L'on vit pour cet enfant...
Triste...mais j'ai voulu écrire pour le copain de ma fille qui est mort ces jours-ci...
L'on vit pour cet enfant aux vingt ans accomplis
Qu'un geste du destin effaçât dans la nuit
Saura-t-on perpétuer la beauté de son âme
Dans le vide absolu que nous laisse un tel drame
L'on vit pour s'affliger de cet injuste sort
Et pleurer librement aux ondes de la mort
Pourra-t-on au futur de nos gestes d'amour
Supporter la cassure d'un trajet bien trop court
L'on vit pour se heurter aux questions sans réponse
Aux terribles "pourquoi? "que nos chagrins dénoncent
Est-il une lueur dans nos tunnels si sombres
Qui s'en vienne éclairer nos ruines et décombres
L'on vit au désespoir d'une soudaine absence
De cet envol brisé d'une jeune existence
Est-ce un égarement en nos heures damnées
De se dire qu'il fît le plein de ses années
L'on vit pour que les cris libèrent nos douleurs
Quand les larmes s'assèchent d'un trop plein de malheur
Sera-t-on apaisé aux nostalgies amères
Avant de s'épuiser aux pensées délétères
L'on vit pour espérer peut-être en d'autres jours
Quand tant de gens aimés demeurent au parcours
Que l'on sera nourri de son temps éphémère
Pour sentir dans le flou du reste de notre ère
Son intime présence, à jamais, pour toujours...
L'on vit pour cet enfant aux vingt ans accomplis
Qu'un geste du destin effaçât dans la nuit
Saura-t-on perpétuer la beauté de son âme
Dans le vide absolu que nous laisse un tel drame
L'on vit pour s'affliger de cet injuste sort
Et pleurer librement aux ondes de la mort
Pourra-t-on au futur de nos gestes d'amour
Supporter la cassure d'un trajet bien trop court
L'on vit pour se heurter aux questions sans réponse
Aux terribles "pourquoi? "que nos chagrins dénoncent
Est-il une lueur dans nos tunnels si sombres
Qui s'en vienne éclairer nos ruines et décombres
L'on vit au désespoir d'une soudaine absence
De cet envol brisé d'une jeune existence
Est-ce un égarement en nos heures damnées
De se dire qu'il fît le plein de ses années
L'on vit pour que les cris libèrent nos douleurs
Quand les larmes s'assèchent d'un trop plein de malheur
Sera-t-on apaisé aux nostalgies amères
Avant de s'épuiser aux pensées délétères
L'on vit pour espérer peut-être en d'autres jours
Quand tant de gens aimés demeurent au parcours
Que l'on sera nourri de son temps éphémère
Pour sentir dans le flou du reste de notre ère
Son intime présence, à jamais, pour toujours...
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6 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le jeudi 22 janvier 2009 à 13:50
Ivydall · le jeudi 22 janvier 2009 à 14:53
Petite Salade · le jeudi 22 janvier 2009 à 21:07
Vincent · le jeudi 22 janvier 2009 à 23:02
fanch · le vendredi 23 janvier 2009 à 10:14
Dago Laborel · le mardi 3 février 2009 à 23:16
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