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ma vie en poésie

MA VIE EN POESIES 8

Le samedi 15 décembre 2018 à 00:28, posté par élie · 50 lectures

UN VRAI AMI



Prouve-moi que tu es un vrai ami,
Ma copine ma quitter j’ai besoin de toi,
Je sais que tu me l’avais souvent dit,
« Elle se moque de toi ça se voie ».
Aujourd’hui je ne veux pas boire seul,
Il faut que je sorte pour l’oublier,
Aide moi mon ami à faire le deuil,
Il n’y a que sur toi que je puisse compter.

Un vrai ami cela n’a pas de prix,
Aucune femme ne peut le remplacer,
Présent quand on a besoin de lui,
L’un pour l’autre, toujours prêt.

Prouve-moi que tu es un vrai ami,
J’ai perdu mon boulot et je suis fauché,
Et hélas aujourd’hui j’ai plus un radis,
Je n’ai même plus de quoi bouffé.
Sur tu vas me donner un coup de main,
Car on est ami depuis si longtemps,
J’ai été la quand tu avais besoin,
La pour mon ami à tous moment.

Un vrai ami cela n’a pas de prix,
Aucune femme ne peut le remplacer,
Présent quand on a besoin de lui,
L’un pour l’autre, toujours prêt.






UN VOYOU A LA CAMPAGNE


Dans mon village de cent cinquante habitants,
Tout le monde a peur de moi, j’suis un loubard,
Avec ma moto trafiquée je fonce à travers champ,
J’fais peur aux vaches, aux moutons, aux canards.
Accompagner de mes de potes de quatorze balais,
Ont fou la merde dans tous les autres patelins,
Ont piquent des mobs des vélos car y’as pas d’Harlay,
Quand on nous croise le soir personne ne fait le malin.
J’espère un jour me casser dans une grande ville,
Il parait que des loubards il y en a beaucoup,
Je pourrais rentrer dans une bande ce sera facile,
Et là je deviendrais sais sur un dur, un vrai voyou.
Bon je rentre chez ma mère sinon elle va gueuler,
Et demain je boss avec mon vieux j’en ai marre,
Cinq heures debout ca crin il ne faut pas rigoler,
Vivement le week-end end, moto et blouson noir.







FRÈRE DE SANG



Nous n’avions que seize moi d’écart,
Et nous étions des frères inséparables,
Malgré des engueulades et quelque bagarre,
On se sentait fort, presque invulnérable,
Au début on se disputait pour des billes,
Puis à l’âge ou les boutons garnissais nos visages,
Nos querelles tournaient plus autour des filles,
Mais aucune ne ferais entre des ravages.
A vingt ans on est partis faire notre vie,
Sans jamais laisser l’autre sans nouvelle,
Accourant quand l’un avait de gros soucis,
Fêtent chaque année ensemble noël.
Puis a cinquante ans, le coup de massue,
Tu as chopé une de ces foutu maladie,
Il te fallait un nouveau rein ou tu ne serais plus,
Étant compatible sans hésiter j’ai dit oui.
Aujourd’hui soixante-dix ans toujours présent,
Tu as en toi un peu de moi dans le corps,
On se chamaille mais beaucoup moi qu’avant,
Deux frère unis a la vie, unis a la mort.









UNE VIE EN MUSIQUE


Sur mon tourne disque mes premières chansons,
Les Beatles Cloclo les Rubettes mais surtout Johnny,
Mon premier baiser une brune aux yeux marron,
« Hotel California » les Eagles, restera graver a vie.
Puis les colonies de vacance tous les ans au moi d’Aout,
Près du feu « San Francisco » de Maxime le Forestier,
Je préférais les filles plutôt que de jouer au foot,
Brel, Brassens, je chantais et voilà c’était plier.
A quatorze ans arrive mon premier vrai câlin,
Sais Michel Polnareff « faire l’amour avec toi »
Elle avait 24 ans et je ne faisais pas trop le malin,
Allez on l’écoute si tu veux encore une fois.
Le temps des boites de nuit, faut que ça bouge,
Les samedi soir « Stayin’Alive » les Bee Gees,
Finissant en sueur et les joues bien rouge,
La chemise grand col et bien mouler le jeans.
Les années 80 vive l’amour libre sans tabou,
Peter et Sloane « Besoin de rien envie de toi »
Rien que dans le titre on comprend vraiment tous.
« Les démons de minuit » d’Emile et Image étaient en moi.
Ma musique de mariage U2 « with or without you»
En ouverture de bal avec la femme de ma vie,
Mais aussi Johnny encore un peu beaucoup,
Le seul à me suivre de mes débuts a aujourd’hui.







DANS LE GRENIER DE MA GRAND MERE




Ma grand-mère nous a quittés récemment,
Aujourd’hui je range et vide son grenier,
Et ce que j’y trouve est vraiment effarant,
Des trésors sentimentaux à vous faire pleurer.
Dans un carton prêt de 200 cartes postales,
Quel s’envoyais pour garder un souvenir,
New York, Moscou, Pékin, Londres, Montréal,
50 pays, et plus de 300 villes quelle délire.
Il y a des peignoirs des plus grands hôtels,
Des billets d’avions datent des années soixante,
Un tas de lettres d’amour enroulé de ficelles,
D’hommes dont elle était surement l’amante.
Plusieurs albums photo retracent toute ca vie,
Dons certaines très usé ou elle était jeune fille,
Grand père soldat qui n’est plus la aujourd’hui,
Et un album pour chaque membre de la famille.
J’ai trouvé aussi des dessins et des poèmes,
Je ne savais même pas quelle aimait écrire,
Elle parle de ces amours, ces joies, ces problèmes,
Certain mon fait pleurer et d’autre bien rire.
Deux grande males remplis de fringues de chapeaux
Bien plier mais jaunis ca robe de mariage,
Des châles, des dentelles et des manteaux,
Avec tous ca elle devait faire des ravages.
Je vais bien garder ces trésors grand-mère,
Et promis on les ouvrira de temps en temps,
En tous cas de toi j’ai toujours été fière,
Je te connais un peu plus mamie maintenant.






LA FETARDE




18 heures je me réveille courbaturée,
Hier soir j’ai encore fait la fête,
J’ai dû trop fumée et aussi picolée,
Les yeux me piquent et j’ai mal à la tête.
Heureusement ce soir je ne travaille pas,
Sinon j’y aurais été à contre cœur,
Couchée je m’emmitoufle sous mes draps,
Je grignoterais peut être dans 1 heure.
Parfois on me dit allez aujourd’hui fini,
Je suis célibataire je ne dois rien à personne,
Et je fais ce que je veux de ma vie,
Vivement ce soir que le téléphone sonne.






MA MAISON DE VACANCE



J’ai de beau souvenir de ma maison vacance,
Elle se trouve dans le sud de la France,
Dans la très belle ville d’Aix En Provence,
Papier jaune, en ce temps de tendances,
Sur chaque mur des horloges, des faïences.
Château de sable embellissait mon enfance,
Je me disais que j’avais beaucoup de chance.
Puis est venu le temps de mon adolescence,
Le moment de faire des connaissances,
Et de connaitre mes premières romances,
Dans la maison régnait une bonne ambiance,
Musique à fond, filles, il faut que ça danse.
Puis pendant 10 ans le calme du à mon absence,
Le boulot à Paris je suis dans les assurances,
Je dirais même que je fais dans la prévoyance.
Mais cette année au mois d’aout délivrance,
Je ferme tous à clef dans ma résidence,
J’oublie le boulot et toutes ces dures cadences,
Les soucis, les collègues, je m’en balance
Et je viens avec ma femme la belle clémence.
Profiter du petit bateau de plaisance,
Et j’espère l’année prochaine a trois je pense.
Et notre enfant connaitra sa maison de vacance.








OUVRONS LES YEUX (à France Gall, Berger, Balavoine)



Je suis parti seul en vacance en Afrique,
Et là je suis alors tombé sur le cul,
Des bidonvilles, la jungle, les moustiques,
Des gosses salent et maigres qui erre dans les rues.
Hier encore j’étais cool dans une grande ville,
Entouré de super marché et de pharmacie,
Aujourd’hui que la misère devant moi défile,
Rien à manger, à boire, que des maladies.
Je comprends mieux la colère en actes et chansons,
De France Gall, Daniel Balavoine et Michel Berger,
Et je me suis senti vraiment comme un con,
Avec mes fringues nickel et ma crème a bronzé.
J’ai vu des femmes chargées prêt d’une rivière,
De bidons d’eau, de branches de bois poser sur la tête,
Avec un petit bébé accrocher en bandoulière,
Prêtent à partir pour marcher quelques kilomètres.
Pas de coiffeurs, de parfums ou de maquillages,
Mais de la poussière, des cailloux et pied nue,
Malgré tous des sourires sur leurs beaux visages,
Incroyable en quinze jours tous ce que j’ai vu.
Si on sortait un peu tous de notre confort,
Pour voir ce qui ce passe pas très loin de chez nous,
Ouvrons nos yeux et mettons le nez dehors,
Pfff de belles phrases j’écris, le monde sans fou.







MON ÂME SŒUR



Alors que dans les bulles je lis les aventures,
De Tintin, Lucky Luc, ou de mes supers héros,
Tes livres son gros avec de belles couvertures,
Pulitzer, Goncourt, ou le dernier Mussot.
Alors que mon MP3 est remplis de Johnny,
ACDC, les Stones, Queens et Iron Meden,
Tu écoutes de la grande musique sans un cri,
Mozart, Schubert et surtouts Mr Beethoven.
Alors que mes fringues c’est du n’importe quoi,
T’shirt, jeans trouer, baskette et ceinturon,
Toi c’est tailleur, robe longue et bas de soie,
Et bien sûr de superbes chaussures à haut talon.
Lorsque je disais que tu étais mon âme sœur,
J’entendais « elle n’est pas faite pour toi »
Je vais vous prouver que c’est une belle erreur,
Alors je t’ai fait la cours car j’y ai cru moi.
Et aujourd’hui tu partages toujours ma vie,
Malgré toutes les différences qu’il y a entre nous,
On est identique et complice le soir dans notre lit,
Notre amour est si fort que le reste on s’en fou.







LES AUTOSTOPEURS



Cette année on part à l’aventure,
Moi, Kévin, Philipe et puis Arthur,
Comme on n’a ni permis ni voiture,
Sais en stop direction la Cote D’Azur,
La confiance se lies sur nos figures
.
On sait tous installés porte des Lilas,
Sac à dos, rangers et tous nôtres bardas,
Un jour ou deux c’est sur on y sera,
La mer, la plage, coucou nous voilà,
Les sourires, la bonne humeur était là.

Après une longue journée d’attente,
On a décidé de monter nos tentes,
La nuit fut un peu moins marante,
Car on n’avait pas bu que de la menthe,
Bonjour le réveil et le mal au ventre.

Une semaine et toujours pas parti,
Rejoint part d’autre de nos amis,
C’est à quinze tantes que l’on a fini,
Nos vacances on va les passer ici,
A 800 mètres de chez nous tempi.

Après 15 jours les flics on débarqués,
Ils nous ont demandé de nous casser,
Ce n’était pas un endroit pour camper,
Fini les vacances on n’est tous rentré,
Pas grave on ce sera bien marré.

Il n’a pas plu on a eu de la chance,
A part le bruit et les vapeurs d’essence,
Nous qui voulions découvrir la France,
On espère que l’on fera plus de distance,
L’année prochaine pour nos nouvelles vacances.







JE NE SUIS PAS


Je ne suis pas hélas comme Macgyver,
Habile de mes mains, pas bricoleur,
Je n’ai pas non plus comme John Rambo,
De supers abdos et de gros biscotos.
Rien à voir aussi avec James Bond,
Un sourire et toutes les femmes tombent,
Je ne serais jamais un Joël Robuchon,
Moi c’est plutôt pâtes ou purée jambon.
Je n’ai pas le membre de Rocco Sifrédi,
Je fais de mon mieux avec toi au lit,
Je n’ai pas la fortune de Christian Grey,
Il faut que je bosse pour payer mes frais.
Rien à voir avec Indiana Jones l’aventurier,
Je n’ai pas le temps de vraiment voyager.
Heureusement je ne suis pas Pierre Richard,
Dans le distrait ou la chèvre, Mr poissard,
Moi je suis plutôt Roméo pour sa Juliette,
Amoureux comme dans le Belle et la Bête,
Travailleur, fidèle, bon père et bon mari,
Avec mes défauts, je ne suis que Elie,
Un homme simple, un homme ordinaire,
Pour une femme vraiment extraordinaire,
Je n’ai pas l’orthographe de Bernard Pivot,
Mais je sais bien jongler avec les mots.








JE VAIS TE REJOINDRE




Il est six heure du matin on est fin aout,
Je suis debout en équilibre sur un tabouret,
Une corde au cou non je n’ai aucun doute,
Je veux rejoindre mon amour ma bien aimée.
Cinquante ans que nous somme marié,
Nous n’avons hélas pas eu d’enfant,
Toutes ces années sans cesser de s’aimer,
Complice, heureux malgré quelque tourment.
On a beaucoup voyagé dans le monde,
On ne tenait pas vraiment en place,
Profitant ensemble de chaque seconde,
Laissant entre nous que peu d’espace.
On nous appelait souvent les inséparables,
Ou les deux glues, toujours à ce bécoté.
Même à 70 ans c’était encore très agréable,
La seule femme que j’ai vraiment aimée.
Puis il y a six moi brutalement tu es parti,
Un cancer foudroyant loin de moi ta emporté,
Sans toi je ne suis rien, je n’ai plus gout à la vie
Je te rejoins amour, je fais basculer le tabouret.







ATTENTION,
COUPLE EN DANGER


Si le matin avec ta femme au petit déjeuner,
Le silence, a peine quelques regards,
Puis au moment de partir tous les deux travailler,
Pas un baiser juste un « allez à plus tard ».
Lorsque tu es bien le soir avec tes copains,
Et que tu ne sois pas pressé de rentrer,
En disant « elle peut gueuler ça ne fait rien »,
« Ce n’est pas grave si elle est encore fâcher ».
Si un soir vous avez quand même fait l’amour,
Et que ton lit ne soit pas tous retourner,
Hélas comme d’habitude ce fut très court,
Sans savoir si ta femme a été comblée.
Que cela n’a pas été encore formidable,
Qu’il n’y as plus d’étincelle, d’excitation,
Le faire pour le faire c’est très regrettable.
Il faut vous parler vous poser des questions.
Peut-être que cela changeras quelque chose,
Une mise au point ne peut pas faire de mal.
Ou alors vous déciderez de faire une pause,
Rester comme cela n’est pas bon pour le moral.











MES VEHICULES


Alors qu’a six moi normal je ne marchais pas,
J’ai découvert mon tous premier véhicule,
Un baby trotteur, connus sous le nom de youpala,
Très ingénieux, j’avais l’air heureux mais ridicule.
A trois ans j’ai eu un tricycle, je fonçais partout,
Mes parents râlaient ils en avaient plein le dos.
A sept ans la trottinette je suis devenu casse-cou,
Il était temps que j’apprenne à faire du vélo.
J’ai eu celui de crosse mais bonjours les gamelles,
Je revenais les genoux et les coudes ensanglanter,
Puis celui de course avec la toute petite celle,
Mal mal au cul je ne m’y suis jamais habituer.
A quinze ans j’ai eu un vrai 103 Peugeot,
Je frimais dans le quartier à fond les manettes,
Avec mon casque rouge je me trouvais très beau,
J’en ai pas mal attrapé de belles minettes.
A dix-neuf ans j’ai eu ma première voiture,
Une vielle Deudeuche décapotable toute bleu,
Avec elle j’ai eu pas mal de belle d’aventure,
Sur la plage arrière je dois vous faire un aveu,
Et aussi pas mal de crampe et de courbature.
J’ai eu aussi une voiture de sport que j’ai cassé,
Alors j’ai dû prendre le métro le bus et le train,
Je suis passé à une 106 Peugeot pour me calmer,
Il faut rouler économique fini de faire le malin.
Aujourd’hui marié avec trois petits enfants,
J’ai un break, priorité à la place et au confort,
Mes véhicules ont bien changé en trente ans,
Dans les années à venir il changerons encore.
Le fauteuil roulant viendra quand je serais vieux,
Et le déambulateur a roulette pour marcher,
Puis à l’heure de vous dire tous adieu,
En corbillard je ferais mon dernier trajet.








STEPHANIE ROBERT, AIECH



Quand je t’ai vue pour la 1ère fois Stéphanie Robert,
Je me foutais un peu de ton QI mais pas de ton cul,
Tes beaux yeux, tes longues jambes, tes 2 roberts,
Rien à jeter, vingt et un ans et super bien foutu.
Aujourd’hui mariée, deux enfants Stéphanie Aiech,
Quarante-deux ans bien roulés, très belle femme,
Avec toi je reste jeune, et j’ai toujours la pèche,
Après 21 ans entre nous il y a la même flamme.
Tu étais une jeune étudiante Stéphanie Robert,
Fac d’espagnol et à l’Hôpital comme remplaçante,
Balaise en français un vrai dico un Petit Robert,
Mais tu as tous laissé pour devenir une soignante.
Aujourd’hui 18 ans dans une MASS Stéphanie Robert,
Vraiment trop belle, trop sexy dans ta tenue blanche,
Quarante-deux ans mais tu es toujours aussi fraiche,
Je t’aime BB et j’ai beaucoup, beaucoup de chance.







VIVE LE MARIAGE




Marié j’ai pris perpette à vivre à tes côtés,
Mis je ne veux pas être libéré sous caution,
Je ferais ma peine et même sans broncher,
Condamner à être heureux merci sais trop bon.
On m’a dit aussi que j’avais la corde au cou,
Que je vivrai avec des chaines et un boulet,
La corde ce sont tes deux grands bras si doux,
Les chaines le boulet ce sont tous tes baisers.
Je ne veux pas m’évader de cette jolie prison,
Boulot, enfants, maison et mon belle amour,
Prisonnier de cette vie houa je ne dis pas non,
Bien sûr comme cela jusqu’à la fin de mes jours







NOTRE COUPLE


Je me réveil et tu es prêt de moi,
Tu ouvres les yeux, je me colle à toi,
Un sourire un tendre baisé, un câlin,
C’est comme cela tous les matins.

Petit déjeuné et on part travailler,
Sans oublier un je t’aime, un baisé,
Content de ce retrouvé chaque soir,
Le repas, les enfants et les devoirs.

On est heureux de cette vie tranquille,
Maison de campagne loin de la ville,
Avec notre chat et nos deux chiens,
Une famille ou l’on ce sens bien.

Vous trouvez cela un peu rengaine,
Non je dirais une vie belle et seine,
A notre époque c’est un vrai bonheur,
Loin du monde et de ces malheurs.








NOTRE TERRE, NOTRE MER



Notre terre si belle si ronde vu d’en haut,
Si riche mais surtout si fragile vu d’en bas,
On est devenus pour elle un lourd fardeau,
Jusqu’au jour hélas où tous partira en éclat.
Notre mer si vaste et aussi tellement bleu,
Mais qui pourtant meurt à tous petit feu,
Tu es pour nous la vie notre mère nourricière,
Qui se venge parfois en étant très meurtrière.
Alors lorsque les deux en aurons plus qu’assez,
Toutes les vies sur terre auront cessé d’exister,
Leurs forces est si dévastatrice, si puissante,
Adieu humain pour une terre et mer renaissante.






UNE VIE COMME AU POKER

Toute ta vie n’est qu’une longue partie,
Et sais toi qui as les cartes en main,
Tu prends des risque parfois tu fais tapis,
Alors ça passe ou hélas tu n’as plus rien.
Côté cœur tu cherches la dame idéale,
Tu as pourtant en toi tous les atouts,
Elle te mettra sur le carreau sais fatal,
Tu deviendras son valet, son joujou.
Tu peux aussi être l’as de ca vie,
Le roi qui saura d’un trèfle la coucher,
Le flambeur bien à table sur de lui,
Vous ferrez la paire prêt à tous relancer.
Attention de ne pas perdre ta chemise,
Une suite d’erreurs peut couter une blinde,
Tu es joueur alors fait la bonne mise,
Une vie carré ou tu deviendras dingue.




Après la pluie



Vous avez décidé, de vous marier,
De vous passer la bague au doigt,
La vie à deux va pouvoir commencer,
Enfin, au moins vis à vis de la loi.
L’autoroute du bonheur, est enfin ouvert,
Pour toi Dany, c’était plutôt un chemin,
Que tu as défriché, grâce à ton caractère,
Et surtout la force d’espérer des lendemains.
Tu te croyais seule pour vaincre la maladie,
Mais le destin lui, en a décidé autrement,
La souffrance s’en va, et revient l’envie,
De rêver, de sourire, et d’aller de l’avant.
Car sur ta route tu as croisé le beau Éric,
Qui a eu envie de se lever pour Dany.
Cupidon l’a piqué, de sa flèche mythique,
Et vous lutterez face aux dangers de la vie.
Dany prend soin de lui, Éric toi d’elle,
Profitez de ce bonheur bien mérité,
Et la vie, va vous sembler bien belle,
Car aujourd’hui, et oui, vous vous mariez.







AU BOULOT (sur l’air de marre de cette nana)


Depuis des années que je travaille à l’hôpital,
Ils ont tous fait pour que je perde le moral,
Je suis entouré de gonzesse,
Des gros thons mais pas des princesses.
Toute la journée elles crachent leur venin,
Rien qu’à baver sur les autres mais pas en bien,
Il n’y a que comme ça qu’elles prennent leur pied,
Franchement ce sont des mal baisées.

J’en ai marre de ces nanas la,
Marre de ces nanas,
Elles ne savent faire qu’une chose,
Du blabla à grande dose,
Tout le temps, tout le temps, tout le temps.
J’en ai marre de ces nanas la,
Marre de ces nanas,
Elles ne font jamais de pause,
Du blabla à grande dose,
Tout le temps, tout le temps, tout le temps.

Je ne souhaite que du mal à ses langues de vipères,
Une belle vengeance et gare à leur derrière,
Ce jour-là je vais bien rigoler,
Car je n'aurais aucune pitié.
Elles sont aigries à cause de leurs maris saoulot,
Ou alors parce qu’elles l’ont toujours sur le dos,
Alors au boulot elle se venge,
Ce sont des diablesses pas des anges.

J’en ai marre de ces nanas la,
Marre de ces nanas,
Elles ne savent faire qu’une chose,
Du blabla à grande dose,
Tout le temps, tout le temps, tout le temps.
J’en ai marre de ces nanas la,
Marre de ces nanas,
Elles ne font jamais de pause,
Du blabla à grande dose,
Tout le temps, tout le temps, tout le temps.







CARICATURE



Je vais vous parler d’une surveillante,
Car des comme elle, on en fait peu.
Sans exagérer, elle est très méchante,
Elle en est malade, elle perd ces cheveux,
Elle est jalouse des filles minces et belles,
Et est prête à tout pour leurs ressembler.
Mais elle ressemble plutôt à une poubelle,
Bien sûr plus ronde et aussi sans poignée.
Pour maigrir elle a tout fait, tout essayer,
A jeun, Slimfast, serrage de ceinture,
Mais hélas pour elle, rien, rien y fait,
Elle gonfle surtout autour de la figure.
Je crois que pour elle c’est dur de vieillir,
Entourer de femmes à la peau fraiche,
Comme la sienne ne fait que de dépérir,
Elle s’étale des crèmes, qui la dessèchent.
Franchement je la plains, c’est dommage,
Car aimer faire le mal autour de soi,
Si l’on devient comme cela avec l’âge,
Alors « vieux con » existera pour moi.







Histoire d’amour


Tu es un jeune et beau coiffeur
Tu es une jeune et belle commerciale,
Et pour réunir vos deux petits cœurs,
Votre ami Greg a eu une idée géniale.
Il a prétexté un petit barbecue
Pour inviter les deux tourtereaux.
Jérôme faisait à Stéphanie les yeux doux,
Cela lui plaisait de le voir faire le beau,
Alors pour continuer le jeu de la séduction,
Rien de tel qu’un week-end à la mer,
Mais faut-il pour cela prendre la bonne direction,
Cela commençait à nous taper sur les nerfs.
Enfin une fois tous arrivés à bon port,
C’est la bouffe qui faisait des siennes,
Mais Jérôme ne perdit pas le nord,
En invitant Stéphanie dans sa canadienne.
Ils pensèrent ensemble passer une bonne nuit,
Mais à cause d’un orage qui passait par là,
C’est dans la voiture qu’on les retrouva réunis.
Sûrement qu’un éclair ce soir-là les frappa,
Après avoir invité Stéphanie au ciné
C’est au panorama de Candes St Martin,
Que se termina cette longue et belle soirée,
Ce qui s’y est passé, on n’en saura jamais rien.
Il y eut l’appel sous les drapeaux,
Mais pas trop loin, et surtout pas trop dur,
Certainement grâce à son coup de ciseaux,
Pour voir sa belle pas besoin de faire le mur.
Annick et Michel l’ont accueilli à bras ouverts,
Ils voyaient leur fille heureuse, donc tout allait bien,
Et puis un coiffeur à domicile c’était super,
Car pour plaire au beau père ce n’est pas rien.
Les préparatifs d’une vie à deux se précisaient,
En attendant que son homme fête la quille,
Stéphanie commençait à meubler le nid douillet,
Où ils seraient heureux et bien tranquilles.
Ils ont commencé rue du cheval blanc,
En compagnie de Chatouille leur petit minou,
Puis ont fini leur nid au puits des bancs,
Nos deux tourtereaux heureux comme des fous.
Alors si aujourd’hui nous sommes tous là,
C’est qu’ils ont tenu bon, et vont se marier
En espérant que bien vite ils seront trois
Avec l’arrivée d’un très beau petit Bébé.





PHIPHI ET NATHALIE


Vous vous êtes rencontrés un jour sur votre lieu de boulot,
Elle était une serveuse et toi tu étais le cuistot,
Tu disais ce petit cul un jour c’est sûr moi je l’aurais,
Elle disait ce cuistot un jour moi je le croquerais.

Sur sa petite mobylette mon dieu que tu la trouvais belle,
Une nuit elle ta rejoint en douce dans ta chambre d’hôtel,
Cela a dû lui plaire car elle y revenait souvent,
Il a fallu d’urgence vous trouver un appartement.

Tu l’aimes, tu l’aimes,
Comme une folle ton petit cuistot,
Il est à tes yeux le plus beau,
Tu l’aimes, tu l’aimes,
Comme un fou ta petite serveuse,
Même si elle est parfois râleuse,
Vous vous aimez comme ça.

Pendant quelques années vous en avez bien profité,
Restos, sorties à deux, fous amoureux et passionnés,
Les années ont passé et la famille s’est agrandie,
Deux beaux enfants qui ont changé votre vie.
Aujourd’hui vous avez décidé de vous marier,
Vous avez mis du temps tous les deux pour vous décider,
Maintenant que vous vous êtes passé la bague au doigt,
On sait tous que vous avez fait le bon choix.

Tu l’aimes, tu l’aimes,
Comme une folle ton petit cuistot,
Il est à tes yeux le plus beau,
Tu l’aimes, tu l’aimes,
Comme un fou ta petite serveuse,
Même si elle est parfois râleuse,
Vous vous aimez comme ça.








SEB ET SABRINA



Si on est tous réunis aujourd’hui,
C’est pour le mariage de mes deux amis,
Alors je leur ai écrit une petite chanson,
Sur un air de JOHNNY ah ! Que c’est bon,
En espérant que cela va vous plaire,
Et ne pas chercher à me faire taire,
Alors pour Sabrina et Sébastien,
Chantez tous avec moi le refrain.

C’est le blues des jeunes mariés,
Et pour eux on va faire un vœu,
C’est le blues des jeunes mariés,
Tous les deux soyez heureux.

C’est grâce à Gilbert qu’ils se sont rencontrés,
En boite de nuit après avoir bien dansé,
Sébastien tu as visé la bonne cible,
Car cette fille-là mon vieux elle est terrible,
Lui il est habile de ses dix doigts,
Elle, elle a un charme qui a du poids,
Lui il lui a passé la bague au doigt,
Elle la corde au cou, il n’a pas le choix.

C’est le blues des jeunes mariés,
Et pour eux on va faire un vœu,
C’est le blues des jeunes mariés,
Tous les deux soyez heureux.

On peut dire qu’ils s’aiment cela se voit bien,
Surtout quand on voit la bouille de leurs gamins,
Des visages d’anges qui respirent la gaité,
Tous les quatre heureux pour l’éternité,
Sabrina, tu ne t’appelleras plus Melle Vengerder,
Mais n’oublies jamais le nom de ton père,
Allez en paix mes enfants et surtout,
Vive les mariés et amusez-vous.








NICO, NICOLAS


En l’honneur de ce baptême,
Je vais vous lire un poème.
Car si nous sommes tous là,
C’est pour toi mon petit Nicolas.
De maman et mamie, tu auras la beauté,
De papa et papi, tu auras la bonté.
Ta grande sœur veillera sur toi,
Plus tard c’est toi qui la protègeras.
Tu vas grandir bien encadré, et chouchouté,
Une grande famille sur qui tu pourras compter.
Et comme papi serait très très fier,
Si comme lui tu avais la main verte.
Et pourquoi pas, oh quel bonheur,
Le bras juste un point pétanqueur.
Je te souhaite une vie tendre, douce,
Et quand tu n’auras plus l’âge de sucer ton pouce,
Je t’expliquerais comment faire avec les filles,
Mais je suis confiant, même tranquille,
Car si tu ressembles à ta grande sœur,
Rien à craindre pour l’avenir de ton cœur.
Alors Nicolas bien venu parmi nous,
Et en ton honneur, si on allait boire un coup.







LORIE


Tu ne mesures même pas un mètre,
Et pèses à peine quelques kilos,
Tu n’es qu’un tout petit être,
Très belle dans son berceau.
Mais comme tu as pris de l’importance,
Aux yeux de tes parents heureux,
Et tu sais tu as de la chance,
Entourée d’amour tu ne pourras l’être mieux.
Tu auras ta sœur sur qui copier,
Et ton frère pourra te protéger,
Tous les trois vous allez vous chamailler,
Tous les trois vous pourrez vous cajoler.
Prends ton temps surtout pour grandir,
Car laisses tes parents en profiter,
Pour que l’on puisse les entendre dire,
C’est super de s’occuper d’un bébé.
Tes pleurs raisonnent comme des chansons,
Avec toi jamais ils ne vont s’ennuyer,
Tu animeras toute ta maison,
Des bisous des câlins tu vas en manger.
Aller je te fais des gros bisous,
Je te laisse tu vas bientôt avoir faim,
Même si je suis un peu jaloux,
De n’avoir pu être ton parrain.









NICOLAS, FINI LES PNEUS (sur l’air D’Alors Regarde)


Cela faisait 26 ans que tu bossais dans l’usine,
A contrôler des pneus pour pas qu’on mette de rustines,
Je sais que les trois huit ce n’était pas très marrant,
Car pour les loisirs tu n’avais pas beaucoup le temps,
Tu ne vas pas manquer à tes collègues de boulot,
Surtout pas tous ceux que t’avaient souvent sur le dos,
Maintenant que t’es parti et enfin retraité,
Envoies donc Bibendum allé se faire…regonfler.
Refrain Alors Nico, t’arrêtes les pneus,
Ta famille tes amis, te réclament un peu,
Alors Nico, t’arrêtes les pneus,
Le jardin, la pêche, la pétanque c’est beaucoup mieux.
On ne te verra plus à Chinon à l’arrêt du car,
Tu fais la grasse matinée, tu n’es plus en retard,
Fais des projets la retraite c’est fait pour ça,
Gracieuse chouchoute le, il le mérite, n’est-ce pas ?
Surtout que maintenant tu ne l’a plus que pour toi,
Et les trois huit maintenant il n’les fait que pour toi,
Quel plaisir d’être payé à ne plus rien faire,
Mais tu l’as mérité, et vogue la galère.
Refrain Alors Nico, t’arrêtes les pneus,
Ta famille tes amis, te réclament un peu,
Alors Nico, t’arrêtes les pneus,
Le jardin, la pêche, la pétanque c’est beaucoup mieux.
Tu vas avoir du temps pour pouvoir t’entrainer,
Dommage pour nous les jeunes, tu vas nous exploser,
La machine à carreaux va pouvoir redémarrer,
Et là des joueurs d’un coup tu vas en trouver,
Tes petits enfants aussi vont être très contents,
Car papou pour jouer aura beaucoup plus le temps,
Tu vas aussi repartir à la pêche maintenant,
Attention les poissons revoilà Nico le méchant.
Refrain Alors Nico, t’arrêtes les pneus,
Ta famille tes amis, te réclament un peu,
Alors Nico, t’arrêtes les pneus,
Le jardin, la pêche, la pétanque c’est beaucoup mieux.
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1 commentaire

henridurtal · le samedi 15 décembre 2018 à 10:48

J’ai trouvé vos poèmes très intéressants et il est vrai que vous savez, comme vous le dites, « jouer avec les mots », même si vous n’avez pas (je vous cite) « l’orthographe de Bernard Pivot » - ce qui est un peu dommage! (Mais ça peut se corriger.)

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