,
Mais pour sauver la vie de mon amour, j’y crois,
Je fais appel à vous tous les dieux et je vous cris.
Prenez ma vie pour sauver selle que j’aime,
Prenez ma vie enlever lui ce mal qui la tue,
Prenez ma vie que du sang pur coule dans ces veines,
Prenez ma vie de la voir souffrir je n’en peux plus.
Sans elle je ne suis plus rien, plus rien du tout,
Alors écouter moi, répondez à mon appel, ma prière,
Sinon sais au diable que je m’adresserai je m’en fou,
Pour la sauver je veux bien aller pourrir en enfer.
Prenez ma vie pour sauver selle que j’aime,
Prenez ma vie enlever lui ce mal qui la tue,
Prenez ma vie que du sang pur coule dans ces veines,
Prenez ma vie de la voir souffrir je n’en peux plus.
MORCEAU DE MA VIE
8 aout 1961 jour de ma naissance,
Tous est normal je m’appelle Elie,
3 jours après première souffrance,
Aie aie, sais fait je suis circoncis.
10 ans on passer et sais presque l’enfer,
Toute la famille pleure, merci la vie,
Je hais plus que tous mon père,
Aie aie, sous ces coups je cris.
16 ans j’me barre j’en ai plein le dos,
6 mois engagé dans les paras,
Blesser j’arrête faut trouver du boulot,
Déjà les femmes m’ouvrent leurs draps.
34 ans 3 femmes et 5 enfants plus tard,
Rien ne me réussit que des galères,
Incapable de me poser quel cauchemar,
Aie aie, douleur pension alimentaire.
57 ans et aujourd’hui tous va bien,
21 ans que nous somme ensemble,
J’élève très bien mes deux gamins,
Sais plus que dans tes bras que je tremble,
Aucune douleur en moi que de l’amour,
Tu es l’ange qui veille sur ma vie,
Et comme ça jusqu’à la fin de mes jours,
Aie aie, non non ouf tous va bien merci.
TOUS DANS LES YEUX
On reconnait un homme malheureux,
Juste en le croisant du regard,
On peut tous lire au fond des yeux,
Ils ne peuvent cacher le désespoir.
Même si d’apparence on ne peut le dire,
Il évitera souvent de trop vous fixer,
Malgré qu’il montre un large sourire,
Les yeux disent toujours la vérité.
On reconnait une femme amoureuse,
Elle a le regard qui brille tellement,
Impossible de cacher ces 2 billes lumineuses,
Les yeux ne mentent pas c’est évident.
On peut aussi s’y perdre s’y noyer,
Ou bien dire qu’ils sont révolver,
Toutes les couleurs ont leur effet,
Moi j’ai un petit faible pour le vert.
D’autre hélas on le regard froid,
Dans le vide ou injecter de sang,
Ils cachent plus de malheur qu’on ne croit,
Les lunettes ne sont que des paravents.
LE ROI DU SPORT (LOL)
J’ai essayé le vélo, être le roi de la pédale,
Mais j’ai fini avec le cul en bouillis.
Alor je me suis mis au handball,
Mais les buts sont vraiment trop petits.
Pourquoi ne pas jouer au football,
Mais sais le terrain qui est trop grand.
C’est bon ce seras surement le baseball,
Non, bizarre on joue avec un seul gant.
Je ne suis pas fait pour faire du sport,
Il y a toujours quelque chose qui ne va pas,
J’aimerais faire du bien à mon corps,
Dans mon canapé ça va finir comme ça.
On m’a dit de faire de la natation,
Mais non sais vrai je ne sais pas nager.
Aller j’essaye au moins le marathon,
Mais sa ma éclater les doigts de pied.
Sympa il y a aussi le décathlon,
Sauter, lancer, courir pas pour moi.
Dernière chance je tente l’aviron,
Face au gros bras je ne faisais pas le poids.
Je ne suis pas fait pour faire du sport,
Il y a toujours quelque chose qui ne va pas,
J’aimerais faire du bien à mon corps,
Dans mon canapé ça va finir comme ça.
LES MURS DE SA CHAMBRE
Ma fille est partir faire sa vie avec son compagnon,
Nous somme seul à contempler sa chambre vide,
Il y a vingt ans les murs était tous rose bonbon,
Et nous deux nous avions beaucoup moins de rides.
A ces cinq ans il a fallu mettre des princesses,
Puis à dix ans ce fut aux tours des papillons,
A treize ans les posters remplissait la pièce,
Acteurs, chanteurs, souvent que des garçons.
A seize ans remplacer par les photos de ces copains,
Ça va tranquille, ça ne changeais pas trop souvent,
Puis soudain un jour sur les murs plus rien,
Les études, le boulot, plus vraiment le temps.
Puis est venu le moment des beaux paysages,
Dix-huit ans elle était très très amoureuse,
Elle avait la tête ailleurs, souvent dans les nuages,
Aujourd’hui partir je sais qu’elle est très heureuse.
Sa chambre nous l’avons entièrement repeint,
Elle sera toujours la bien venu, et pourquoi pas,
Ils y viendront coucher avec leur petit bambin,
Les murs de sa chambre n’attendent que cela.
LE ROUTIER
Toute la journée au volant de mon 35 tonnes,
Sur les routes national, départemental et autoroute,
Je traverse la belle France de Lille à Narbonne
Toute l’année même sous 40° en plein moi d’aout.
On dit de nous que nous sommes des chauffards,
Mais si vous saviez le nombre d’abrutis, de guignols,
Qui roule comme des fous de vrais connards,
Que ce soit en moto ou au volant de leur bagnole.
Il y a aussi le mythe de la belle autostoppeuse,
Que l’on aurait aussi une femme dans chaque ville,
Franchement ce sont des rêves des idées trompeuses,
On aime router tous seul et être bien tranquille.
Il y a bien sûr parmi nous certaine brebis galeuse,
Ça roule même très fatiguer et bonjour les dégâts,
Les patrons mettent la pression les yeux sur la trotteuse,
« Le temps c’est de l’argent allez rouler les gars ».
Sinon je suis très fière de mon métier de routier,
On voie défiler sous nos yeux les plus beaux paysages,
On avale les kilomètres, on évite tous les dangers,
A tous mes amis et amies routier, « bon courage »
ROULER A PARIS VU D’UN VIEU GRINCHEUX
Marres de voir tous ces enflures
Au volant de leurs grosses voitures,
Et aussi de ces gros connards,
Je parle de tous les motards,
Pour qui il se prennent ces abrutis,
Ils se foutent de la priorité les taxis,
Sans parler de ces nazes d’écolo,
Aux guidons de leurs drôles de vélos.
Faut faire attention aussi aux cons,
Ca traverse n’ importe où les piétons,
Il y a aussi tous ces petits branleurs,
Garer n’ importe où je parle des livreurs,
Impossible de passer à cause des couillons
Ils prennent toutes la place les camions.
Partout des radars cachés et des flics,
Avec tous ces fous faciles de prendre du fric.
Il faut être fou pour rouler à Paris,
Faut dire aussi que pour moi sais fini,
Bizarre ils me traites tous de gros gland,
Assis tranquille dans mon fauteuil roulant,
Je vais prendre une bonne bière au frigo,
Et regarder le grand prix de Monaco.
Ou alors m’enfiler un petit Ricard,
Et me mater Pepper le Paris Dakar.
« LOL »
WEEK-END EN FAMILLE
Un week-end ordinaire chez beaucoup
Le père vautré dans son canapé,
Une bière à la main devant sa télé,
Son fils scotché à ces jeux vidéo,
Il ne sait même pas si dehors il fait beau.
Sa fille dans sa chambre avec son téléphone,
A tchater sur Facebook, j’suis là pour personne,
Sa femme tranquille seule en cuisine,
Prépare le gouter, Nutella sur tartine.
Le pauvre chien triste dans sa niche,
Ici de moi tout le monde sans fiche.
Un week-end ordinaire chez d’autre
Le père est dans le jardin qui bricole,
Sifflotant des chansons de ses idoles,
Son fils qui lui donne un coup de main,
Demain ils irons à la pêche tôt le matin.
Sa femme s’occupe du repas en cuisine,
Elle coupe des patates en rondelle très fine,
Sa fille rigole, elle est avec sa mère,
« Je serais comme toi une bonne cuisinière ».
Le chien lui heureux cours comme un fou,
Cuisine, jardin, cherchant des câlins des bisous.
MA MIGNONETTE
Lorsque j’ai le moral à zéro,
Tu es la pour moi ma mignonette,
Tu me fais du bien et puis dodo,
Grace à toi fini les maux de tête.
Le matin déjà mes lèvres te réclament,
Tu es toujours pour moi bien fraiche,
Ça brule en moi comme des flammes,
Mais tu me donnes une de ses pêches.
Jamais déçu de la marchandise,
Je suis exciter rien qu’à te regarder,
A ma bouche le gout d’une friandise,
Dans mon sang de quoi bien me saouler.
Tu me coute cher mais pas grave,
Car je ne suis plus rien sans toi,
Je ne deviendrais qu’un pauvre cave,
Ma mignonette reste avec moi.
JOUEURS DE FOOT
Ou cause beaucoup sur les footballeurs,
Rien dans le crane tous dans les guibolles,
Et que ce sont de vrais frimeurs,
Au volant de leurs grosses bagnoles.
Ca gagne des millions à taper dans un ballon,
Surtouts bon qu’a ce roulé par terre,
La notoriété leurs a donné le melon
Ils y en a pourtant qui ferais mieux de se taire.
Bon ça va on est champion du monde,
Pendant un moi certain sont devenus des héros,
Mais attention il ne faut pas se morfondent,
Car demain ils peuvent devenir des zéros.
Vous les jeunes qui voulez devenir footballeurs,
Faites bien vos études comme M’BAPE,
Pas devenir un EVRA ou RIBERY quelle horreur,
Le foot les gars cela ne dure pas des années.
NE DOUTE PAS
Tu aimes savoir si tu es toujours désirée,
Alors tu me montre ton super décolleté,
Tu veux savoir aussi si toujours j’te kiff,
Alors à la maison tu te ballade en sou-Tiff,
Es qu’à mes yeux tu as toujours la cote,
Alors tu te trimbale en petite culotte,
Pour que mon amour pour toi continue,
Tu n’hésites pas à déambuler toute nue.
Et moi j’adore quand tu es comme ça,
Car mes yeux houa il ne sent lasse pas.
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